Du 29 mai au 14 juillet 2017, Ethias proposait aux détenteurs d'un compte First souscrit avant septembre 2003 (contrats dits "de première génération") une prime de sortie de 25% en cas de clôture de leur contrat, et ce avant de céder le solde de son portefeuille. "Au 20 juillet, dernier jour de validité des quittances de rachat émises pendant la durée de l'opération, Ethias a procédé à des remboursements pour un montant de 410 millions d'euros. Les réserves s'élevant avant l'opération à 607 millions d'euros en BGAAP (normes comptables belges, NDLR), l'offre a permis de réduire leur niveau de 68% pour un coût de 102 millions d'euros", précise Ethias dans un communiqué.

Avec la clôture de 7.437 comptes First, il en reste donc 4.803. Ethias avait annoncé il y a quelques semaines avoir initié les démarches nécessaires en vue de vendre son portefeuille de contrats d'assurance vie First de première génération. Une éventuelle cession à un acquéreur étranger "n'aura aucune conséquence sur les conditions et clauses des contrats", avait indiqué Ethias.

Mais le Fonds de garantie pour les services financiers avait confirmé que la cession à un assureur de l'Espace économique européen entranerait la perte de la garantie de l'épargne en Belgique à concurrence de 100.000 euros maximum. Cette garantie serait, le cas échéant, remplacée par celle en vigueur dans le pays dans lequel est établi l'acquéreur, pour autant qu'un tel système existe. Ces comptes First, assortis de généreux rendements garantis (plus de 3% en moyenne), n'étaient plus tenables pour Ethias dans un contexte de taux durablement bas. En 2011, l'assureur affichait encore 5,5 milliards d'euros de contrats de ce type.

Du 29 mai au 14 juillet 2017, Ethias proposait aux détenteurs d'un compte First souscrit avant septembre 2003 (contrats dits "de première génération") une prime de sortie de 25% en cas de clôture de leur contrat, et ce avant de céder le solde de son portefeuille. "Au 20 juillet, dernier jour de validité des quittances de rachat émises pendant la durée de l'opération, Ethias a procédé à des remboursements pour un montant de 410 millions d'euros. Les réserves s'élevant avant l'opération à 607 millions d'euros en BGAAP (normes comptables belges, NDLR), l'offre a permis de réduire leur niveau de 68% pour un coût de 102 millions d'euros", précise Ethias dans un communiqué. Avec la clôture de 7.437 comptes First, il en reste donc 4.803. Ethias avait annoncé il y a quelques semaines avoir initié les démarches nécessaires en vue de vendre son portefeuille de contrats d'assurance vie First de première génération. Une éventuelle cession à un acquéreur étranger "n'aura aucune conséquence sur les conditions et clauses des contrats", avait indiqué Ethias. Mais le Fonds de garantie pour les services financiers avait confirmé que la cession à un assureur de l'Espace économique européen entranerait la perte de la garantie de l'épargne en Belgique à concurrence de 100.000 euros maximum. Cette garantie serait, le cas échéant, remplacée par celle en vigueur dans le pays dans lequel est établi l'acquéreur, pour autant qu'un tel système existe. Ces comptes First, assortis de généreux rendements garantis (plus de 3% en moyenne), n'étaient plus tenables pour Ethias dans un contexte de taux durablement bas. En 2011, l'assureur affichait encore 5,5 milliards d'euros de contrats de ce type.