Alors que la FGTB et le SETCa exigeaient ce mercredi du gouvernement wallon qu'il rencontre Lakshmi Mittal, la CSC et la CNE ont demandé jeudi au gouvernement de répondre clairement à leurs questions, en rappelant que les conclusions de la task force auraient dû être rendues il y a longtemps. "Le gouvernement a-t-il le budget nécessaire pour mettre en oeuvre une solution régionale? Est-il prêt à appliquer le décret wallon (NDLR: permettant l'appropriation d'outils économiques)? Pour l'instant, le politique est inodore, incolore et insipide", s'est exprimé David Camerini, le président de la délégation CSC Metea chez ArcelorMittal. Si la CSC et la CNE se sont montrées ouvertes à la discussion d'un plan social, les deux syndicats rappellent qu'ils n'ont jamais accepté le plan industriel proposé par Mittal. "On a toujours exploré des pistes pour le maintien de l'activité sidérurgique dans son intégralité, en proposant des alternatives concrètes. On a imaginé des montages financiers avec les lignes que Mittal voulait fermer ", a poursuivi David Camerini. Commentaire en direction de la FGTB, qui réaffirmait ce mercredi sa volonté "d'aller au bout du combat pour une sidérurgie intégrée". Le front commun serait-il en train de se rompre? "Chacun sa stratégie mais je ne veux pas perdre mon énergie à flinguer l'autre maison syndical", a déclaré le président de la délégation CSC. (Belga)

Alors que la FGTB et le SETCa exigeaient ce mercredi du gouvernement wallon qu'il rencontre Lakshmi Mittal, la CSC et la CNE ont demandé jeudi au gouvernement de répondre clairement à leurs questions, en rappelant que les conclusions de la task force auraient dû être rendues il y a longtemps. "Le gouvernement a-t-il le budget nécessaire pour mettre en oeuvre une solution régionale? Est-il prêt à appliquer le décret wallon (NDLR: permettant l'appropriation d'outils économiques)? Pour l'instant, le politique est inodore, incolore et insipide", s'est exprimé David Camerini, le président de la délégation CSC Metea chez ArcelorMittal. Si la CSC et la CNE se sont montrées ouvertes à la discussion d'un plan social, les deux syndicats rappellent qu'ils n'ont jamais accepté le plan industriel proposé par Mittal. "On a toujours exploré des pistes pour le maintien de l'activité sidérurgique dans son intégralité, en proposant des alternatives concrètes. On a imaginé des montages financiers avec les lignes que Mittal voulait fermer ", a poursuivi David Camerini. Commentaire en direction de la FGTB, qui réaffirmait ce mercredi sa volonté "d'aller au bout du combat pour une sidérurgie intégrée". Le front commun serait-il en train de se rompre? "Chacun sa stratégie mais je ne veux pas perdre mon énergie à flinguer l'autre maison syndical", a déclaré le président de la délégation CSC. (Belga)