"Electrabel n'est plus une vache à lait"

"Electrabel n'est plus une vache à lait"

La contribution de 550 millions d'euros par an imposée à Electrabel n'est pas tenable, dans un contexte de crise grave du secteur énergétique européen, affirme Gérard Mestrallet, le patron du groupe français GDF Suez, maison-mère d'Electrabel, samedi dans les colonnes du journal Le Soir.