"Les Pays-Bas étaient et restent contre l'idée des eurobonds (parfois appelées coronabonds), nous pensons que cela créera plus de problèmes que de solutions pour l'UE", a déclaré dans un tweet M. Hoekstra.

Le ministre néerlandais a également réitéré la position de La Haye quant au recours au MES (Mécanisme européen de stabilité).

"Le MES est un créancier de dernier recours lorsque les pays sont en grande difficulté financière. À notre avis, l'utilisation de ce budget doit être assortie d'une certaine forme de conditions", a-t-il ajouté.

Les ministres européens des Finances ne sont pas parvenus à s'entendre mercredi, après une nuit entière de discussions, sur une réponse économique commune face au coronavirus, les pays du Nord restant opposés à ceux du Sud, qui réclament un effort financier sans précédent.

Les pays les plus affectés par le virus, en particulier l'Italie, continuent de réclamer la création d'un instrument de dette commun -- sous la forme d'euro-obligations parfois appelées "coronabonds" ou "eurobonds" --, et souhaite un recours au MES sans conditions.

La mutualisation des dettes constitue une ligne rouge pour Berlin et La Haye, qui refusent de s'engager dans un emprunt commun avec des Etats très endettés du Sud, qu'ils jugent laxistes dans leur gestion.

"Les Pays-Bas étaient et restent contre l'idée des eurobonds (parfois appelées coronabonds), nous pensons que cela créera plus de problèmes que de solutions pour l'UE", a déclaré dans un tweet M. Hoekstra.Le ministre néerlandais a également réitéré la position de La Haye quant au recours au MES (Mécanisme européen de stabilité)."Le MES est un créancier de dernier recours lorsque les pays sont en grande difficulté financière. À notre avis, l'utilisation de ce budget doit être assortie d'une certaine forme de conditions", a-t-il ajouté.Les ministres européens des Finances ne sont pas parvenus à s'entendre mercredi, après une nuit entière de discussions, sur une réponse économique commune face au coronavirus, les pays du Nord restant opposés à ceux du Sud, qui réclament un effort financier sans précédent.Les pays les plus affectés par le virus, en particulier l'Italie, continuent de réclamer la création d'un instrument de dette commun -- sous la forme d'euro-obligations parfois appelées "coronabonds" ou "eurobonds" --, et souhaite un recours au MES sans conditions.La mutualisation des dettes constitue une ligne rouge pour Berlin et La Haye, qui refusent de s'engager dans un emprunt commun avec des Etats très endettés du Sud, qu'ils jugent laxistes dans leur gestion.