Start-up: 25.000 euros pour un jardin d'intérieur belge
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Start-up: 25.000 euros pour un jardin d'intérieur belge
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05101892016-06-09 11:19:502016-06-09 12:01:50NonePas de parutionNormalArticleChristophe CharlotPar Christophe CharlotNumerikLeVif Trends

Start-up: 25.000 euros pour un jardin d'intérieur belge

La toute jeune start-up 4senses, qui souhaite commercialiser un jardin d'intérieur pour herbes aromatiques, a lancé une campagne de crowdfunding sur Kickstarter. Résultat: déjà plus de 25.000 euros levé.

yesChristophe Charlot2016-06-09 11:20:00http://trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/start-up-25-000-euros-pour-un-jardin-d-interieur-belge/article-normal-510189.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/start-up-25-000-euros-pour-un-jardin-d-interieur-belge/article-normal-510189.htmlhttp://trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/http://m.trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/
Start-up: 25.000 euros pour un jardin d'intérieur belge

Lancer une start-up dont l'objectif est la vente d'un produit est un défi ambitieux. A plus forte raison lorsqu'il s'agit d'une toute nouvelle catégorie de produit. C'est pourtant le pari de Romain Trigaux et Florian Paquay, deux jeunes diplômés liégeois de 25 ans. Leur produit s'appelle Calla. Le concept ? Un jardin d'intérieur qui permet de faire pousser (ou d'entretenir) des herbes aromatiques. Calla dispose d'un procédé d'éclairage et d'arrosage qui "aide les herbes aromatiques à se régénérer et donc à conserver toute l'année les herbes qu'on a plantées ou que l'on a achetées en magasin" souligne Romain Trigaux, co-fondateur de la start-up 4senses derrière le produit Calla.

Cette idée, les deux jeunes l'ont eue voici un an et demi durant leurs études. Ils ont été soutenus par le Venture Lab, un incubateur consacré aux étudiants entrepreneurs liégeois. Au programme, coaching, co-working, etc. Mais pas d'argent. Les deux fondateurs ont néanmoins obtenu 20.000 euros de bourse de pré-activité qui leur a permis de développer une série de prototypes fonctionnels (et design) et à organiser une belle communication autour du produit.

Pour "faire valider notre idée par le marché, nous avons lancé une campagne de crowdfunding sur Kickstarter" se réjouit Romain Trigaux. Et il peut se montrer satisfait : Calla a déjà réussi son premier objectif qui était d'atteindre 25.000 euros. Les jeunes entrepreneurs ont alors rehaussé leur but à 50.000 euros ce qui leur permettrait alors de produire Calla en plus grande quantité et en d'autres coloris.

Ce premier succès en ligne leur permettra, ils l'espèrent, de séduire les premiers investisseurs avec lesquels ils sont en contact. Car pour pouvoir lancer la production de la première série de "jardins intérieurs", Romain et Florian auront besoin de 125.000 euros. "Mais c'est en bonne voie" insiste, confiant, Romain Trigaux. Leur projet a, par ailleurs, réussi à obtenir le soutien de Julien Lapraille, cuisinier médiatique qui a participé au concours télévisé Top Chef. Ce dernier met d'ailleurs son image au service de Calla dont il serait "raide dingue"...

Reste à voir si le consommateur accueillera ce nouveau produit à 100 euros dans sa cuisine...

LOW185charlot-christopheJournaliste chez Trends-TendancesCharlotChristophereporter/assets/164/avatar_84103.jpghttp://trends.levif.be/economie/auteurs/christophe-charlot-185.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/auteurs/christophe-charlot-185.htmlStart-upnumerikKickstarter
Pourquoi il faut combattre les djihadistes sur les réseaux sociaux
Pourquoi il faut combattre les djihadistes sur les réseaux sociaux
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Pourquoi il faut combattre les djihadistes sur les réseaux sociaux
Pourquoi il faut combattre les djihadistes sur les réseaux sociaux
Pourquoi il faut combattre les djihadistes sur les réseaux sociaux
1236319Pourquoi ne coupent-ils pas les connexions internet et téléphoniques qui desservent les zones controlées par daech ? Est-ce par incompétence ou bien parce que les agences de renseignements ont un intérêt à les maintenir opérationnelles ?2015-11-29 19:38:58Maxime Tyrant4365792015-11-26 11:22:162015-11-26 14:53:13Trends-TendancesPas de parutionNormalArticleTrends TendancesPar Trends TendancesNumerikHigh-techLeVif Trends

Pourquoi il faut combattre les djihadistes sur les réseaux sociaux

Si c'est dans nos rues que Daech commet ses attentats, c'est en bonne partie sur le Web qu'il les prépare. Propagande, recrutement, communication et préparation de ses activités criminelles : le numérique intervient à toutes les étapes du processus. Mais c'est aussi du numérique et de tous les acteurs du Web qu'on attend une bonne partie de la riposte.

yesVincent Degrez2015-11-26 11:23:00http://trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/pourquoi-il-faut-combattre-les-djihadistes-sur-les-reseaux-sociaux/article-normal-436579.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/pourquoi-il-faut-combattre-les-djihadistes-sur-les-reseaux-sociaux/article-normal-436579.htmlhttp://trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/http://m.trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/http://trends.levif.be/economie/high-tech/http://m.trends.levif.be/economie/high-tech/
Pourquoi il faut combattre les djihadistes sur les réseaux sociaux

Les jeunes djihadistes utilisent les technologies modernes : smartphones, Web, réseaux sociaux, consoles de jeu, applications et toutes les solutions de communication modernes. Pas étonnant, dès lors, que le ministre américain de la Défense considère le Web comme le "cinquième terrain d'opération militaire" pour le Pentagone, après la terre, la mer, l'air et l'espace.

Autres temps, autres moeurs, c'est notamment sur les réseaux sociaux que Daech organise sa propagande et le recrutement de "combattants". Pour Bernard Cazeneuve, ministre français de l'Intérieur, une grande part des nouveaux combattants sont enrôlés par l'intermédiaire de l'Internet et notamment via les réseaux sociaux classiques, comme Twitter et Facebook. Selon Gabriel Weimann, professeur à l'Université de Haïfa en Israël, "90% de l'activité terroriste sur le Net passe par les réseaux sociaux". Une étude de l'institut américain Brookings évaluait à 46.000 le nombre de comptes Twitter soutenant ouvertement l'Etat islamique.

Daech réplique sa hiérarchie du monde réel sur le terrain numérique

Jared Cohen, responsable chez Google Ideas, a récemment partagé, dans la revue Foreign Affairs, sa vision de l'organisation des terroristes sur les réseaux sociaux où ils mènent propagande et recrutement. A ses yeux, l'organisation réplique sa hiérarchie du monde réel sur le terrain numérique. Elle prend la forme d'une pyramide à quatre étages (voir schéma ci-dessus). Au sommet : le commandement central, très organisé autour de quelques comptes Twitter, souvent sécurisés (seul les followers acceptés peuvent lire leur contenu), utilisant une image de profil neutre et avec peu de followers.

C'est de là que le "matériel marketing" de Daech est disséminé sur le Web. Il l'est au travers d'un autre niveau hiérarchique avec qui il est en contact. Celui-ci comprend des membres de l'organisation qui ont, au passage, acheté des followers pour donner à leur compte Twitter une allure d'influenceur. Ils utilisent les techniques de guérilla marketing "classiques" : hashtags ciblés ou détournement de hashtags populaires. Comme lors de la dernière coupe du monde de football, pour étendre leur propagande vers les fans de foot. Ils visent large car leur taux de conversion n'est pas très élevé : selon certaines estimations 0,00001% des personnes qui regardent la propagande des groupes terroristes décident de véritablement passer à l'action.

Le message parvient ensuite à toute une série de sympathisants, pas forcément membres de l'armée, qui répercutent les théories djihadistes autour d'eux. Tout ceci étant amplifié par des "bots", des comptes robots sur Twitter, qui partagent automatiquement les messages et leur donne une nouvelle caisse de résonance.

Le responsable de Google Ideas suggère d'ailleurs une série de pistes pour assécher l'Etat islamique sur les réseaux sociaux, que vous pouvez découvrir dans le dossier complet de Trends-Tendances cette semaine : "Comment le numérique peut aider à éradiquer le terrorisme", détaillant notamment le rôle - et les obligations - des géants du Net comme Twitter, Facebook, Google... mais aussi des Big Data dans la riposte numérique.

Cet article est un extrait d'un dossier plus complet paru dans le numéro de Trends-Tendances daté du 26 novembre 2015.

139tendances-trendsTendancesTrendsreporter<p> </p>http://trends.levif.be/economie/auteurs/trends-tendances-139.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/auteurs/trends-tendances-139.htmlDaechterrorismeEtat islamiqueInternetnumerik
Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?
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Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?
Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?
Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?
Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?
Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?
Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?
2233907Et le classique, car je continue.... récemment je téléphone pour avoir une idée sur les offre gsm... je demande comment ça se passe pour les smartphone vu que je ne suis pas sous ce genre d'offre mais déjà client... quelle désillusion une fois de plus lorsque l'on me répond... Il faut être nouveau client Mr.... Ah bon... mais je suis abonné luxembourgeoise chez votre filiale, ça marche pas ainsi au luxembourg, je peux avoir un nouveau gsm tout les deux ans pas en changeant d'opérateur.... Dsl monsieur pas de solution. Ca y'est j'ai son nom... mon dieu que j'aimais le Belgacom's Bellens!!!!2015-11-26 11:58:07Fabian Mathese233903Evidemment que proximus devient radin, je regrette surtout l'époque du tant décrié précédent CEO..... c'est depuis qu'il est parti que proximus est devenu une tel désillusion.... J'avais un avantage permanent avec mon abonnement proximus... une tablette a l'époque, puis un abonnement deezer... tout ces avantages ont été supprimé... maintenant j'ai des chaines télé... çà me fait une belle jambe j'la regarde pas! J'avais une carte de crédit d'un partenaire qui me donnait des points pour chaque euro dépensé avec ma carte, vous comprenez bien que j'achetais tout avec elle... le partenariat a été rompu. J'avais des photos gratuites tout les mois via un partenaire .... maintenant il faut utiliser des points... Donc en conclusion, le prix de mon abonnement n'a pas baissé (il a même augmenter) par contre mes avantages.... je n'en ai plus aucune! si un service de qualité comparé aux autres opérateurs belges!2015-11-26 11:54:59Fabian Mathese4365532015-11-26 10:56:532015-11-26 11:24:34Trends-TendancesPas de parutionNormalArticleChristophe CharlotPar Christophe CharlotNumerikLeVif Trends

Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?

Comme beaucoup d'enseignes et de marques, Proximus propose un programme de fidélité à ses clients. J'ai récemment reçu une proposition pour utiliser mes points et, à l'analyse, je trouve que mon opérateur est... un peu radin !

yesVincent Degrez2015-11-26 11:04:00http://trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/un-peu-radin-le-premium-club-de-proximus/article-normal-436553.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/un-peu-radin-le-premium-club-de-proximus/article-normal-436553.htmlhttp://trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/http://m.trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/
Un peu radin, le Premium Club de Proximus ?

Comme beaucoup d'entreprises, Proximus entend récompenser la fidélité de ses abonnés au travers de son Premium Club, un concept qui existe depuis au moins 2012. Le concept est assez simple : "Vous rassemblez des points en utilisant vos produits Belgacom et Proximus sans frais supplémentaires", indique Proximus. "Vous utilisez ensuite vos points épargnés pour choisir l'un des nombreux cadeaux : GSM, téléphones, crédit d'appel gratuit, bons d'achat, etc."

Parmi les avantages, une série de GSM : 7.900 points pour un Nokia 222, 6.500 points + 100 euros pour un Acer Liquid Jade Z... Mais aussi des bons de 25 euros chez Inno (7.500 points) et Paris XL (7.900 points). Cela paraît attrayant. Au fil des années, j'ai moi-même acquis 7.949 points chez Proximus (je suis un membre de la première heure, en 2012 !). J'aurais donc droit à un smartphone pour 50 ou 100 euros.

Alléchant... vraiment ? En réalité, si l'on regarde un peu plus en détails, on a l'impression que l'avantage est franchement limité. En effet, dans le commerce, un Acer Liquid Jade Z coûte 179 euros. Ce qui me fait une économie de 79 euros, pour 6.500 points obtenus à la sueur de ma carte de crédit. L'Acer Liquid Z330 est, lui, vendu 120 euros dans le commerce (j'imagine que mon opérateur les obtient nettement moins cher encore). Je peux l'avoir chez Proximus pour 50 euros... Soit 70 euros de cadeau qui "grillent" tous mes points premium...

Or, les "points" ne sont pas franchement gratuits. Si vous appartenez au club Welcome (c'est-à-dire les clients les plus récents), vous obtenez 2 points par euros dépensé dans les services Proximus. Vous montez en grade après avoir obtenu 2.750 points et être passé en mode Silver. Là, vous gagnez 3 points par euro et, enfin, passé 7.500 points, vous devenez Gold et gagnez 4 points par euro dépensé chez Proximus.

Rapide calcul : mes 2.750 premiers points m'ont "coûté" 1.375 euros. Mes 4.750 points supplémentaires pour arriver à 7.500 points m'ont "coûté" 1.583 euros... Enfin, mes 450 points en statut Gold m'ont été octroyés après une dépense Proximus de 112,50 euros. Soit un peu plus de 3.070 euros au total... pour 70 euros de "cadeau" !

Bref, un programme de fidélité qui octroie une ristourne de 2,2% à ses clients. Un peu chiche non ? Point positif, cependant : il est possible d'utiliser ses points pour faire des dons à des associations caritatives.

MEDIUMPZ185charlot-christopheJournaliste chez Trends-TendancesCharlotChristophereporter/assets/164/avatar_84103.jpghttp://trends.levif.be/economie/auteurs/christophe-charlot-185.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/auteurs/christophe-charlot-185.htmlProximushigh-technumeriktélécoms
Uber n'abandonne pas la Belgique
Uber n'abandonne pas la Belgique
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04323172015-11-06 13:48:402015-11-06 15:25:03Trends-TendancesPas de parutionNormalArticleChristophe CharlotPar Christophe CharlotNumerikHigh-techLeVif Trends

Uber n'abandonne pas la Belgique

À l'arrêt avec son service UberPop à Bruxelles, la start-up mise sur le dialogue pour continuer ses activités dans notre pays. Elle veut adopter une attitude moins cavalière et persévérer dans le transport de personnes à Bruxelles, mais aussi à Anvers, Namur, Liège et Charleroi.

yesVincent Degrez2015-11-06 13:49:00http://trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/uber-n-abandonne-pas-la-belgique/article-normal-432317.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/uber-n-abandonne-pas-la-belgique/article-normal-432317.htmlhttp://trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/http://m.trends.levif.be/economie/high-tech/numerik/http://trends.levif.be/economie/high-tech/http://m.trends.levif.be/economie/high-tech/
Uber n'abandonne pas la Belgique

Depuis la décision du Tribunal de commerce de Bruxelles qui considère le service UberPop illégal, la firme américaine se montre (légèrement) plus discrète. Mais la petite équipe belge d'une dizaine de personnes est loin d'abandonner la partie. Elle entend continuer ses projets sur notre marché... mais avec une attitude bien moins cavalière que celle adoptée au moment de son arrivée à Bruxelles.

"UberPop était sans doute trop radical et trop ambitieux pour la Belgique, un marché où le transport n'a pas beaucoup évolué depuis de nombreuses années", admet Mark MacGann, le responsable EMEA public affairs d'Uber.

Uber entend redorer son image. Aussi, après la suspension de son service UberPop (utilisant des particuliers comme chauffeurs), la firme place tous ses efforts à Bruxelles autour d'UberX (l'équivalent des VTC ("voitures de tourisme avec chauffeur") en France, où les conducteurs sont des professionnels dotés d'une licence). Le démarrage est timide : une quarantaine de chauffeurs pour l'instant (contre plus de 1.200 taxis à Bruxelles) et l'espoir d'en compter 80 à la fin de l'année.

Uber discute préalablement : une nouveauté !

La démarche n'est pas si simple. Outre des questions réglementaires (la loi n'est pas totalement bien écrite et impose un contrat de 3 heures et 90 euros), UberX ne peut faire appel qu'à des véhicules d'une valeur de plus de 32.000 euros.

La firme, cependant, n'a plus la seule Bruxelles en ligne de mire. Elle discute (préalablement - une nouveauté !) avec les autorités d'autres agglomérations où elle souhaite s'installer. "Nous devrions lancer un service à Charleroi, Anvers, Namur et Liège d'ici la mi-janvier 2016", confirme Mark MacGann. Avec UberX et non UberPop, cette fois.

Une manière de se refaire une "virginité" ? "En tant que start-up, nous avons pu commettre des erreurs", concède le responsable d'Uber. "Mais nous voulons aller de l'avant et nous asseoir autour d'une table pour discuter de la manière d'encadrer notre activité. Dans certains pays, nous payons une licence annuelle d'exploitation ou finançons des fonds pour la mobilité. Nous désirons continuer nos activités dans les meilleures conditions et sommes ouverts à la discussion."

Autres services d'Uber : pas (encore) d'actualité chez nous

Quant aux autres services déployé par Uber dans d'autres pays, ils ne semblent pas d'actualité chez nous. En France, Uber a lancé UberEats voici quelques semaines, qui permet de se faire livrer des repas à domicile. "L'idée est d'exploiter le réseau et la technologie que nous avons mise en place", commente Mark MacGann. "Quand on est en mesure d'amener rapidement un véhicule d'un point à un autre, on peut réfléchir à ce que l'on est en mesure de mettre dedans."

Avec son réseau UberPop à Bruxelles, qui comptait, à en croire la firme elle-même, un bon millier de chauffeurs occasionnels, on aurait pu imaginer qu'Uber les convertisse en livreur de repas. "Nous avons estimé que cela pourrait être interprété comme une défiance à l'égard de la décision de la justice", glisse le responsable d'Uber. "En outre, nous voyons UberEats comme un service supplémentaire à un service existant." Sans compter que le marché bruxellois n'était peut-être pas le plus porteur pour la livraison en voiture...

Quoi qu'il en soit, Bruxelles n'est pas oubliée : la firme mise sur UberX et, surtout, sur l'avancement réglementaire (le fameux Plan Transport de Pascal Smet...) qui, nous dit-on, aurait pour effet d'ouvrir la porte au développement d'un marché de "VTC". Les semaines à venir nous en apprendront davantage.

MEDIUMPZ185charlot-christopheJournaliste chez Trends-TendancesCharlotChristophereporter/assets/164/avatar_84103.jpghttp://trends.levif.be/economie/auteurs/christophe-charlot-185.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/auteurs/christophe-charlot-185.htmlnumerikUberInternettaxi