"Il faut avant tout voir sur quels outils porte l'intérêt de cet éventuel repreneur qatari", remarque David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal. "Et Mittal sera-t-il prêt à les céder? Il y a toutes sortes de bruits qui circulent, depuis quelques mois. Nous verrons ce que dira la task force, mais une chose est sûre: il faut agir dans l'intérêt des travailleurs." Egidio Di Panfilo, secrétaire général du SETCa Liège, précise de son côté que "le ministre Marcourt va annoncer mercredi que les 65 contacts pris avec d'éventuels repreneurs n'ont rien donné, à part une piste qu'il reste au Qatar. Il faut l'exploiter jusqu'au bout, quelles que soient ses chances d'aboutir. Mais nous ne voulons pas donner de faux espoirs aux travailleurs." Le ministre wallon de l'Economie, Jean-Claude Marcourt, n'a quant à lui pas voulu faire de commentaire cet éventuel investisseur quatari intéressé par la reprise d'une partie des outils sidérurgiques liégeois. Il réserve ses informations à la réunion de la "task force" constituée pour suivre le dossier. "Certaines portes se sont fermées et d'autres sont encore ouvertes. Nous ferons le point avec la task force au cours de la réunion. Il s'agit d'une réunion importante mais elle ne sera pas conclusive", a précisé M. Marcourt. La réunion aura lieu mercredi à 17h au cabinet du ministre, à Namur. (Belga)

"Il faut avant tout voir sur quels outils porte l'intérêt de cet éventuel repreneur qatari", remarque David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal. "Et Mittal sera-t-il prêt à les céder? Il y a toutes sortes de bruits qui circulent, depuis quelques mois. Nous verrons ce que dira la task force, mais une chose est sûre: il faut agir dans l'intérêt des travailleurs." Egidio Di Panfilo, secrétaire général du SETCa Liège, précise de son côté que "le ministre Marcourt va annoncer mercredi que les 65 contacts pris avec d'éventuels repreneurs n'ont rien donné, à part une piste qu'il reste au Qatar. Il faut l'exploiter jusqu'au bout, quelles que soient ses chances d'aboutir. Mais nous ne voulons pas donner de faux espoirs aux travailleurs." Le ministre wallon de l'Economie, Jean-Claude Marcourt, n'a quant à lui pas voulu faire de commentaire cet éventuel investisseur quatari intéressé par la reprise d'une partie des outils sidérurgiques liégeois. Il réserve ses informations à la réunion de la "task force" constituée pour suivre le dossier. "Certaines portes se sont fermées et d'autres sont encore ouvertes. Nous ferons le point avec la task force au cours de la réunion. Il s'agit d'une réunion importante mais elle ne sera pas conclusive", a précisé M. Marcourt. La réunion aura lieu mercredi à 17h au cabinet du ministre, à Namur. (Belga)