"Notre devoir, c'est d'être à la manoeuvre pour limiter au maximum la casse", a déclaré le ministre-président wallon Rudy Demotte à son arrivée au Lambermont. "Nous sommes prêts à tout envisager dans la mesure de nos moyens et en tout cas à accompagner un plan industriel", a-t-il ajouté. "La piste privilégiée, c'est effectivement celle d'un repreneur disposant d'un plan industriel", a de son côté répété le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt. Selon ce dernier, des contacts informels ont déjà eu lieu et ils vont se multiplier dans les jours et les semaines à venir. "Nous nous donnons 2 mois pour trouver un partenaire, car cela ne sert à rien de faire traîner la situation", a-t-il poursuivi. "Nous allons devoir être très fermes", a pour sa part affirmé le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders en qualifiant Lakshmi Mittal d"homme qui ne tient pas sa parole". Par ailleurs, alors que la rencontre entre gouvernements était toujours en cours, les premiers syndicalistes sont arrivés à Bruxelles sous l'oeil de policiers présents en nombre. Entre 400 et 500 militants sont attendus au Lambermont où une délégation doit être reçue à 12h30. (MUA)

"Notre devoir, c'est d'être à la manoeuvre pour limiter au maximum la casse", a déclaré le ministre-président wallon Rudy Demotte à son arrivée au Lambermont. "Nous sommes prêts à tout envisager dans la mesure de nos moyens et en tout cas à accompagner un plan industriel", a-t-il ajouté. "La piste privilégiée, c'est effectivement celle d'un repreneur disposant d'un plan industriel", a de son côté répété le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt. Selon ce dernier, des contacts informels ont déjà eu lieu et ils vont se multiplier dans les jours et les semaines à venir. "Nous nous donnons 2 mois pour trouver un partenaire, car cela ne sert à rien de faire traîner la situation", a-t-il poursuivi. "Nous allons devoir être très fermes", a pour sa part affirmé le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders en qualifiant Lakshmi Mittal d"homme qui ne tient pas sa parole". Par ailleurs, alors que la rencontre entre gouvernements était toujours en cours, les premiers syndicalistes sont arrivés à Bruxelles sous l'oeil de policiers présents en nombre. Entre 400 et 500 militants sont attendus au Lambermont où une délégation doit être reçue à 12h30. (MUA)