Plus tôt dans la journée, le syndicat socialiste avait accusé la SNCB de tronquer les chiffres de participation à la grève. "Il nous revient que de nombreux cheminots ont subi une pression de leur direction pour prendre un jour de congé et non pas bénéficier d'un jour de grève. Une telle attitude influence les chiffres officiels du nombre de grévistes!", avait affirmé Michel Abdissi, secrétaire général de la CGSP-Cheminots. "Nous démentons catégoriquement un quelconque mot d'ordre en ce sens. La grève est un droit auquel il ne nous appartient pas de nous opposer", a de son côté affirmé le porte-parole de la SNCB. Totalement paralysé depuis hier/mardi soir, le trafic ferroviaire devrait reprendre progressivement à partir de 22 heures ce mercredi. (NICOLAS LAMBERT)

Plus tôt dans la journée, le syndicat socialiste avait accusé la SNCB de tronquer les chiffres de participation à la grève. "Il nous revient que de nombreux cheminots ont subi une pression de leur direction pour prendre un jour de congé et non pas bénéficier d'un jour de grève. Une telle attitude influence les chiffres officiels du nombre de grévistes!", avait affirmé Michel Abdissi, secrétaire général de la CGSP-Cheminots. "Nous démentons catégoriquement un quelconque mot d'ordre en ce sens. La grève est un droit auquel il ne nous appartient pas de nous opposer", a de son côté affirmé le porte-parole de la SNCB. Totalement paralysé depuis hier/mardi soir, le trafic ferroviaire devrait reprendre progressivement à partir de 22 heures ce mercredi. (NICOLAS LAMBERT)