'Comment Mario Draghi transforme les fourmis en cigales'
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04962252016-05-02 15:10:332016-05-02 15:10:34NonePas de parutionOpinionArticleLire la chronique d'Amid FaljaouiPar Lire la chronique d'Amid FaljaouiBanque et financeLeVif Trends

'Comment Mario Draghi transforme les fourmis en cigales'

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - La Bourse n'a plus rien à voir avec la rationalité. Un seul exemple: les résultats des grandes sociétés américaines cotées en Bourse ne sont pas terribles en ce moment, et pourtant la Bourse fait semblant de ne le pas les voir et continue à grimper...

yesAnthony Planus2016-05-02 15:10:57http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/comment-mario-draghi-transforme-les-fourmis-en-cigales/article-opinion-496225.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/comment-mario-draghi-transforme-les-fourmis-en-cigales/article-opinion-496225.htmlhttp://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/http://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/
'Comment Mario Draghi transforme les fourmis en cigales'

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - C'est ce qu'on appelle un déni de réalité puisque le cours de Bourse est censé refléter la bonne santé économique d'une entreprise. Ceux qui suivent la Bourse au jour le jour diront que ce n'est pas tout à fait juste. Et ils citeront, par exemple, le cas de la société Apple qui après une baisse historique de son chiffre d'affaire - la première baisse depuis 13 ans - a perdu 8% en Bourse en quelques minutes, soit tout de même l'équivalent de... 50 milliards de dollars !

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Mais Apple n'est pas la seule firme américaine à décevoir par ses chiffres. D'autres sociétés cotées actives dans la banque, la distribution ou l'énergie ont affiché des résultats moins bons que prévus. Pourtant, n'importe quel expert vous le confirmera, les indices boursiers sont quasi au plus haut en ce moment. Pourquoi ? Parce que les investisseurs sont moins intéressés par les résultats et les bilans des entreprises que par ce que va dire ou ne pas dire Janet Yellen, la présidente de la Banque centrale américaine (Fed). C'est sans doute malsain, mais aujourd'hui, en Europe et aux Etats-Unis, la parole des banquiers centraux compte plus que les chiffres !

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Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Mario Draghi veut sauver nos économies en nous transformant tous en cigales. Et les fourmis n'ont plus qu'à se taire et dire Amen au taux de 0% !

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - En clair, les investisseurs se disent que tant que ces banquiers centraux maintiennent artificiellement les taux d'intérêt très bas, la Bourse restera la seule alternative pour gagner un peu d'argent, vu que les obligations des Etats les plus sûrs ne rapportent plus rien et que les livrets d'épargne sont quasi à 0%. Les oracles d'aujourd'hui sont donc des banquiers centraux qui ont décrété que les taux d'intérêt devaient rester à 0 % ou presque pendant quelque temps encore, histoire de nous sauver du marasme économique. Les pensionnés allemands ou d'autres pays européens n'apprécient pas, mais alors pas du tout. Ils ont compris que les banquiers centraux veulent sauver nos économies, mais en euthanasiant au passage et à petit feux l'épargnant.

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Au fond, imposer artificiellement des taux d'intérêt à 0 %, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la Banque centrale européenne a décrété que le temps ne vaut plus rien, nada, car il n'est plus rémunéré. Ça veut dire aussi que le risque n'est plus rémunéré, vu que les taux sont à 0% pour des obligations d'Etats... peu sûrs. Et ça veut dire aussi que l'épargne qui était de tous temps considérée comme une vertu ne l'est plus aujourd'hui.

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Donc pour les épargnants, c'est aujourd'hui un choc: nos banquiers centraux ont réussi l'exploit de leur faire comprendre qu'ils étaient des imbéciles. Et c'est ce qu'a dit, en termes aussi crus, le ministre allemand de l'Economie à Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne. Mais comme ce dernier veut sauver nos économies en nous transformant tous en cigales, les fourmis n'ont plus qu'à se taire et dire Amen au taux de 0% ! C'est ce bon vieux Jean de La Fontaine qui doit se retourner dans sa tombe.

181faljaoui-lire-la-chronique-d-apos-amidAmid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta.FaljaouiLire la chronique d'Amidreporter/assets/164/avatar_84099.jpg<p>Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta.</p>http://trends.levif.be/economie/auteurs/lire-la-chronique-d-amid-faljaoui-181.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/auteurs/lire-la-chronique-d-amid-faljaoui-181.htmlMario DraghiBanque centrale européennetaux à 0%
L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne
L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne
L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne
L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne
L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne
L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne
L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne
8271767Mr Ledoux, vous n'oubliez qu'une chose, c'est que les (pensionnés) belges qui détiennent 65 % de la dette ont eux aussi durement travaillé toute une vie et payé de lourds impôts pour acquérir ces obligations dont le très maigre revenu (taxé maintenant à 27 %, vous l'oubliez aussi) constitue pour eux un complément indispensable de leurs très faibles pensions. Pourriez-vous, comme indépendant, vivre convenablement avec une pension en moyenne de 850 EUR/mois ? Mais vous savez, même si j'avais de l'argent ou accès au crédit, ce n'est certainement pas des obligations d'état que j'achèterais, car elles ne rapportent quasi rien (quand ce n'est pas négatif, comme en Suisse) et il y a des placements infiniment plus rentables et plus sûrs que cela, immobiliers par exemple ! Comment vous-même voyez-vous les conséquences d'un scénario d'annulation de la dette sans que la population en paie durement les effets qui seraient une faillite de notre Etat ?2016-01-26 00:11:46Léon-Pierre DAVID271583@ monsieur David: je parle de "gros comptes", ces acteurs (banques, fonds de pensions et fonds spéculatif) pouvant emprunter gratuitement l'argent et se nourrissant la spéculation en créant les bulles que la collectivité doit ensuite éponger. Le pauvres n'ont pas accès au crédit, donc ne peuvent pas profiter de l'aubaine. Ce que vous dites à propos de la dette publique est scandaleux de conformisme aussi: qui détient la dette se nourrit sur son voisin qui paie des impôts pour payer les intérêts de cette dette, et nourrit aussi les banques qui prennent leur pourcentage au passage (puisque l'Etat a perdu le droit de créer l'emprunt par lui-même pour lui-même et sans intérêts). Tout est fait pour concentrer la richesse, arrachée au monde du travail et aux collectivités par tous les moyens.2016-01-25 18:46:14ledoux jean pascal270033Madame Maes : la dette publique belge est principalement (65 % je crois) détenue par des belges, souvent pensionnés ou des fonds de pension. L'annuler reviendrait à plonger dans la misère des centaines de milliers de nos compatriotes qui pourraient se retrouver ainsi aux CPAS. Ceux-ci seraient à leur tour ruinés et nos finances publiques (déjà en faillite virtuelle) liées à eux le seraient aussi... Ce serait la fin de notre sécurité sociale.2016-01-23 00:20:57Léon-Pierre DAVID270027Mr Ledoux : difficile de comprendre votre raisonnement. Acheter des actions qui ne coûtent rien ? Si elles ne coûtent rien tout le monde peut le faire, pas seulement les riches ! Et en quoi cela change-t-il qu'elles changent de main : le dividende restera le même ainsi que les pressions que vous dénoncez ! Pourquoi d'ailleurs investir dans une bourse qui dégringole tous les jours et ne rapporte que des peanuts (1 à 2 %) lourdement taxées (chez nous à plus de 52 % : précompte mobilier plus taxe sur les bénéfices) ? Les riches investissent aujourd'hui dans des produits de luxe, d'art ou de collection, cela c'est bien plus rentable... Hélas, car des émissions d'actions nouvelles représentent normalement des investissements nouveaux susceptibles de créer ces emplois créateurs de richesse qui nous font tant défaut...2016-01-23 00:14:11Léon-Pierre DAVID269253L'idée des taux bas est de permettre des start-up, aussi d'inciter a injecter l'épargne dans l'économie. aussi de relancer l'économie interne (dépenser, acheter). Ca c'etait la theorie. Dans les faits quelques start-up Rn ont prifité, le Belge moyen a peur de la Bourse (c'est presque un métier) , et le Belge moyen dépense a l'étranger en vacances. Pour les jeunes qui travaillent ils constatent qu'il est très difficile de se constituer un 2me ou 3me pilier pour la retraite. Taxer les robots ??2016-01-21 23:02:22Walter Huybrecht269181Il n'y a pas de mot pour qualifier ce langage sans raisonnement. Sauf trou d'uc.2016-01-21 20:19:38Robert Ranwez269139A qui profite la "soi-disant" dette publique ? Ne faudrait-il pas l'annuler, simplement, plutôt que d'alimenter les créditeurs...2016-01-21 19:14:46Monique Maes269079Le taux zéro n'est pas tant un manque à gagner pour les petits patrimoines en dépôt dans les banques, qu'une ligne de crédit gratuite pour les gros comptes qui siphonnent l'économie en s'offrant des placements en bourse qui ne leur coûtent rien. C'est en effet un impôt sur la classe moyenne dans la mesure où la rémunération des actions achetées avec cet argent gratuit est une pression sur la productivité et la hausse des salaires.2016-01-21 18:08:59ledoux jean pascal4529352016-01-21 12:33:162016-01-21 12:55:57NonePas de parutionOpinionArticleLire la chronique d'Amid FaljaouiPar Lire la chronique d'Amid FaljaouiPolitique économiqueLeVif Trends

L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Les épargnants sont bien placés pour le savoir, tout est fait actuellement par les gouvernements et les autorités monétaires pour que les taux d'intérêt restent proches de 0%. À qui profite vraiment cette politique ?

yesAnthony Planus2016-01-21 12:56:46http://trends.levif.be/economie/politique-economique/l-impot-cache-qui-profite-aux-riches-sur-le-dos-de-la-classe-moyenne/article-opinion-452935.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/l-impot-cache-qui-profite-aux-riches-sur-le-dos-de-la-classe-moyenne/article-opinion-452935.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
L'impôt caché qui profite aux riches sur le dos de la classe moyenne

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Officiellement, des taux de 0% ou quasi 0% ont une vertu: ils doivent permettre de faire redémarrer l'économie. Les consommateurs sont incités à emprunter pour consommer et les entreprises sont également incitées, vu que les taux sont très bas, à investir. Sans oublier l'État qui, étant fortement endetté, peut plus facilement rembourser sa dette publique. Ça, c'est pour la théorie.

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - En réalité, de plus en plus d'économistes tirent la sonnette d'alarme pour nous dire que cette politique des taux zéro, non seulement ne marche pas, mais qu'en plus, elle n'est pas la meilleure amie de la justice sociale. Et si vous avez des doutes, prenez l'exemple des États occidentaux.

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - La faiblesse des taux devait permettre aux États de souffler, afin de faire le ménage, de mettre en place des réformes sur le long terme susceptibles d'augmenter la croissance. Et qu'ont fait ces États en réalité ? Ils ont profité des taux bas pour reporter les vraies réformes aux calendes grecques. Pire que ça encore, l'endettement des États occidentaux a augmenté entre 2010 et 2015 ! En clair, les taux à 0% ont servi d'anesthésiant et ont permis aux hommes politiques de reporter les véritables réformes.

Lire la chronique d'Amid Faljaoui -

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - La politique des taux à 0% revient à prélever un impôt sur la classe moyenne au profit des plus riches !

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Quant aux ménages, que signifie pour eux une politique de taux d'intérêt à 0% ? La réponse est ultra simple: cela revient à prélever un impôt sur la classe moyenne au profit des plus riches ! Comme le fait remarquer l'économiste Patrick Artus dans son dernier livre (1), "les ménages modestes - la classe moyenne donc - détiennent des actifs financiers 'rustiques'", c'est-à-dire souvent des livrets d'épargne. Cela veut dire qu'ils n'ont pas accès, ou ne profitent pas, des actifs plus sophistiqués et souvent plus rentables que les simples livrets.

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Comme les placements de bons pères de famille (livrets, obligations allemandes ou belges, etc.) ne rapportent rien, on ne peut donc vraiment pas dire que la politique des taux 0% est la meilleure amie de la justice sociale.

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Et ne parlons même pas des retraités, également spoliés par les taux bas. En effet, les assureurs ne peuvent, par exemple, plus verser les rendements qu'ils avaient promis, en raison de la chute des taux.

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - Sans oublier qu'au final, la politique des taux d'intérêt plancher finit par fabriquer des chômeurs plutôt que des emplois !

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - La morale de cette histoire des taux zéro, c'est que l'argent gratuit coûte cher !

Lire la chronique d'Amid Faljaoui - (1) La folie des banques centrales, Fayard

181faljaoui-lire-la-chronique-d-apos-amidAmid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta.FaljaouiLire la chronique d'Amidreporter/assets/164/avatar_84099.jpg<Para>Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta.</Para>http://trends.levif.be/economie/auteurs/lire-la-chronique-d-amid-faljaoui-181.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/auteurs/lire-la-chronique-d-amid-faljaoui-181.htmltaux d'intérêttaux à 0%classe moyenneépargne