Jeudi matin, le sidérurgiste a fait part de sa volonté d'arrêter définitivement 7 lignes à froid sur 12, ne gardant à Liège que 5 lignes "stratégiques" et quelque 800 travailleurs. Cette annonce constitue "une surprise par son ampleur", a admis le ministre Marcourt qui va désormais tenté de trouver un repreneur pour les sites liégeois. "Nous sommes entrés dans la phase 1 de la loi Renault. Cette procédure va prendre du temps; temps qui sera utilisé pour tenter de trouver des partenaires industriels intéressants", a-t-il expliqué. "Le manque de compétitivité des outils n'est pas le fruit du hasard, ni celui de la crise", a encore affirmé Jean-Claude Marcourt. "Il est le résultat d'une stratégie mise en place depuis des années, dont l'étape ultime est la fin de la sidérurgie liégeoise", a ajouté le ministre qui va prendre contact avec le ministre français Arnaud Montebourg. "Ensemble, nous allons voir comment organiser une riposte européenne." (THA)

Jeudi matin, le sidérurgiste a fait part de sa volonté d'arrêter définitivement 7 lignes à froid sur 12, ne gardant à Liège que 5 lignes "stratégiques" et quelque 800 travailleurs. Cette annonce constitue "une surprise par son ampleur", a admis le ministre Marcourt qui va désormais tenté de trouver un repreneur pour les sites liégeois. "Nous sommes entrés dans la phase 1 de la loi Renault. Cette procédure va prendre du temps; temps qui sera utilisé pour tenter de trouver des partenaires industriels intéressants", a-t-il expliqué. "Le manque de compétitivité des outils n'est pas le fruit du hasard, ni celui de la crise", a encore affirmé Jean-Claude Marcourt. "Il est le résultat d'une stratégie mise en place depuis des années, dont l'étape ultime est la fin de la sidérurgie liégeoise", a ajouté le ministre qui va prendre contact avec le ministre français Arnaud Montebourg. "Ensemble, nous allons voir comment organiser une riposte européenne." (THA)