Pour le syndicat, la direction prépare "la suppression des jours de repos, la baisse substantielle des grilles de salaires, la suppression des automatismes pour les avancements de carrière et la révision des garanties de salaire à la baisse." Ces dernières années, la sidérurgie luxembourgeoise a déjà connu des fermetures temporaires des sites de Rodange et de Schifflange et les salariés d'ArcelorMittal sont aussi préoccupés sur leur futur au vu des décisions déjà prises à Liège ou à Florange, de l'autre côté de la frontière côté français. "On demande d'urgence la convocation de la tripartite sidérurgique afin de pouvoir discuter avec les responsables politiques sur les suites à donner au dossier sidérurgie", annonce encore Charles Hennico. (JAV)

Pour le syndicat, la direction prépare "la suppression des jours de repos, la baisse substantielle des grilles de salaires, la suppression des automatismes pour les avancements de carrière et la révision des garanties de salaire à la baisse." Ces dernières années, la sidérurgie luxembourgeoise a déjà connu des fermetures temporaires des sites de Rodange et de Schifflange et les salariés d'ArcelorMittal sont aussi préoccupés sur leur futur au vu des décisions déjà prises à Liège ou à Florange, de l'autre côté de la frontière côté français. "On demande d'urgence la convocation de la tripartite sidérurgique afin de pouvoir discuter avec les responsables politiques sur les suites à donner au dossier sidérurgie", annonce encore Charles Hennico. (JAV)