Les 3.500 postes concernés "sont répartis dans tout le pays" et incluent les divisions de "banques d'investissement et de courtage", précise le quotidien économique sur son site internet citant des sources proches du dossier. Leur suppression devrait intervenir "d'ici à fin septembre".

"Des milliers de réductions supplémentaires sont attendues dans le cadre d'une refonte agressive dénommée 'Projet nouveau BAC'", le sigle sous lequel s'échangent les actions du groupe à la Bourse, ajoute le Wall Street Journal.

L'étendue de ces suppressions d'emplois est "encore en discussion", mais "au moins 10.000 emplois" sont susceptibles d'être touchés. Cela reviendrait alors à 3,5% des effectifs du groupe, selon le quotidien.

Ces réductions de postes pourraient s'étaler "sur trois ans" et certaines se feraient grâce à un taux naturel de rotation et par un ralentissement des embauches.

La première banque américaine en terme d'actifs fait face à de nombreux défis, dont l'accumulation des procédures judiciaires intentées à son encontre liées aux prêts hypothécaires hérités de sa filiale Countrywide.

Comme BofA, plusieurs banques ont récemment annoncé de vastes plans de suppressions de postes dont les britanniques HSBC (jusqu'à 30.000 emplois d'ici 2013), Lloyds (15.000 postes d'ici 2014), Barclays (3.OOO emplois en 2011), la banque helvétique Crédit Suisse (2.000 postes), l'établissement italien Intesa Sanpaolo (3.000 emplois d'ici 2013) ou la banque d'affaires américaine Lazard (1.500 emplois).

Trends.be avec Belga

Les 3.500 postes concernés "sont répartis dans tout le pays" et incluent les divisions de "banques d'investissement et de courtage", précise le quotidien économique sur son site internet citant des sources proches du dossier. Leur suppression devrait intervenir "d'ici à fin septembre". "Des milliers de réductions supplémentaires sont attendues dans le cadre d'une refonte agressive dénommée 'Projet nouveau BAC'", le sigle sous lequel s'échangent les actions du groupe à la Bourse, ajoute le Wall Street Journal. L'étendue de ces suppressions d'emplois est "encore en discussion", mais "au moins 10.000 emplois" sont susceptibles d'être touchés. Cela reviendrait alors à 3,5% des effectifs du groupe, selon le quotidien. Ces réductions de postes pourraient s'étaler "sur trois ans" et certaines se feraient grâce à un taux naturel de rotation et par un ralentissement des embauches. La première banque américaine en terme d'actifs fait face à de nombreux défis, dont l'accumulation des procédures judiciaires intentées à son encontre liées aux prêts hypothécaires hérités de sa filiale Countrywide. Comme BofA, plusieurs banques ont récemment annoncé de vastes plans de suppressions de postes dont les britanniques HSBC (jusqu'à 30.000 emplois d'ici 2013), Lloyds (15.000 postes d'ici 2014), Barclays (3.OOO emplois en 2011), la banque helvétique Crédit Suisse (2.000 postes), l'établissement italien Intesa Sanpaolo (3.000 emplois d'ici 2013) ou la banque d'affaires américaine Lazard (1.500 emplois). Trends.be avec Belga