Annoncé le 12 mars par la BCE, cet allégement des fonds propres, équivalent à 120 milliards d'euros de pertes que les banques pourront absorber, va permettre de "financer potentiellement jusqu'à 1.800 milliards d'euros de prêts aux ménages et aux entreprises qui ont besoin de liquidités supplémentaires", détaille la BCE.

L'autorité qui supervise directement près de 120 grandes banques en zone euro va accepter par ailleurs que des prêts en souffrance ne soient plus classés comme tels par les banques lorsqu'elles font appel à des garanties publiques accordées dans le contexte du coronavirus.

Il en sera de même pour des prêts qui deviendraient impécunieux une fois qu'ils ont reçu une garantie publique. Et la flexibilité sera "totale" avec les banques qui mettent en oeuvre des stratégies de réduction des prêts non performants, ajoute la BCE.

Le superviseur a depuis ses débuts fin 2014 mis l'accent sur la réduction de la montagne de prêts en difficultés chez les banques. Fin septembre 2019, les grandes banques en zone euro affichaient en tout 543 milliards d'euros de prêts litigieux dans leurs bilans, soit 46% de moins qu'en 2014 et l'équivalent de 3,4% de leurs portefeuilles globaux.

Enfin, la BCE recommande aux banques de se fier à une règle comptable internationale dans sa version transitoire, désignée IFRS 9, pour déterminer le niveau de prêts qui doivent passer en pertes, plutôt que d'appliquer des modèles internes plus stricts qui risquent d'exagérer le mauvais cycle économique en cours.

Annoncé le 12 mars par la BCE, cet allégement des fonds propres, équivalent à 120 milliards d'euros de pertes que les banques pourront absorber, va permettre de "financer potentiellement jusqu'à 1.800 milliards d'euros de prêts aux ménages et aux entreprises qui ont besoin de liquidités supplémentaires", détaille la BCE.L'autorité qui supervise directement près de 120 grandes banques en zone euro va accepter par ailleurs que des prêts en souffrance ne soient plus classés comme tels par les banques lorsqu'elles font appel à des garanties publiques accordées dans le contexte du coronavirus. Il en sera de même pour des prêts qui deviendraient impécunieux une fois qu'ils ont reçu une garantie publique. Et la flexibilité sera "totale" avec les banques qui mettent en oeuvre des stratégies de réduction des prêts non performants, ajoute la BCE.Le superviseur a depuis ses débuts fin 2014 mis l'accent sur la réduction de la montagne de prêts en difficultés chez les banques. Fin septembre 2019, les grandes banques en zone euro affichaient en tout 543 milliards d'euros de prêts litigieux dans leurs bilans, soit 46% de moins qu'en 2014 et l'équivalent de 3,4% de leurs portefeuilles globaux.Enfin, la BCE recommande aux banques de se fier à une règle comptable internationale dans sa version transitoire, désignée IFRS 9, pour déterminer le niveau de prêts qui doivent passer en pertes, plutôt que d'appliquer des modèles internes plus stricts qui risquent d'exagérer le mauvais cycle économique en cours.