Peu après 11 heures, une bonne vingtaine de cars étaient déjà sur place, déversant des flots de manifestants. "Environ 2.000 travailleurs sont montés à bord des bus que nous avons affrétés. D'autres ont pris le train ou leur voiture", a précisé le responsable du syndicat chrétien. Les manifestants entendent "maintenir une pression maximum sur le monde politique afin de sauver la sidérurgie liégeoise", après que Mittal eut annoncé, jeudi dernier, son intention de ne maintenir dans le bassin liégeois que 5 lignes à froid sur 12, une décision qui devrait coûter quelque 1.300 emplois. (PVO)

Peu après 11 heures, une bonne vingtaine de cars étaient déjà sur place, déversant des flots de manifestants. "Environ 2.000 travailleurs sont montés à bord des bus que nous avons affrétés. D'autres ont pris le train ou leur voiture", a précisé le responsable du syndicat chrétien. Les manifestants entendent "maintenir une pression maximum sur le monde politique afin de sauver la sidérurgie liégeoise", après que Mittal eut annoncé, jeudi dernier, son intention de ne maintenir dans le bassin liégeois que 5 lignes à froid sur 12, une décision qui devrait coûter quelque 1.300 emplois. (PVO)