La semaine dernière, la cour d'appel d'Amsterdam a estimé que, pendant la période du 29 septembre au 1er octobre 2008 inclus, lors du sauvetage puis du démantèlement de Fortis, le bancassureur avait fourni au marché des informations trompeuses et incomplètes. La Cour a dès lors conclu que Fortis devait indemniser les dommages encourus par les actionnaires concernés.

En réaction, Ageas, qui succède juridiquement à Fortis Holding, a annoncé, après examen en détail de l'arrêt, son intention "d'interjeter appel de la décision de la cour d'appel devant la Cour suprême des Pays-Bas". Parallèlement, une provision de 130 millions d'euros a été constituée. "Nous ne comprenons pas cette décision", a précisé Bart De Smet, en soulignant notamment que les autorités néerlandaises ont tenu quasiment le même discours à propos de Fortis, sans être condamnées.

"Il est presque certain que nous devrons payer quelque chose mais nous ne savons pas quand", a poursuivi Filip Coremans, le tout nouveau "chief risk officer" d'Ageas. "La provision de 130 millions reste une estimation mais nous pensons qu'elle est raisonnable puisque seul un groupe limité d'actionnaires sont susceptibles de réclamer des dommages et intérêts", a-t-il ajouté sans en dire davantage.

Ageas n'exclut toutefois pas que d'autres provisions soient constituées dans le cadre de cette affaire. "Nous verrons comment la jurisprudence se développe mais ce n'est pas pour tout de suite. Cela peut prendre des années", a encore indiqué Filip Coremans.

La semaine dernière, la cour d'appel d'Amsterdam a estimé que, pendant la période du 29 septembre au 1er octobre 2008 inclus, lors du sauvetage puis du démantèlement de Fortis, le bancassureur avait fourni au marché des informations trompeuses et incomplètes. La Cour a dès lors conclu que Fortis devait indemniser les dommages encourus par les actionnaires concernés. En réaction, Ageas, qui succède juridiquement à Fortis Holding, a annoncé, après examen en détail de l'arrêt, son intention "d'interjeter appel de la décision de la cour d'appel devant la Cour suprême des Pays-Bas". Parallèlement, une provision de 130 millions d'euros a été constituée. "Nous ne comprenons pas cette décision", a précisé Bart De Smet, en soulignant notamment que les autorités néerlandaises ont tenu quasiment le même discours à propos de Fortis, sans être condamnées. "Il est presque certain que nous devrons payer quelque chose mais nous ne savons pas quand", a poursuivi Filip Coremans, le tout nouveau "chief risk officer" d'Ageas. "La provision de 130 millions reste une estimation mais nous pensons qu'elle est raisonnable puisque seul un groupe limité d'actionnaires sont susceptibles de réclamer des dommages et intérêts", a-t-il ajouté sans en dire davantage. Ageas n'exclut toutefois pas que d'autres provisions soient constituées dans le cadre de cette affaire. "Nous verrons comment la jurisprudence se développe mais ce n'est pas pour tout de suite. Cela peut prendre des années", a encore indiqué Filip Coremans.