La perte pour les finances publiques belges s'élève à 2,38 milliards d'euros, si on calcule l'impôt des sociétés (33,99%) à partir des intérêts notionnels déduits. Sur les vingt entreprises ayant le plus utilisé les intérêts notionnels, à peine deux font partie d'un groupe belge "pur" (Belgacom et KBC) et deux autres font partie d'un groupe belgo-brésilien (AB InBev). Sur le bénéfice de 7,9 milliards réalisé par les vingt entreprises, celles-ci ont payé 180 millions d'euros d'impôts, affirme le PTB, ce qui représente un taux d'imposition de 2,28%. Les intérêts notionnels n'auraient aucun effet sur l'emploi, soutient le PTB. Ainsi, quinze sociétés sur vingt ont un effectif inférieur à cent travailleurs. Sept d'entre elles emploient même six personnes ou moins. Les "champions" des intérêts notionnels sont, outre ArcelorMittal, Hewlett Packard, GDF Suez, InBev et GlaxoSmithkline Biologicals. (SLE)

La perte pour les finances publiques belges s'élève à 2,38 milliards d'euros, si on calcule l'impôt des sociétés (33,99%) à partir des intérêts notionnels déduits. Sur les vingt entreprises ayant le plus utilisé les intérêts notionnels, à peine deux font partie d'un groupe belge "pur" (Belgacom et KBC) et deux autres font partie d'un groupe belgo-brésilien (AB InBev). Sur le bénéfice de 7,9 milliards réalisé par les vingt entreprises, celles-ci ont payé 180 millions d'euros d'impôts, affirme le PTB, ce qui représente un taux d'imposition de 2,28%. Les intérêts notionnels n'auraient aucun effet sur l'emploi, soutient le PTB. Ainsi, quinze sociétés sur vingt ont un effectif inférieur à cent travailleurs. Sept d'entre elles emploient même six personnes ou moins. Les "champions" des intérêts notionnels sont, outre ArcelorMittal, Hewlett Packard, GDF Suez, InBev et GlaxoSmithkline Biologicals. (SLE)