Une quinzaine de clients de Dexia ont clôturé mercredi, place Rogier à Bruxelles, leur compte afin de protester contre le financement par Dexia Israël des colonies israéliennes. "Au total, 60 personnes sont en passe de fermer leur compte chez Dexia. Huit l'ont déjà fait dans une agence près de chez eux", précise Mario Franssen, de la plate-forme "Palestine occupée - Dexia impliquée", à l'origine de l'action.

Mise sur pied en 2008 et réunissant 78 organisations, elle accuse la banque de financer, via sa filiale Dexia Israël, les colonies illégales israéliennes dans les territoires occupés palestiniens. Elle s'appuye sur des déclarations devant la Knesset de David Kapah, directeur de la filiale israélienne de Dexia, anciennement nommée "Otzar Hashilton Hamekomi", achetée en 2001. Depuis deux ans, la plate-forme a envoyé 10.000 cartes de protestation à Dexia.

"De nombreuses communes, actionnaires de l'ex-Crédit communal, ont voté une motion relative à notre campagne", indique Mario Franssen, qui a le soutien de plusieurs partis politiques et de syndicats.

La direction de Dexia assure que, "depuis 2001, Dexia Israël a fortement réduit les financements des colonies israéliennes" et qu'elle n'a plus accordé de nouveaux crédits aux colonies depuis l'arrivée de Jean-Luc Dehaene en 2008. "Les encours contestés ont encore été réduits, baissant de 44% entre 2008 et 2010, " indique la banque dans un communiqué, précisant que sa filiale israélienne est également très active auprès des municipalités arabes.

Trends.be, avec Belga

Une quinzaine de clients de Dexia ont clôturé mercredi, place Rogier à Bruxelles, leur compte afin de protester contre le financement par Dexia Israël des colonies israéliennes. "Au total, 60 personnes sont en passe de fermer leur compte chez Dexia. Huit l'ont déjà fait dans une agence près de chez eux", précise Mario Franssen, de la plate-forme "Palestine occupée - Dexia impliquée", à l'origine de l'action. Mise sur pied en 2008 et réunissant 78 organisations, elle accuse la banque de financer, via sa filiale Dexia Israël, les colonies illégales israéliennes dans les territoires occupés palestiniens. Elle s'appuye sur des déclarations devant la Knesset de David Kapah, directeur de la filiale israélienne de Dexia, anciennement nommée "Otzar Hashilton Hamekomi", achetée en 2001. Depuis deux ans, la plate-forme a envoyé 10.000 cartes de protestation à Dexia. "De nombreuses communes, actionnaires de l'ex-Crédit communal, ont voté une motion relative à notre campagne", indique Mario Franssen, qui a le soutien de plusieurs partis politiques et de syndicats. La direction de Dexia assure que, "depuis 2001, Dexia Israël a fortement réduit les financements des colonies israéliennes" et qu'elle n'a plus accordé de nouveaux crédits aux colonies depuis l'arrivée de Jean-Luc Dehaene en 2008. "Les encours contestés ont encore été réduits, baissant de 44% entre 2008 et 2010, " indique la banque dans un communiqué, précisant que sa filiale israélienne est également très active auprès des municipalités arabes.Trends.be, avec Belga