Le lobby des banques a interrogé 147 de ses membres sur ce sujet épineux, dont seulement un peu plus de 50% ont répondu. Parmi eux, 63% ont déclaré n'avoir pas de position officielle sur la question, à trois mois du référendum du 23 juin sur le maintien ou non du pays dans l'UE.

Par conséquent, la BBA en tant qu'organisation a adopté une position "neutre", indique-t-elle dans un communiqué.

Et ce, bien que de nombreux grands noms du secteur, comme Barclays ou HSBC, aient affiché un soutien sans ambiguité au maintien du Royaume-Uni dans l'UE.

Outre les grandes banques britanniques, la BBA regroupe des dizaines de banques de toutes nationalités présentes dans la City, capitale financière de l'Europe.

A la question "si un référendum avait lieu demain, quel résultat serait dans le meilleur intérêt pour votre banque", 55,4% répondent un maintien du Royaume-Uni dans l'UE, 1,4% (soit une seule banque) répond une sortie, tandis que 43,2% ne prennent pas position.

"Notre enquête montre qu'il n'y a pratiquement aucun désir de la part des banques pour que le Royaume-Uni quitte l'UE. La majorité de nos membres qui ont répondu au questionnaire pensent aussi que si le Royaume-Uni partait, leur activité en souffrirait", a souligné Anthony Browne, directeur général de la BBA.

"Le marché unique est d'une importance cruciale pour le secteur bancaire britannique, qui emploie plus d'un million de personnes, qui contribue à plus de 31 milliards de livres d'impôts par an et qui représente la plus importante industrie exportatrice du pays", a-t-il ajouté.

"Toutefois, la majorité de nos membres n'ayant pas exprimé de position sur la question de l'adhésion du Royaume-Uni, la BBA va adopter une position neutre dans le débat autour du référendum", a-t-il conclu.

La plupart des dirigeants de grandes banques britanniques - HSBC, Barclays, Royal Bank of Scotland (RBS), Standard Chartered et Santander UK - ont pris position publiquement contre un "Brexit". Des grandes banques américaines comme Goldman Sachs, qui possède une base importante à Londres, ont aussi financé la campagne en faveur du maintien.

La Confédération de l'industrie britannique (CBI), la principale organisation patronale du Royaume-Uni, a choisi récemment de faire campagne clairement en faveur du maintien après avoir consulté ses membres.

Le lobby des banques a interrogé 147 de ses membres sur ce sujet épineux, dont seulement un peu plus de 50% ont répondu. Parmi eux, 63% ont déclaré n'avoir pas de position officielle sur la question, à trois mois du référendum du 23 juin sur le maintien ou non du pays dans l'UE.Par conséquent, la BBA en tant qu'organisation a adopté une position "neutre", indique-t-elle dans un communiqué.Et ce, bien que de nombreux grands noms du secteur, comme Barclays ou HSBC, aient affiché un soutien sans ambiguité au maintien du Royaume-Uni dans l'UE.Outre les grandes banques britanniques, la BBA regroupe des dizaines de banques de toutes nationalités présentes dans la City, capitale financière de l'Europe.A la question "si un référendum avait lieu demain, quel résultat serait dans le meilleur intérêt pour votre banque", 55,4% répondent un maintien du Royaume-Uni dans l'UE, 1,4% (soit une seule banque) répond une sortie, tandis que 43,2% ne prennent pas position."Notre enquête montre qu'il n'y a pratiquement aucun désir de la part des banques pour que le Royaume-Uni quitte l'UE. La majorité de nos membres qui ont répondu au questionnaire pensent aussi que si le Royaume-Uni partait, leur activité en souffrirait", a souligné Anthony Browne, directeur général de la BBA."Le marché unique est d'une importance cruciale pour le secteur bancaire britannique, qui emploie plus d'un million de personnes, qui contribue à plus de 31 milliards de livres d'impôts par an et qui représente la plus importante industrie exportatrice du pays", a-t-il ajouté."Toutefois, la majorité de nos membres n'ayant pas exprimé de position sur la question de l'adhésion du Royaume-Uni, la BBA va adopter une position neutre dans le débat autour du référendum", a-t-il conclu.La plupart des dirigeants de grandes banques britanniques - HSBC, Barclays, Royal Bank of Scotland (RBS), Standard Chartered et Santander UK - ont pris position publiquement contre un "Brexit". Des grandes banques américaines comme Goldman Sachs, qui possède une base importante à Londres, ont aussi financé la campagne en faveur du maintien.La Confédération de l'industrie britannique (CBI), la principale organisation patronale du Royaume-Uni, a choisi récemment de faire campagne clairement en faveur du maintien après avoir consulté ses membres.