Direction et syndicats ont repris lundi leurs discussions sur le volet social. La direction avait suspendu en date du 19 septembre dernier les négociations car elle avait estimé à l'époque que l'attitude de la FGTB, qui avait organisé des assemblées générales avec arrêt de la production, n'était pas très correcte. Les parties se sont réunies ce jour mais les discussions n'ont pas beaucoup avancé, les syndicats soutenant que le maintien de 845 emplois sur les différents sites est insuffisant. La FGTB, CSC, la CNE et le SETCA viendront mercredi avec une série de pistes à explorer afin de limiter le nombre de licenciements. Les travailleurs d'ArcelorMittal ont déjà payé un lourd tribut en octobre 2011 lors d'une première restructuration. 795 emplois avaient été perdus. Un solde de 245 emplois doit encore être apuré par rapport à cette première négociation mais les syndicats souhaitent un plan social global englobant les 1.545 travailleurs menacés. Direction et syndicats se revoient mercredi. (Belga)

Direction et syndicats ont repris lundi leurs discussions sur le volet social. La direction avait suspendu en date du 19 septembre dernier les négociations car elle avait estimé à l'époque que l'attitude de la FGTB, qui avait organisé des assemblées générales avec arrêt de la production, n'était pas très correcte. Les parties se sont réunies ce jour mais les discussions n'ont pas beaucoup avancé, les syndicats soutenant que le maintien de 845 emplois sur les différents sites est insuffisant. La FGTB, CSC, la CNE et le SETCA viendront mercredi avec une série de pistes à explorer afin de limiter le nombre de licenciements. Les travailleurs d'ArcelorMittal ont déjà payé un lourd tribut en octobre 2011 lors d'une première restructuration. 795 emplois avaient été perdus. Un solde de 245 emplois doit encore être apuré par rapport à cette première négociation mais les syndicats souhaitent un plan social global englobant les 1.545 travailleurs menacés. Direction et syndicats se revoient mercredi. (Belga)