"Aujourd'hui, nous nous trouvons dans une situation où toutes les entreprises actives dans la chaîne du porc connaissent des problèmes de liquidités", explique Wim Vranken, un porte-parole de Crelan.

Les prix extrêmement bas du porc, résultat notamment de l'embargo russe, ne couvrent plus les coûts de production, précise-t-il. "Le producteur lambda gagne 25% de moins que l'an dernier, alors que la situation n'était déjà pas brillante." Les problèmes de liquidités commencent à se manifester et les producteurs ne sont plus toujours en position de payer l'alimentation de leurs bêtes, qui représente 50 à 60% de leurs coûts.

La banque a donc décidé de mettre sur pied une cellule interne pour apporter aide et conseils aux agriculteurs, notamment pour la prolongation de leurs prêts et les financements-relais. Crelan ne souhaite cependant pas dramatiser et s'attend à une reprise des prix.

"Aujourd'hui, nous nous trouvons dans une situation où toutes les entreprises actives dans la chaîne du porc connaissent des problèmes de liquidités", explique Wim Vranken, un porte-parole de Crelan. Les prix extrêmement bas du porc, résultat notamment de l'embargo russe, ne couvrent plus les coûts de production, précise-t-il. "Le producteur lambda gagne 25% de moins que l'an dernier, alors que la situation n'était déjà pas brillante." Les problèmes de liquidités commencent à se manifester et les producteurs ne sont plus toujours en position de payer l'alimentation de leurs bêtes, qui représente 50 à 60% de leurs coûts. La banque a donc décidé de mettre sur pied une cellule interne pour apporter aide et conseils aux agriculteurs, notamment pour la prolongation de leurs prêts et les financements-relais. Crelan ne souhaite cependant pas dramatiser et s'attend à une reprise des prix.