"Le recul est intégralement imputable à la vive dégradation des prévisions macroéconomiques. Ainsi, le consommateur belge s'est montré, ce mois-ci, nettement plus pessimiste quant à la situation économique générale. De plus, la crainte d'une hausse du chômage a atteint son niveau le plus élevé en deux ans et demi", souligne la BNB. Toutefois, les ménages prévoient une hausse de leur capacité d'épargne au cours des douze prochains mois. "Ils ne s'attendent toutefois à aucune modification de leur situation financière future, par rapport aux deux mois précédents", selon la BNB. (DEF)

"Le recul est intégralement imputable à la vive dégradation des prévisions macroéconomiques. Ainsi, le consommateur belge s'est montré, ce mois-ci, nettement plus pessimiste quant à la situation économique générale. De plus, la crainte d'une hausse du chômage a atteint son niveau le plus élevé en deux ans et demi", souligne la BNB. Toutefois, les ménages prévoient une hausse de leur capacité d'épargne au cours des douze prochains mois. "Ils ne s'attendent toutefois à aucune modification de leur situation financière future, par rapport aux deux mois précédents", selon la BNB. (DEF)