Même s'il s'oppose au 'plan cafétéria', qui prévoit notamment qu'une partie du salaire brut des travailleurs gagnant plus de 4.700 euros soit payée en 'units', le syndicat socialiste pointe plusieurs éléments positifs dans ce qui est sur la table, dont la garantie d'emploi pour les années à venir, des possibilités de promotion plus importantes pour les bas salaires et les jeunes ainsi qu'un règlement de fin de carrière pour les travailleurs plus âgés.

"Le SETCa-BBTK ne nie pas la difficulté des éléments 'cafétéria' de ce dossier et notamment la transformation pour une catégorie limitée de membres du personnel, d'une partie du salaire (au-delà de 4.700 euros indexés) en 'units', qui permettront de financer des éléments en nature (voiture, warrants, formation, matériel informatique, etc.). Il est cependant évident que cet élément (délicat au niveau de son impact sur les salaires bruts) est à mettre en balance avec les contreparties qui sont sur la table", a-t-il précisé.

Le syndicat est dès lors "d'avis que, à ce stade de la discussion, refuser aujourd'hui de finaliser un projet de CCT serait peut-être de nature à se forger une virginité de façade d'un point de vue idéologique, mais en occultant les enjeux liés à l'emploi et avec le risque que, sans le cadre d'une convention collective, les mesures s'organisent de manière individuelle hors concertation sociale."

Le SETCa "s'engage donc à mener le projet à son terme, tout en affirmant d'ores et déjà que le texte final de la nouvelle CCT devra être conforme à toutes les règles légales en matière de fiscalité et d'ONSS et sera soumis avant signature à l'approbation de ses affiliés" au sein de la banque.

Plus tôt dans la semaine, la CGSLB avait rejeté le nouveau modèle salarial proposé par la direction tandis que l'aile flamande du syndicat chrétien avait voté en faveur de la proposition patronale. La CSC, elle, ne s'est toujours pas exprimée.

Même s'il s'oppose au 'plan cafétéria', qui prévoit notamment qu'une partie du salaire brut des travailleurs gagnant plus de 4.700 euros soit payée en 'units', le syndicat socialiste pointe plusieurs éléments positifs dans ce qui est sur la table, dont la garantie d'emploi pour les années à venir, des possibilités de promotion plus importantes pour les bas salaires et les jeunes ainsi qu'un règlement de fin de carrière pour les travailleurs plus âgés. "Le SETCa-BBTK ne nie pas la difficulté des éléments 'cafétéria' de ce dossier et notamment la transformation pour une catégorie limitée de membres du personnel, d'une partie du salaire (au-delà de 4.700 euros indexés) en 'units', qui permettront de financer des éléments en nature (voiture, warrants, formation, matériel informatique, etc.). Il est cependant évident que cet élément (délicat au niveau de son impact sur les salaires bruts) est à mettre en balance avec les contreparties qui sont sur la table", a-t-il précisé. Le syndicat est dès lors "d'avis que, à ce stade de la discussion, refuser aujourd'hui de finaliser un projet de CCT serait peut-être de nature à se forger une virginité de façade d'un point de vue idéologique, mais en occultant les enjeux liés à l'emploi et avec le risque que, sans le cadre d'une convention collective, les mesures s'organisent de manière individuelle hors concertation sociale." Le SETCa "s'engage donc à mener le projet à son terme, tout en affirmant d'ores et déjà que le texte final de la nouvelle CCT devra être conforme à toutes les règles légales en matière de fiscalité et d'ONSS et sera soumis avant signature à l'approbation de ses affiliés" au sein de la banque. Plus tôt dans la semaine, la CGSLB avait rejeté le nouveau modèle salarial proposé par la direction tandis que l'aile flamande du syndicat chrétien avait voté en faveur de la proposition patronale. La CSC, elle, ne s'est toujours pas exprimée.