"C'est un enterrement ludique, lié au fait que 280 chouettes collègues devront partir", poursuit Guy Vertommen, selon qui cette action syndicale est appréciée par le personnel. Le délégué syndical estime que ces nouvelles économies se feront davantage sentir que le dernier round d'économies, en janvier. "Nous avions pu alors limiter le nombre de départs volontaires à 30 sur le total de 185. Maintenant, il y a notamment beaucoup moins de postes vacants en interne". Les syndicats estiment que les mesures d'économies sont décidées aveuglément depuis Paris. "C'est une décision du haut vers le bas par laquelle on dit combien de personnes doivent partir. A charge de résoudre ça sur place", juge Eric Vuchelen, du syndicat libéral. "On arrive maintenant à la masse critique. A un certain moment, certains services ne pourront plus fonctionner sérieusement". (PVO)

"C'est un enterrement ludique, lié au fait que 280 chouettes collègues devront partir", poursuit Guy Vertommen, selon qui cette action syndicale est appréciée par le personnel. Le délégué syndical estime que ces nouvelles économies se feront davantage sentir que le dernier round d'économies, en janvier. "Nous avions pu alors limiter le nombre de départs volontaires à 30 sur le total de 185. Maintenant, il y a notamment beaucoup moins de postes vacants en interne". Les syndicats estiment que les mesures d'économies sont décidées aveuglément depuis Paris. "C'est une décision du haut vers le bas par laquelle on dit combien de personnes doivent partir. A charge de résoudre ça sur place", juge Eric Vuchelen, du syndicat libéral. "On arrive maintenant à la masse critique. A un certain moment, certains services ne pourront plus fonctionner sérieusement". (PVO)