"La phase liquide condamnée par ArcelorMittal verrait sa disparition confirmée dans ce scénario, ce qui rejoint une partie du projet du groupe qui avait annoncé son extinction en octobre 2011", explique L'Echo. L'arrivée du repreneur risque de se heurter à l'opposition d'ArcelorMittal. Le groupe a d'ailleurs annoncé hier un investissement de 8 millions d'euros sur son site de Kessales. "Cette annonce sonne comme une fin de non-recevoir anticipée à toute demande de cession de ses outils", estime L'Echo. (Belga)

"La phase liquide condamnée par ArcelorMittal verrait sa disparition confirmée dans ce scénario, ce qui rejoint une partie du projet du groupe qui avait annoncé son extinction en octobre 2011", explique L'Echo. L'arrivée du repreneur risque de se heurter à l'opposition d'ArcelorMittal. Le groupe a d'ailleurs annoncé hier un investissement de 8 millions d'euros sur son site de Kessales. "Cette annonce sonne comme une fin de non-recevoir anticipée à toute demande de cession de ses outils", estime L'Echo. (Belga)