L'enquête portait sur des infractions liées à la sollicitation de clients et à des infractions fiscales "qui ont essentiellement eu lieu il y a plus de 10 ans", commente HSBC dans un communiqué. Elle reconnaît les "faiblesses de sa filiale suisse en matière de contrôle dans le passé" et affirme avoir pris des mesures pour y remédier.

La filiale suisse est "aujourd'hui dirigée par une nouvelle direction", elle "se concentre sur un plus petit nombre de marchés et de clients, et dispose d'un cadre de conformité plus solide, notamment en ce qui concerne la transparence fiscale", commente encore HSBC.