Une vingtaine de militants se sont rassemblés place de Brouckère à Bruxelles, qui abrite plusieurs agences d'intérim. Ils ont sensibilisé les passants au statut précaire des intérimaires par le biais de scènes humoristiques et ont distribué le magazine de l'intérim du syndicat. Le magazine reprend une étude menée par la FGTB en collaboration avec l'ULB et la KUL. Elle révèle notamment que parmi les 3.000 répondants intérimaires, 65 pc sont intérimaires pendant plus de 2 ans. L'étude montre aussi que 65 pc ont un contrat à la semaine et près de la moitié se rend au travail en étant malade, par crainte de perdre son emploi (54 pc). Des actions de sensibilisation ont été menées partout ailleurs en Belgique. Des tracts et des mouchoirs jetables ont ainsi été distribués à la gare de Namur, de Mons et d'Arlon. Une action était également organisée devant l'usine Federal Mogul d'Aubange qui a annoncé un plan de restructuration concernant 66 travailleurs et qui emploie quotidiennement une cinquantaine d'intérimaires. L'objectif de la journée était aussi de réclamer la suppression des contrats à la journée, prévue dans une loi du 1er septembre 2013 mais qui reste parfois inappliquée. (Belga)

Une vingtaine de militants se sont rassemblés place de Brouckère à Bruxelles, qui abrite plusieurs agences d'intérim. Ils ont sensibilisé les passants au statut précaire des intérimaires par le biais de scènes humoristiques et ont distribué le magazine de l'intérim du syndicat. Le magazine reprend une étude menée par la FGTB en collaboration avec l'ULB et la KUL. Elle révèle notamment que parmi les 3.000 répondants intérimaires, 65 pc sont intérimaires pendant plus de 2 ans. L'étude montre aussi que 65 pc ont un contrat à la semaine et près de la moitié se rend au travail en étant malade, par crainte de perdre son emploi (54 pc). Des actions de sensibilisation ont été menées partout ailleurs en Belgique. Des tracts et des mouchoirs jetables ont ainsi été distribués à la gare de Namur, de Mons et d'Arlon. Une action était également organisée devant l'usine Federal Mogul d'Aubange qui a annoncé un plan de restructuration concernant 66 travailleurs et qui emploie quotidiennement une cinquantaine d'intérimaires. L'objectif de la journée était aussi de réclamer la suppression des contrats à la journée, prévue dans une loi du 1er septembre 2013 mais qui reste parfois inappliquée. (Belga)