Après avoir négocié 60 heures sur le volet social ces derniers jours, la direction soutient qu'elle envisageait de demander la prépension à 52 ans, ce qui permettrait de limiter à 86 le nombre de licenciements sur un total de 795 emplois concernés. "Les organisations syndicales ont refusé les propositions de compensation financières complémentaires à accorder au personnel dans le cadre des départs en prépension", précise-t-elle, ajoutant qu'elles ont préféré faire appel à un conciliateur social, qui rencontrera les différentes parties lundi. Pour rappel, faute d'accord sur le volet social, la réunion tripartite prévue vendredi après-midi sur le plan industriel avec des représentants du gouvernement wallon a été annulée. "Dans l'environnement économique actuel, une prépension à 52 ans est une avancée considérable", indique Bernard Dehut, CEO d'ArcelorMittal Liège. "Nous avons dégagé des solutions qui permettent de limiter à 86 le nombre de licenciements nécessaires", précisant qu'un plan d'investissements de 138 millions d'euros est sur la table pour pérenniser les outils de la phase à froid. "Nous sommes au bout de ce que nous pouvons faire en matière d'accompagnement financier des départs", ajoute-t-il. "Un accord sur le volet social est capital pour l'avenir de la sidérurgie liégeoise." (VIM)

Après avoir négocié 60 heures sur le volet social ces derniers jours, la direction soutient qu'elle envisageait de demander la prépension à 52 ans, ce qui permettrait de limiter à 86 le nombre de licenciements sur un total de 795 emplois concernés. "Les organisations syndicales ont refusé les propositions de compensation financières complémentaires à accorder au personnel dans le cadre des départs en prépension", précise-t-elle, ajoutant qu'elles ont préféré faire appel à un conciliateur social, qui rencontrera les différentes parties lundi. Pour rappel, faute d'accord sur le volet social, la réunion tripartite prévue vendredi après-midi sur le plan industriel avec des représentants du gouvernement wallon a été annulée. "Dans l'environnement économique actuel, une prépension à 52 ans est une avancée considérable", indique Bernard Dehut, CEO d'ArcelorMittal Liège. "Nous avons dégagé des solutions qui permettent de limiter à 86 le nombre de licenciements nécessaires", précisant qu'un plan d'investissements de 138 millions d'euros est sur la table pour pérenniser les outils de la phase à froid. "Nous sommes au bout de ce que nous pouvons faire en matière d'accompagnement financier des départs", ajoute-t-il. "Un accord sur le volet social est capital pour l'avenir de la sidérurgie liégeoise." (VIM)