Les swaps de taux d'intérêt ou contrat d'échanges de taux d'intérêt sont des instruments financiers complexes appliquant des taux variables. Lors d'une chute des taux d'intérêt, des investisseurs peuvent devoir faire face à de lourdes pertes.

C'est la première fois que l'on dispose de chiffres concrets sur l'ampleur et l'impact de ces swaps de taux d'intérêt chez Belfius, selon le quotidien néerlandophone. Ces instruments sont un héritage de la banque Dexia, qui a été démantelée en 2011. Jusqu'à présent, Belfius mentionnait discrètement ce portefeuille dans son rapport annuel sous la rubrique "dérivés d'intérêts" mais ne l'abordait pas dans sa documentation à l'attention de la presse.

La banque ne se fait actuellement pas trop de souci à ce sujet. Le risque de défaut de paiement serait très limité. Ces contrats d'échanges de taux d'intérêt représentent en revanche une lourde charge financière. D'après plusieurs sources, en raison des bas taux d'intérêt en vigueur actuellement, Belfius doit mettre de côté environ 10 milliards d'euros dans sa comptabilité à cause de ce portefeuille.

Une somme que Belfius n'a pas perdue mais qui est bloquée. La banque doit dès lors emprunter à des taux élevés sur les marchés financiers. Cela pèse lourdement sur les coûts financiers de Belfius et donc, indirectement, sur sa rentabilité, ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour le gouvernement Michel, qui souhaite privatiser la banque.

Les swaps de taux d'intérêt ou contrat d'échanges de taux d'intérêt sont des instruments financiers complexes appliquant des taux variables. Lors d'une chute des taux d'intérêt, des investisseurs peuvent devoir faire face à de lourdes pertes. C'est la première fois que l'on dispose de chiffres concrets sur l'ampleur et l'impact de ces swaps de taux d'intérêt chez Belfius, selon le quotidien néerlandophone. Ces instruments sont un héritage de la banque Dexia, qui a été démantelée en 2011. Jusqu'à présent, Belfius mentionnait discrètement ce portefeuille dans son rapport annuel sous la rubrique "dérivés d'intérêts" mais ne l'abordait pas dans sa documentation à l'attention de la presse. La banque ne se fait actuellement pas trop de souci à ce sujet. Le risque de défaut de paiement serait très limité. Ces contrats d'échanges de taux d'intérêt représentent en revanche une lourde charge financière. D'après plusieurs sources, en raison des bas taux d'intérêt en vigueur actuellement, Belfius doit mettre de côté environ 10 milliards d'euros dans sa comptabilité à cause de ce portefeuille. Une somme que Belfius n'a pas perdue mais qui est bloquée. La banque doit dès lors emprunter à des taux élevés sur les marchés financiers. Cela pèse lourdement sur les coûts financiers de Belfius et donc, indirectement, sur sa rentabilité, ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour le gouvernement Michel, qui souhaite privatiser la banque.