Quant à la Bourse de Bruxelles, celle qui intéresse massivement nos auditeurs, elle n'est pas en reste non plus. Le Bel 20, autrement dit, l'indice de la Bourse de Bruxelles, a même dépassé la barre des 2.750 points ce qui ne lui était pas arrivé depuis 2011. En clair, les Bourses font la fête. Et c'est justement cela qui étonne ! Pourquoi une telle fête, alors que la situation économique réelle est loin encore d'être florissante !

Alors, c'est vrai les Etats-Unis reprennent du poil de la bête mais leur taux de chômage reste encore trop élevé. La zone euro semble sortir de la récession, mais sortir d'une récession ne veut pas dire qu'on est guéri. La crise de la dette peut se réveiller à tout moment, et il faudra plus que probablement encore sauver la Grèce, le Portugal et l'Irlande... Mais tout cela ne sera fait et dit qu'après les élections de septembre en Allemagne ; avant ces élections rien ne sera fait.

Mais alors, direz-vous, qu'est-ce qui fait grimper les Bourses ? Simple, c'est la parole de deux hommes, l'un est président de la banque centrale américaine et l'autre de la banque centrale européenne. Tous les deux, pour des raisons différentes, ont encore rappelé que les taux d'intérêt resteraient bas pendant plusieurs mois, et cela a suffi pour doper le cours des actions.

En réalité, les investisseurs boursiers sont drogués aux taux d'intérêt très bas ; ils peuvent ainsi emprunter à du quasi 0% et replacer les sommes en question en Bourse, et bien souvent, ce scénario est gagnant car les grandes entreprises internationales ont appris à gérer la crise et affichent de bons résultats.
Mais c'est vrai, pendant ce temps-là, le taux de chômage en Europe reste à des niveaux intolérables... Et le vrai danger pour les Bourses risque d'être, non pas une rechute conjoncturelle, mais une explosion sociale dans les pays du sud de la zone euro et de cela, la Bourse n'en tient pas compte, sans doute à tort.

Quant à la Bourse de Bruxelles, celle qui intéresse massivement nos auditeurs, elle n'est pas en reste non plus. Le Bel 20, autrement dit, l'indice de la Bourse de Bruxelles, a même dépassé la barre des 2.750 points ce qui ne lui était pas arrivé depuis 2011. En clair, les Bourses font la fête. Et c'est justement cela qui étonne ! Pourquoi une telle fête, alors que la situation économique réelle est loin encore d'être florissante ! Alors, c'est vrai les Etats-Unis reprennent du poil de la bête mais leur taux de chômage reste encore trop élevé. La zone euro semble sortir de la récession, mais sortir d'une récession ne veut pas dire qu'on est guéri. La crise de la dette peut se réveiller à tout moment, et il faudra plus que probablement encore sauver la Grèce, le Portugal et l'Irlande... Mais tout cela ne sera fait et dit qu'après les élections de septembre en Allemagne ; avant ces élections rien ne sera fait. Mais alors, direz-vous, qu'est-ce qui fait grimper les Bourses ? Simple, c'est la parole de deux hommes, l'un est président de la banque centrale américaine et l'autre de la banque centrale européenne. Tous les deux, pour des raisons différentes, ont encore rappelé que les taux d'intérêt resteraient bas pendant plusieurs mois, et cela a suffi pour doper le cours des actions. En réalité, les investisseurs boursiers sont drogués aux taux d'intérêt très bas ; ils peuvent ainsi emprunter à du quasi 0% et replacer les sommes en question en Bourse, et bien souvent, ce scénario est gagnant car les grandes entreprises internationales ont appris à gérer la crise et affichent de bons résultats. Mais c'est vrai, pendant ce temps-là, le taux de chômage en Europe reste à des niveaux intolérables... Et le vrai danger pour les Bourses risque d'être, non pas une rechute conjoncturelle, mais une explosion sociale dans les pays du sud de la zone euro et de cela, la Bourse n'en tient pas compte, sans doute à tort.