Un accord de l'Opep se précise et fait bondir le pétrole à New York
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Un accord de l'Opep se précise et fait bondir le pétrole à New York
Un accord de l'Opep se précise et fait bondir le pétrole à New York
Un accord de l'Opep se précise et fait bondir le pétrole à New York
05794572016-11-30 15:39:122016-11-30 15:39:12BelgaPas de parutionNormalArticleTrends TendancesPar Trends TendancesPolitique économiqueLeVif Trends

Un accord de l'Opep se précise et fait bondir le pétrole à New York

Les cours du pétrole bondissaient mercredi à l'ouverture à New York, les investisseurs s'attendant à l'annonce imminente d'un accord de baisse de l'offre au sein de l'Opep, après une salve de déclarations optimistes de ses membres réunis à Vienne.

yesVirginie Moriaux2016-11-30 15:39:24http://trends.levif.be/economie/politique-economique/un-accord-de-l-opep-se-precise-et-fait-bondir-le-petrole-a-new-york/article-normal-579457.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/un-accord-de-l-opep-se-precise-et-fait-bondir-le-petrole-a-new-york/article-normal-579457.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Un accord de l'Opep se précise et fait bondir le pétrole à New York

Vers 14H05 GMT, le prix de baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, prenait 3,62 dollars, soit 8%, à 48,85 dollars sur le contrat pour livraison en janvier au New York Mercantile Exchange (Nymex).

Au moment où l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tient son sommet semestriel à Vienne, "le marché est catapulté par des propos conciliants et l'optimisme sur le fait qu'elle a quasiment conclu un accord", a résumé Gene McGillian, de Tradition Energy.

Le cartel s'apprête à mettre fin à un suspense de deux mois, après avoir annoncé fin septembre son intention de conclure lors de ce sommet un accord de baisse de son offre.

Les cours ont fluctué pendant des semaines en fonction des rumeurs sur les chances de mises en oeuvre de cet accord et, mardi encore, ils avaient chuté face au manque de volonté apparente des membres de l'Opep.

Or, désormais, "des ministres présents au sommet (...) assurent qu'ils sont unanimes sur la signature d'un accord de baisse de la production", a précisé M. McGillian.

L'Irak, les Emirats arabes unis et, surtout, l'Arabie saoudite, membre dominant du cartel, ont tenu des propos en ce sens. Ryad a notamment laissé entendre qu'un compromis avait été trouvé avec l'Iran, son grand rival régional, qui n'est logiquement pas enclin à baisser son offre au moment où il fait son retour sur le marché mondial.

"L'Arabie saoudite semble prête à voir sa production prendre un coup, mais elle exige de voir les autres pays faire des efforts", a expliqué Jasper Lawler, analyste de CMC Markets.

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Le pétrole plonge sous la barre des 40 dollars
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05322852016-08-03 10:24:562016-08-03 10:24:56BelgaPas de parutionNormalArticleTrends TendancesPar Trends TendancesBanque et financeLeVif Trends

Le pétrole plonge sous la barre des 40 dollars

Les cours pétroliers ont encore baissé mardi à New York où une petite tentative de rebond a fait long feu, de nombreux analystes estimant que la perspective d'un rééquilibrage entre l'offre et la demande mondiale s'éloigne.

yesAnthony Planus2016-08-03 10:25:07http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-petrole-plonge-sous-la-barre-des-40-dollars/article-normal-532285.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-petrole-plonge-sous-la-barre-des-40-dollars/article-normal-532285.htmlhttp://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/http://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/
Le pétrole plonge sous la barre des 40 dollars

Le cours du baril de référence (WTI), qui avait ouvert en hausse, a finalement perdu 55 cents à 39,51 dollars sur le contrat pour livraison en septembre, finissant sous le seuil des 40 dollars pour la première fois depuis quinze semaines au New York Mercantile Exchange (Nymex).

"On a vu un petit rebond technique, et puis le marché a recommencé à se focaliser sur l'offre et la demande", qui restent très déséquilibrées, a déclaré Gene McGillian, de Tradition Energy.

"Le marché semble faire très attention à la chute de la demande qu'on attend" avec notamment la fin des congés d'été, tandis qu'en face "on ne voit pas de baisse de la production", a-t-il précisé.

Après des informations faisant état lundi d'une hausse de la production dans les pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Matt Smith, chez ClipperData, faisait état mardi d'une progression sur un an de la production russe de pétrole en juillet.

M. Smith a également cité une analyse de la banque Goldman Sachs selon laquelle la production russe pourrait augmenter de quelque 800.000 barils par jour d'ici à 2018 pour arriver à 11,65 millions de barils par jour (mbj), bien plus que ce que prévoit l'Agence internationale de l'Energie (10,94 mbj).

Pour ce qui est de l'offre aux Etats-Unis, qui a déçu dernièrement avec des stocks et une production qui repartent en hausse, Tim Evans, chez Citibank, était prudemment optimiste. Selon lui, les chiffres du ministère de l'Energie (DoE) attendus mercredi devraient montrer une baisse des stocks de brut, d'essence et de produits distillés. "Mais les déclins qu'on attend sont modestes et pourraient ne pas suffire à faire remonter les cours", notait M. Evans.

Au niveau mondial, le rééquilibrage entre l'offre et de la demande, que la plupart des analystes anticipaient il y a quelques mois encore pour la seconde partie de l'année, n'est désormais plus attendu avant le début 2017.

"Les prix du pétrole ont été soutenus initialement par l'anticipation d'une forte croissance de la demande et d'une offre chutant significativement", a rappelé à l'AFP Abhishek Deshpande, analyste chez Natixis, mais sur ces deux fronts, le marché a dû significativement réviser ses attentes.

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Le pétrole coule, sans parvenir à trouver le fond
Le pétrole coule, sans parvenir à trouver le fond
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Le pétrole coule, sans parvenir à trouver le fond
05304312016-07-29 10:35:032016-07-29 10:35:03AFPPas de parutionNormalArticleTrends TendancesPar Trends TendancesBanque et financeLeVif Trends

Le pétrole coule, sans parvenir à trouver le fond

Les cours du pétrole ont continué à baisser jeudi, restant au plus bas depuis trois mois face aux inquiétudes persistantes devant le niveau élevé de l'offre mondiale, même si certains observateurs espéraient une stabilisation prochaine.

yesAnthony Planus2016-07-29 10:35:18http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-petrole-coule-sans-parvenir-a-trouver-le-fond/article-normal-530431.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-petrole-coule-sans-parvenir-a-trouver-le-fond/article-normal-530431.htmlhttp://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/http://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/
Le pétrole coule, sans parvenir à trouver le fond

Le cours du baril de référence (WTI) pour livraison en septembre a perdu 78 cents à 41,14 dollars sur le New York Mercantile Exchange, enregistrant sa sixième séance consécutive de baisse et terminant au plus bas depuis avril.

"On dirait que s'évaporent les attentes d'un rééquilibrage de l'offre et de la demande", a reconnu Gene McGillian, de Tradition Energy. "L'attention des investisseurs se concentre sur les réserves élevées de pétrole comme de carburant à travers le monde".

C'est notamment aux Etats-Unis que la situation préoccupe les marchés car les réserves d'essence ne cessent d'y augmenter depuis plusieurs semaines, alors qu'elles baissent normalement en période estivale, et les stocks de brut y ont rebondi par surprise, selon des chiffres publiés mercredi par le département de l'Energie (DoE).

Dans ce contexte, les investisseurs "se préparent déjà à une baisse de la demande à la fin de l'été", a rapporté M. McGillian.

Le repli engagé en juillet par les cours, qui avaient auparavant réussi à quasiment doubler de valeur pendant le printemps face à divers problèmes de production dans le monde, dure désormais depuis assez longtemps pour témoigner d'un véritable accès de pessimisme, qui, selon certains, porte en lui un aspect "autoréalisateur".

"On va commencer à trouver un plancher"

"Le sentiment pessimiste est alimenté par l'idée que les cours auront bientôt perdu plus de 20% par rapport à leurs pics de juin", a ainsi écrit Tim Evans, de Citi.

Malgré ces éléments décourageants, les cours restent pour l'heure bien au-dessus de leur niveau de février, quant ils avaient chuté au plus bas depuis 2003 à guère plus de 25 dollars le baril à New York.

"Cette correction se rapproche de niveaux où l'on va commencer à trouver un plancher", a assuré M. McGillian. "On a peut-être vu disparaître certains facteurs qui avaient conduit les cours à plus de 50 dollars, mais les principaux sont toujours là".

"La production américaine reste inférieure d'un million de barils par jour à son pic d'il y a un an", a-t-il précisé. "Et, même si la demande mondiale de pétrole reste un peu incertaine, on s'attend plutôt à ce que la croissance économique se maintienne. Je pense que cela soutiendra le marché lors des prochaines semaines".

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