La zone euro transfère 7,2 milliards d'euros pour les banques grecques
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La zone euro transfère 7,2 milliards d'euros pour les banques grecques
La zone euro transfère 7,2 milliards d'euros pour les banques grecques
La zone euro transfère 7,2 milliards d'euros pour les banques grecques
01728292013-05-31 16:42:452014-08-28 13:46:15Pas de parutionNormalArticleTrends TendancesPar Trends TendancesBanque et financeLeVif Trends

La zone euro transfère 7,2 milliards d'euros pour les banques grecques

La zone euro a transféré vendredi comme prévu 7,2 milliards d'euros qui serviront à recapitaliser les banques grecques et font partie d'une enveloppe de 50 milliards d'euros, a annoncé le fonds de secours des 17, le FESF.

autoTrends-Tendances2013-05-31 16:42:44http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/la-zone-euro-transfere-7-2-milliards-d-euros-pour-les-banques-grecques/article-normal-172829.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/la-zone-euro-transfere-7-2-milliards-d-euros-pour-les-banques-grecques/article-normal-172829.htmlhttp://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/http://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/
La zone euro transfère 7,2 milliards d'euros pour les banques grecques

"Les sommes transférées à la Grèce devraient aider à créer un secteur bancaire sain et viable, ce qui est une condition nécessaire pour la reprise de l'économie réelle grecque", a affirmé Klaus Regling, le patron du FESF dans un communiqué. Athènes a désormais reçu 48,2 milliards d'euros du FESF sur les 50 destinés à être injectés dans ses banques, dans le cadre du deuxième plan de soutien mis au point en faveur de la Grèce par l'UE et le FMI. Ces sommes ont été versées sous forme d'obligations de maturités différentes.

La recapitalisation des principales banques grecques a été décidée pour parer aux importantes pertes subies après la restructuration de la dette du pays en mars 2012 et l'opération du rachat de la dette neuf mois plus tard. La condition principale posée par la troïka, représentant les bailleurs de fonds de la Grèce, pour que les banques restent sous contrôle privé est de s'assurer qu'au moins 10% de ce nouveau capital proviennent d'investisseurs privés afin d'empêcher les banques d'être nationalisées.

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MES : la Belgique libérera bien 2,8 milliards en espèces
MES : la Belgique libérera bien 2,8 milliards en espèces
MES : la Belgique libérera bien 2,8 milliards en espèces
MES : la Belgique libérera bien 2,8 milliards en espèces
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MES : la Belgique libérera bien 2,8 milliards en espèces
02071352012-06-07 20:05:332014-08-29 17:10:14Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

MES : la Belgique libérera bien 2,8 milliards en espèces

Le Sénat a dit "oui" au Mécanisme européen de stabilité par 46 voix "pour", 4 "contre" et 16 abstentions. Sur ses 700 milliards d'euros de capital social maximal, 24 milliards d'euros de souscription seront assurés par la Belgique, qui libérera 2,8 milliards en espèces.

autoTrends-Tendances2012-06-07 20:05:32http://trends.levif.be/economie/politique-economique/mes-la-belgique-liberera-bien-2-8-milliards-en-especes/article-normal-207135.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/mes-la-belgique-liberera-bien-2-8-milliards-en-especes/article-normal-207135.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
MES : la Belgique libérera bien 2,8 milliards en espèces

L'assemblée plénière du Sénat a adopté jeudi le projet de loi portant assentiment au traité instituant le Mécanisme européen de stabilité (MES), le nouveau dispositif permanent appelé à aider financièrement les pays en difficulté au sein de la zone euro à partir du 1er juillet prochain.

46 sénateurs ont voté pour (majorité et les Verts), quatre sénateurs ont voté contre (Vlaams Belang) et 14 se sont abstenus (N-VA, Indépendant, Zakia Khattabi et Freya Piryns).

Disant refuser le "jeu de dupes" qui consisterait à donner un blanc-seing aux politiques d'austérité, la sénatrice Zakia Khattabi (Ecolo) s'est abstenue "au nom de son groupe" dans l'attente d'obtenir toute la clarté sur la politique de relance actuellement en débat. Freya Piryns (Groen) s'est exprimée dans le même sens.

Défendant le projet, Vanessa Matz (cdH) a dit vouloir regarder vers l'avenir. Elle a plaidé en faveur d'une "Constitution de la zone euro". "Lucide mais convaincue", Olga Zrihen (PS) a estimé que la mise en place du MES constituait un "premier pas" devant conduire à l'émergence d'une "Europe fédérale".

Pour Richard Miller (MR), l'étape franchie aujourd'hui est "absolument nécessaire" avant d'autres qui seront "économiques et sociales".

MES à Bruxelles : la question de l'immunisation fiscale

Le projet de loi a été envoyé à la Chambre dans le cadre du processus de ratification. Les autres assemblées du pays n'auront pas à se prononcer, le gouvernement fédéral ayant souligné que la politique monétaire relevait de sa compétence.

Dans son avis sur ce texte, le Conseil d'Etat a cependant estimé que "la sécurité juridique aurait été mieux assurée si l'avis du groupe de travail traités mixtes (de la conférence interministérielle politique étrangère) avait été sollicité". Mais il faut aller "vite", a indiqué le ministre des Finances, Steven Vanackere, s'interrogeant sur les motivations européennes de la N-VA qui l'interpellait à cet égard. Le ministre a assuré qu'il s'agissait bien d'un traité non mixte.

Etabli à Luxembourg, le MES pourra, en vertu du traité, ouvrir un bureau de liaison à Bruxelles, ce qui ne sera pas sans conséquences en termes d'immunisation fiscale. Si une telle perspective devait naître, le fédéral s'engagerait à conclure un "accord de siège en concertation avec l'entité fédérée concernée", a fait savoir le ministre des Finances.

MES : la France et l'Allemagne ont un droit de veto

Le MES disposera d'un capital social maximal de 700 milliards d'euros (garanties et cash), dont 24 milliards d'euros de souscription pour la Belgique. Sur ces 700 milliards, quelque 80 milliards seront libérés en espèce par les Etats, la Belgique versant 3,4 % de ce montant, soit 2,8 milliards d'euros, en plusieurs tranches. Grâce à ce capital en espèces, le MES disposera d'une capacité de prêt à hauteur de 500 milliards d'euros.

Les pays concernés par l'aide financière devront s'être engagés au respect des dispositions du pacte budgétaire européen, la fameuse règle d'or d'austérité. Ils devront aussi se soumettre à un rigoureux plan d'ajustement économique.

L'intervention du MES pourra être décidée en cas d'urgence par les Etats représentants 85 % des parts détenues dans le capital du MES, ce qui offre un droit de veto aux grands pays de la zone euro comme l'Allemagne et la France.

Trends.be, avec Belga

BelgiqueUnion européenneMESFESF
"L'Espagne va devoir s'adresser au FESF"
"L'Espagne va devoir s'adresser au FESF"
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"L'Espagne va devoir s'adresser au FESF"
02070732012-06-06 09:33:482014-08-29 17:09:35Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

"L'Espagne va devoir s'adresser au FESF"

"L'Espagne va devoir prendre une décision, et je pense qu'elle doit se placer sous la protection du Fonds de stabilité financière cause de ses banques", estime un proche d'Angela Merkel. Mais un compromis sur l'Espagne pourrait être trouvé au niveau européen.

autoTrends-Tendances2012-06-06 09:33:47http://trends.levif.be/economie/politique-economique/l-espagne-va-devoir-s-adresser-au-fesf/article-normal-207073.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/l-espagne-va-devoir-s-adresser-au-fesf/article-normal-207073.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
"L'Espagne va devoir s'adresser au FESF"

L'Espagne va devoir s'adresser au FESF, estime un proche de Merkel

Volker Kauder, chef de file des députés conservateurs allemands, a estimé mercredi que l'Espagne devait demander de l'aide au fonds de secours européen FESF : "L'Espagne va devoir prendre une décision, et je pense qu'elle doit se placer sous la protection du fonds (...) à cause de ses banques", a dit dans une interview télévisée ce proche de la chancelière Angela Merkel, qui dirige le groupe parlementaire des Unions chrétiennes CDU/CSU.

Berlin s'était défendu en début de semaine d'exercer la moindre pression sur Madrid pour l'inciter à demander l'aide de ses partenaires européens, estimant que la décision était "uniquement du ressort du gouvernement espagnol". Le gouvernement de Mariano Rajoy refuse pour le moment de demander une assistance financière qui serait flanquée de conditions strictes dictées de l'extérieur. Mais il a admis que sa situation financière était critique et appelé l'Europe à "soutenir" le pays.

Selon le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung paru mercredi, un compromis sur l'Espagne pourrait être trouvé : des négociations ont lieu au niveau européen pour verser directement de l'argent provenant du fonds de secours européen dans le Fonds public espagnol d'aide au secteur bancaire (Frob). En contrepartie, le gouvernement espagnol devrait surmonter les problèmes de son secteur financier, notamment en procédant à des fusions voire la fermeture de certains instituts bancaires.

Ce compromis aurait plusieurs avantages, note le journal : il montrerait que la crise espagnole est d'une nature différente de celle de la Grèce, le gouvernement espagnol ne verrait pas sa souveraineté entamée. Et l'Allemagne aurait imposé sa position, qui est de verser des aides du fonds de secours uniquement à des institutions publiques et non privées.

Le FESF lève 2 milliards à trois mois : taux en baisse, demande en hausse

Le Fonds européen de stabilité financière a levé 1,989 milliard d'euros à trois mois, à un taux en baisse par rapport à la dernière émission de même maturité, et une demande en hausse, selon des données publiées mardi par la Bundesbank qui a piloté l'opération.

Le taux d'intérêt moyen est ressorti en baisse, à 0,1370 % contre 0,1729 % lors de la précédente opération sur trois mois le 8 mai. Le FESF a reçu au total pour 4,529 milliards d'euros d'offres, soit davantage que les 4,375 milliards d'euros d'offres lors de l'émission du 8 mai.

Le Fonds emprunte sur le marché de la dette de l'argent à des taux faibles grâce à des garanties apportées par les Etats de la zone euro, argent qu'il reverse aux Etats de la région en difficulté (Grèce, Irlande et Portugal) qui ne sont plus capables d'emprunter seuls à des taux supportables.

Trends.be, avec Belga

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Espagne : croissance et austérité sont "compatibles"
Espagne : croissance et austérité sont "compatibles"
Espagne : croissance et austérité sont "compatibles"
Espagne : croissance et austérité sont "compatibles"
Espagne : croissance et austérité sont "compatibles"
Espagne : croissance et austérité sont "compatibles"
02062852012-04-30 19:58:322014-08-29 17:05:49Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Espagne : croissance et austérité sont "compatibles"

L'Espagne estime qu'"austérité et croissance" sont compatibles et ne fera pas appel à une aide extérieure pour recapitaliser ses banques, selon le ministre de l'Economie, son homologue allemand saluant les efforts "impressionnants" du pays.

autoTrends-Tendances2012-04-30 19:58:31http://trends.levif.be/economie/politique-economique/espagne-croissance-et-austerite-sont-compatibles/article-normal-206285.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/espagne-croissance-et-austerite-sont-compatibles/article-normal-206285.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Espagne : croissance et austérité sont "compatibles"

"Le gouvernement espagnol ne voit pas d'incompatibilité entre austérité et croissance économique, au contraire", a déclaré ce lundi Luis de Guindos, lors d'une conférence de presse organisée à Saint-Jacques de Compostelle en compagnie du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schauble. "La rigueur budgétaire est incontournable si l'on veut établir des fondements solides et un financement suffisant de la croissance économique de notre pays. C'est une condition nécessaire", a-t-il précisé, alors que le débat sur ce thème agite l'Union européenne depuis quelques jours.

Qualifiant d'"impressionnantes" les réformes entreprises par l'Espagne, Wolfgang Schauble a affirmé pour sa part que "l'Espagne est sur la bonne voie et nous parions tous (en Europe, ndlr) là-dessus car nous avons besoin d'une Espagne forte".

Point noir du panorama économique espagnol depuis l'explosion de la bulle immobilière en 2008, le secteur financier concentre une grande partie des inquiétudes du marché. Mais selon Luis de Guindos, la réforme financière lancée par le gouvernement conservateur en février, qui implique un nouvel effort de provisions à hauteur de 53,8 milliards d'euros de la part des banques, suffira à l'assainir. "L'Espagne n'a aucune intention de faire appel au FESF (Fonds européen de stabilité financière, ndlr) ni à aucun autre organisme pour recapitaliser ses banques", a-t-il affirmé.

Le pays songe cependant à créer une agence pour regrouper les actifs immobiliers de ses banques, afin d'assainir leurs bilans, a indiqué le ministère de l'économie.

La Banque d'Espagne a révélé vendredi que le secteur bancaire accumulait 184 milliards d'euros d'actifs immobiliers problématiques fin 2011, soit 60% de son portefeuille.

Trends.be, avec Belga

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Dispute en coulisses autour du pare-feu européen
Dispute en coulisses autour du pare-feu européen
Dispute en coulisses autour du pare-feu européen
Dispute en coulisses autour du pare-feu européen
Dispute en coulisses autour du pare-feu européen
Dispute en coulisses autour du pare-feu européen
01930352012-03-30 14:12:432014-08-29 15:17:14Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Dispute en coulisses autour du pare-feu européen

La ministre autrichienne des Finances a dévoilé, en primeur, les détails du relèvement à 800 milliards d'euros du pare-feu européen anticrise. A la grande colère de Jean-Claude Juncker, patron de l'Eurogroupe, à qui échoit ce privilège.

autoTrends-Tendances2012-03-30 14:12:42http://trends.levif.be/economie/politique-economique/dispute-en-coulisses-autour-du-pare-feu-europeen/article-normal-193035.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/dispute-en-coulisses-autour-du-pare-feu-europeen/article-normal-193035.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Dispute en coulisses autour du pare-feu européen

Les ministres des Finances de la zone euro se sont accordés, vendredi à Copenhague, pour relever à 800 milliards d'euros au total leur pare-feu anticrise, a annoncé la ministre autrichienne Maria Fekter : Cette somme "correspond à 1.000 milliards de dollars."

Le montant atteint résulte du cumul entre les 500 milliards d'euros de capacité de prêts du futur Mécanisme européen de stabilité (MES) et de 200 milliards d'euros déjà engagés par son prédécesseur temporaire, le Fonds européen de stabilité financière (FESF), auxquels s'ajoutent des prêts bilatéraux à la Grèce et des fonds dégagés par l'Union européenne en faveur de pays en difficulté, a détaillé Maria Fekter.

L'enveloppe globale inclut pour une partie importante des fonds déjà dépensés ou promis, et non uniquement de l'argent frais. Cette somme de 800 milliards d'euros avait déjà été évoquée jeudi soir par Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances.

Le FESF et le MES existeront en parallèle jusqu'à la mi-2013, a par ailleurs précisé Maria Fekter.

Le patron de l'Eurogroupe annule une conférence de presse suite à une dispute

La conférence de presse devant conclure la réunion des ministres des Finances de la zone euro à Copenhague a été annulée vendredi, en raison d'un coup de sang de leur chef de file, Jean-Claude Juncker, à l'encontre de sa collègue autrichienne Maria Fekter, selon une source diplomatique.

Une annonce a été faite peu avant 13 h pour prévenir la presse que la conférence de presse n'aurait pas lieu, malgré l'annonce d'un accord sur le renforcement du pare-feu financier contre la crise de la dette dans l'Union monétaire. Aucune raison n'a été donnée pour justifier cette annulation. Un communiqué sur les résultats de la réunion a, à la place, été distribué à la presse.

"Juncker est furieux" contre Maria Fekter, a expliqué une source diplomatique. La ministre autrichienne des Finances était descendue peu avant en salle de presse, à l'issue de la réunion de l'Eurogroupe, et avait dévoilé les décisions prises par le forum. Cette tâche revient en principe à Jean-Claude Juncker. La ministre autrichienne a donc grillé la politesse au président de l'Eurogroupe. Elle a notamment révélé le montant total du pare-feu de la zone euro et les détails du montage.

La ministre autrichienne est coutumière des sorties remarquées devant la presse lors des réunions européennes et est connue pour ne pas avoir sa langue dans sa poche. Elle avait notamment révélé une mésentente entre les ministres de la zone euro et leur homologue américain Timothy Geithner lors d'une précédente réunion de l'Eurogroupe en Pologne en septembre dernier.

Trends.be, avec Belga

euroJean-claude JunckerMESFESF
Les députés français ratifient la création d'un Mécanisme européen de stabilité
Les députés français ratifient la création d'un Mécanisme européen de stabilité
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Les députés français ratifient la création d'un Mécanisme européen de stabilité
01921972012-02-22 07:01:272014-08-29 15:12:40Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Les députés français ratifient la création d'un Mécanisme européen de stabilité

Les députés français ont ratifié mardi l'accord européen permettant la création d'un Mécanisme européen de stabilité (MES), destiné à devenir le pare-feu de la zone euro contre les crises de la dette.

autoTrends-Tendances2012-02-22 07:01:26http://trends.levif.be/economie/politique-economique/les-deputes-francais-ratifient-la-creation-d-un-mecanisme-europeen-de-stabilite/article-normal-192197.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/les-deputes-francais-ratifient-la-creation-d-un-mecanisme-europeen-de-stabilite/article-normal-192197.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Les députés français ratifient la création d'un Mécanisme européen de stabilité

Les députés de l'opposition socialiste se sont abstenus. La majorité parlementaire a ratifié dans la foulée le traité fixant les modalités de fonctionnement du MES.

Ces ratifications permettent le remplacement à terme de l'actuel Fonds européen de stabilité financière (FESF) par un mécanisme permanent disposant d'une capacité de prêt de 500 milliards d'euros.

Ce mécanisme est juridiquement distinct du pacte de stabilité budgétaire conclu entre 25 pays de l'UE, qui doit être officiellement signé le 1er mars.

La France participe à 140 milliards d'euros dans le capital du MES, d'un total de 700 milliards d'euros. Mais seulement 80 milliards, dont 16 milliards venant de Paris, doivent être pour le moment libérés, a rappelé à l'ouverture des débats au parlement le ministre des Affaires européennes, Jean Leonetti.

Lors du sommet des 8 et 9 décembre à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement européens avaient décidé que le MES, futur fonds de sauvetage permanent de la zone euro, entrerait en vigueur dès la mi-2012, soit un an avant la date initialement prévue.

Le MES pourra lever de l'argent sur les marchés afin de le prêter à des taux bonifiés aux pays en difficulté. Il pourra également acheter de la dette d'Etats sur le marché secondaire (où s'échangent les titres en circulation), pour faire baisser les taux sur les marchés. Autres compétences: mettre en place des programmes d'aide préventive pour des pays qui le demandent et refinancer des banques en difficulté.

Particularité: il aura un capital "en dur" de 80 milliards d'euros en plus des garanties des Etats, ce qui le rendra moins dépendant des notes des agences spécialisées attribuées aux pays de la zone euro, contrairement au FESF qui a perdu son triple A.

Trends.be, avec Belga.

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FESF dégradé : "L'Eurozone n'a pas de plan B !"
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FESF dégradé : "L'Eurozone n'a pas de plan B !"
FESF dégradé : "L'Eurozone n'a pas de plan B !"
01913152012-01-16 20:29:252014-08-29 15:07:44Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

FESF dégradé : "L'Eurozone n'a pas de plan B !"

Standard & Poor's a abaissé d'un cran la note du Fonds européen de stabilité financière. Sans vraie surprise. Si le patron du FESF se veut rassurant, le président de la BCE avoue son pessimisme. Il n'est pas le seul.

autoTrends-Tendances2012-01-16 20:29:24http://trends.levif.be/economie/politique-economique/fesf-degrade-l-eurozone-n-a-pas-de-plan-b/article-normal-191315.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/fesf-degrade-l-eurozone-n-a-pas-de-plan-b/article-normal-191315.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
FESF dégradé : "L'Eurozone n'a pas de plan B !"

Standard & Poor's a abaissé lundi d'un cran, à "AA+", la note du Fonds de soutien de la zone euro (FESF), mais n'exclut pas de la relever au triple A si des garanties supplémentaires devaient lui être accordées, selon un communiqué.

Cette décision est la conséquence de l'abaissement de la note de la France et de l'Autriche, qui faisaient partie des Etats notés "AAA" et permettaient au Fonds, par leurs garanties, de bénéficier de la note optimale de S&P. La décision concernant le FESF était donc attendue car la notation de ce mécanisme financier dépend de celles des Etats de la zone euro qui le garantissent, et tout particulièrement de ceux jouissant de la meilleure note.

S&P a toutefois prévenu qu'elle pourrait relever la note du FESF : "Si nous constatons que les obligations à long terme du FESF sont pleinement soutenues par les garanties des Etats membres bénéficiant d'un triple A, nous pourrions relever sa note à AAA."

FESF dégradé par S&P : il y a les optimistes...

Klaus Regling, patron du FESF, s'est voulu rassurant : "L'abaissement d'un cran de la note du FESF ne réduira pas sa capacité de prêts de 440 milliards d'euros. Le FESF a les moyens de remplir ses engagements actuels et éventuellement d'autres, d'ici la mise en oeuvre du Mécanisme européen de stabilité (MES) en juillet."

Jun Azumi, ministre japonais des Finances, est venu en aide mardi au FESF, assurant que son pays continuerait d'acheter des obligations du Fonds malgré le retrait de sa note AAA par Standard & Poor's : "Je ne pense pas que ceci remettra en cause immédiatement la crédibilité des obligations du FESF", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse.

François Baroin, ministre français des Finances, a lui aussi estimé qu'il n'y avait "pas besoin d'agir" sur ce fonds censé endiguer la propagation de la crise, et ce, malgré l'abaissement de sa note : "Le FESF conserve intacte sa capacité de prêt, avec des moyens suffisants et garantis pour remplir l'ensemble de ses engagements présents et à venir", affirme-t-il dans un court communiqué. Il a également assuré, à l'instar du gouvernement allemand un peu plus tôt, qu'il "n'y a donc pas besoin d'agir sur le FESF actuellement".

... Et les pessimistes sur l'avenir à court terme du FESF

Mario Draghi ne partage visiblement pas cet optimisme. Le président de la Banque centrale européenne a estimé lundi que le Fonds de secours européen, privé de sa note AAA par Standard & Poor's, devrait être renfloué pour garder sa force de frappe en l'état. "Il faut des contributions supplémentaires des pays encore notés AAA" pour que le FESF conserve "la même capacité" ou puisse prêter "au même taux", même après une dégradation, a-t-il dit lors d'une audition devant le Parlement européen.

Wolfgang Münchau, éditorialiste au Financial Times, avouait lui aussi, dans une récente chronique, broyer du noir pour le FESF : "Le Fonds européen de stabilité financière, fonds de secours insuffisant de l'Europe, fait face à une dégradation de note parce qu'il emprunte ses ratings de ses membres. La façon dont le FESF est bâti implique que sa capacité de prêt effective en sera réduite. Bien que l'abaissement de la notation française ne fût pas une surprise, les Etats membres de la zone euro n'ont pas de plan B en la matière, juste quelques scénarios bouche-trous d'urgence."

Aux yeux de ce spécialiste des affaires européennes, les membres de l'Eurozone "pourraient décider de gérer le FESF et son successeur permanent (Ndlr, le Mécanisme européen de stabilité) de façon concurrente. Ils pourraient également assigner d'emblée, à ce dernier, la totalité de son capital. Mais cela créerait un gouffre dans les budgets nationaux à un très mauvais moment."

V.D., avec Belga

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Le FESF réussit à lever 3 milliards pour l'Irlande et le Portugal
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01910412012-01-05 14:00:572014-08-29 15:06:11Pas de parutionNormalArticleBanque et financeLeVif Trends

Le FESF réussit à lever 3 milliards pour l'Irlande et le Portugal

Le Fonds de soutien à la zone euro a réussi à emprunter 3 milliards d'euros sur les marchés pour les prêter aux deux Etats. Selon une source proche du dossier, la demande des investisseurs a été supérieure aux 3 milliards souhaités par le FESF.

autoTrends-Tendances2012-01-05 14:00:56http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-fesf-reussit-a-lever-3-milliards-pour-l-irlande-et-le-portugal/article-normal-191041.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-fesf-reussit-a-lever-3-milliards-pour-l-irlande-et-le-portugal/article-normal-191041.htmlhttp://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/http://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/Reuters

Le Fonds de soutien de la zone euro (FESF) a réussi à lever sans difficulté jeudi trois milliards d'euros à trois ans pour venir en aide à l'Irlande et au Portugal, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. "L'opération est close. Le niveau de la demande a été bon, clairement supérieur à trois milliards d'euros", selon cette source. Selon l'agence DowJones Newswires, le FESF a reçu pour 4 milliards d'euros de demande pour cette émission obligataire. Le FESF avait annoncé mardi que cette émission était imminente et qu'elle aurait lieu "en fonction des conditions du marché". Il s'agissait de la première émission obligataire à trois ans du Fonds, qui a déjà lancé l'an dernier des émissions à 5 et 10 ans, ainsi qu'à trois mois. En novembre, il avait réussi à lever trois milliards d'euros d'obligations à dix ans, mais les acheteurs ne s'étaient pas bousculés et les taux étaient ressortis en nette hausse par rapport à ses précédentes émissions. En revanche, il avait levé sans difficulté en décembre près de 2 milliards d'euros à trois mois à un taux moyen de 0,222%, et avait alors reçu plus de trois fois plus de demandes que le montant prévu de l'émission. Le FESF a une capacité de prêt totale de 440 milliards d'euros. Il lève de l'argent sur les marchés avec une garantie apportée par les Etats de la zone euro et le reverse ensuite à des pays en difficulté au sein de la zone euro à des taux moindres que ceux qu'ils devraient payer sur les marchés. Cet instrument financier mis en place de façon temporaire doit être définitivement remplacé par le Mécanisme européen de stabilité (MES), qui doit être mis en place mi-2012.

Trends.be, avec Lexpansion.com

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Les sujets d'inquiétude qui perdurent en zone euro
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Les sujets d'inquiétude qui perdurent en zone euro
01909532011-12-30 14:14:342014-08-29 15:05:43Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Les sujets d'inquiétude qui perdurent en zone euro

2011 aura probablement été la pire année pour la zone euro depuis sa création. Voici le bilan des "patates chaudes" qui attendent les dirigeants européens à la rentrée.

autoTrends-Tendances2011-12-30 14:14:33http://trends.levif.be/economie/politique-economique/les-sujets-d-inquietude-qui-perdurent-en-zone-euro/article-normal-190953.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/les-sujets-d-inquietude-qui-perdurent-en-zone-euro/article-normal-190953.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Les sujets d'inquiétude qui perdurent en zone euro

L'Italie

Après les malheurs de la Grèce, du Portugal ou de l'Irlande, si une capitale devait à nouveau tanguer ce serait bien Rome. Mais les conséquences en seraient décuplées, la dette du pays culminant à 1.900 milliards d'euros. Ces deux derniers jours l'Italie a toutefois donné des signes de convalescence encourageants. D'abord grâce à un emprunt sur les marchés à court terme. Les investisseurs ont accepté un taux d'intérêt à six mois deux fois plus faible que lors de la dernière opération de ce type (3,251% contre 6,504%). La seconde satisfaction vient de la levée réussie d'un emprunt à long terme jeudi. Mais le taux proposé est encore très élevé, 6,98%. Autrement dit, un niveau insoutenable s'il devait perdurer lors des prochains emprunts. Mario Monti a jugé ces résultats "plutôt encourageants", tout en insistant sur le fait que "les turbulences financières ne peuvent pas être considérées comme terminées". Pour lui, la crise de la dette est surtout "un problème européen", qui réclame "une réponse solidaire et commune" de l'UE. La chute de l'euro

La monnaie unique chute presque continuellement depuis quatre mois, poussée par les inquiétudes sur la zone euro et les deux baisses consécutives des taux directeurs de la BCE. De 1,44 dollar, elle a franchi jeudi un plus bas depuis septembre 2010 en passant sous les 1,29 dollar (1,2883 dollar). Une bonne nouvelle pour le commerce extérieur européen... qui pourrait rapidement devenir un cauchemar pour les consommateurs de la zone euro. Ils seraient en effet contraints de payer plus cher les produits importés, pétrole en tête. Par ailleurs, le mouvement baissier ne devrait pas s'arrêter de sitôt. Selon Clemente de Lucia, économiste de BNP, "les perspectives de croissance en zone euro sont faibles ce qui devrait forcément peser sur le niveau de l'euro. Il devrait continuer à chuter au premier trimestre 2012 avant de commencer sa remontée au second ". La décote de la dette grecque

Les discussions commencent à s'éterniser entre les banques et les dirigeants grecs. Entamées en novembre, les négociations en vue d'effacer 50% des créances privées du pays - 100 milliards d'euros sur une dette de 350 milliards - n'ont toujours pas porté leurs fruits. Le ministre grec des Finances Evangélos Vénizelos s'est pourtant voulu rassurant le 20 décembre : il a estimé que les deux parties étaient "proches d'un accord". Selon une autre source gouvernementale, les négociations devraient être bouclées d'ici à la fin janvier. L'échange d'obligations pour les créanciers privés amènerait à une décote de 65%, soit beaucoup plus que les 50% évoquées, selon les indiscrétions des médias grecs. La discipline budgétaire

Principal cheval de bataille de l'Allemagne, le durcissement de la discipline budgétaire a été adopté par la quasi-totalité des pays de l'Union européenne - à l'exception notable de la Grande-Bretagne - lors du sommet européen de Bruxelles les 8 et 9 décembre. Mais après les affirmations de principe vient l'épreuve de la mise en application. Les dirigeants ont prévu la fin des négociations pour mars prochain, avant de donner le feu vert aux ratifications parlementaires nationales. Mais selon Christian de Boissieu, président du Conseil d'analyse économique en France, "le délai semble un peu court". L'économiste pointe également la nécessité de mettre en place des mesures d'urgence avant de penser à la discipline. "Quand il y a le feu à la maison, on il faut d'abord commencer par appeler les pompiers", estime-t-il. Et le pompier solidaire de la zone euro semble pour l'instant difficile à joindre... Les fonds de secours

Les mécanismes européens de solidarité sont encore assez flous. Dans ses caisses, le FMI dispose déjà de 140 milliards d'euros de capacité de prêts pour venir en aide à la zone euro. En y ajoutant les 150 milliards que l'Europe vient de décider de lui accorder, on arrive à 290 milliards d'euros. Le FESF dispose aujourd'hui d'environ 270 milliards d'euros dans ses caisses, sans compter l'effet de levier que les européens voudraient lui donner. Au total, l'Europe et le FMI pourront donc prêter l'équivalent de 610 milliards d'euros à la zone euro. "On est honnêtement dans un dispositif de taille suffisante pour gérer les problèmes de la zone euro", soulignait récemment à Lexpension.com Cyril Regnat stratégiste chez Natixis. Problème: ce montage a l'air attrayant mais il n'est pour l'instant couché que sur du papier. Et avec un FESF menacé de dégradation par l'agence Fitch, un effet de levier et un recours au FMI aux contours encore très flous, la solidarité européenne n'est pas encore taillée pour intervenir si l'Italie montrait des signes sérieux d'inquiétude. "Les idées doivent se concrétiser le plus vite possible, les marchés attendent une réponse rapide des institutions. Mais on l'a bien vu, elles ont toujours un temps de retard", selon l'économiste de Natixis.

Le credit crunch

La machine du crédit aux entreprises et aux particuliers menace sérieusement de se gripper. En zone euro, les dernières statistiques ne sont pas encore alarmistes. Les crédits sont en baisse en novembre par rapport à octobre (+1,7% contre +2,7%) mais ils restent en progression. Mais les banques ont un comportement qui peut inquièter. Elles ont en effet déposé jusqu'à 452 milliards d'euros à la Banque centrale européenne (BCE), ce mercredi, du jamais vu. Certains y voient le signe qu'elles préfèrent placer leur argent en lieu sûr à la BCE, malgré des taux d'intérêt très faibles (0,25%), plutôt que de se le prêter entre elles. Ce montant record est toutefois à relativiser. La BCE a injecté 489 milliards d'euros dans les banques le 21 décembre par des prêts à trois ans accordés justement pour leur donner les moyens de faire repartir la machine du crédit. Cette défiance des banques pourrait donc n'être "que temporaire", selon Cyril Regnat. "Les banques attendent le début d'année pour commencer à allouer les 500 milliards. Elles alimenteront peut-être davantage le marché interbancaire à ce moment là", estime l'économiste.

Trends.be, avec Lexpension.com

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Les taux d'intérêt grimpent pour le FESF
Les taux d'intérêt grimpent pour le FESF
Les taux d'intérêt grimpent pour le FESF
Les taux d'intérêt grimpent pour le FESF
Les taux d'intérêt grimpent pour le FESF
Les taux d'intérêt grimpent pour le FESF
01897312011-11-08 11:28:142014-08-29 14:57:49Pas de parutionNormalArticleBanque et financeLeVif Trends

Les taux d'intérêt grimpent pour le FESF

Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a levé lundi 3 milliards d'euros d'obligations de pays fragiles à des taux plus élevés que lors des émissions précédentes affirme l'institution. Et ce, alors que le Japon soutient timidement le FESF.

autoTrends-Tendances2011-11-08 11:28:13http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/les-taux-d-interet-grimpent-pour-le-fesf/article-normal-189731.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/les-taux-d-interet-grimpent-pour-le-fesf/article-normal-189731.htmlhttp://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/http://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/
Les taux d'intérêt grimpent pour le FESF

Le Fonds de secours de la zone euro (FESF) a levé lundi trois milliards d'euros d'obligations à dix ans, une opération marquée par une demande plus faible et par un taux nettement plus élevé que lors des précédentes émissions, selon un communiqué. La demande n'a été que légèrement supérieure au montant prévu, qui était de trois milliards d'euros. Quant au taux, il est ressorti à 104 points de base au-dessus du taux sans risque de même échéance, soit 3,59%.

Prévue la semaine dernière, l'opération avait été reportée en raison de la situation tendue des marchés. Le produit de cette émission, la quatrième réalisée par le FESF, doit servir à financer une partie de l'aide à l'Irlande, qui bénéficie, comme la Grèce et le Portugal, d'un programme d'aide international. Les banques mandatées pour cette opération étaient Barclays, Crédit Agricole CIB et JPMorgan. Lors de la dernière émission d'une obligation à dix ans, mi-juin, le FESF avait obtenu un taux de 17 points de base seulement au-dessus du taux sans risque de même échéance. La demande avait alors dépassé 8 milliards d'euros, soit sensiblement plus que les 5 milliards attribués. "On ne peut pas comparer l'environnement" de marché actuel à ce qu'il était mi-juin, a fait valoir une source issue de l'une des banques mandatées pour l'opération.

Le contexte est "extrêmement difficile pour tous les emprunteurs, y compris pour le FESF", a-t-elle ajouté, évoquant l'incertitude liée au référendum initialement annoncé la semaine dernière en Grèce et les rumeurs émanant d'Italie lundi. Dans cet environnement, "il était important que le FESF démontre qu'il était capable de lever le montant dont il avait besoin", a-t-elle expliqué. "Je suis satisfait que le FESF ait de nouveau attiré des investisseurs du monde entier à un niveau satisfaisant, malgré un environnement de marché difficile", a indiqué le patron du FESF, Klaus Regling, cité dans le communiqué.

Au total, le FESF doit financer 17,7 milliards d'euros de prêts de la zone euro pour l'Irlande, le reste venant de l'Union européenne tout entière et du Fonds monétaire international. Le Fonds de secours fonctionne sur la base de garanties apportées par les différents pays de la zone euro. Elles lui permettent de lever des fonds à des taux d'intérêts très bas, grâce à la notation "triple A" dont il bénéficie. Il reverse ensuite cet argent aux pays en difficulté sous forme de prêts à taux bonifiés. Ces taux sont bien inférieurs à ceux que devraient payer ces États s'ils allaient se refinancer seuls sur les marchés

Le Japon a acheté 10% des 3 milliards d'euros d'obligations levés lundi Japon s'est engagé récemment à continuer d'acheter des bons émis par le FESF, à condition que les dirigeants européens mettent en place une stratégie crédible pour sortir de la crise d'endettement qui frappe la zone euro.

Tokyo avait jusque-là investi 20% du montant total des premières trois émissions lancées par le FESF depuis le début de l'année. Ses achats de lundi portent le montant total investi par le Japon à 2,975 milliards d'euros, a précisé le ministère. Le Japon est particulièrement attentif à la situation en zone euro, car cette crise contribue à augmenter la valeur du yen, considéré par les investisseurs comme une valeur refuge en temps de crise. La devise nippone a battu récemment son record de vigueur depuis 1945 face au dollar et flirte depuis des semaines avec son plus haut niveau en dix ans vis-à-vis de l'euro.

Cette flambée du yen renchérit les coûts des produits fabriqués au Japon et réduit la valeur des revenus tirés de l'étranger par les groupes exportateurs nippons, ce qui pèse in fine sur la reprise du pays convalescent du séisme, du tsunami et de l'accident nucléaire du 11 mars.

La troisième puissance économique mondiale est en récession depuis fin 2010 et compte notamment sur ses exportations pour sortir de l'ornière, mais la montée du yen, combinée au ralentissement de la croissance mondiale, pourrait faire caler son redémarrage.

Trends.be avec L'expansion.fr et Belga

JaponFESF
Aide à l'Irlande : le FESF va lever 3 milliards d'euros sur les marchés
Aide à l'Irlande : le FESF va lever 3 milliards d'euros sur les marchés
Aide à l'Irlande : le FESF va lever 3 milliards d'euros sur les marchés
Aide à l'Irlande : le FESF va lever 3 milliards d'euros sur les marchés
Aide à l'Irlande : le FESF va lever 3 milliards d'euros sur les marchés
Aide à l'Irlande : le FESF va lever 3 milliards d'euros sur les marchés
02060612011-10-31 21:26:182014-08-29 17:04:43Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Aide à l'Irlande : le FESF va lever 3 milliards d'euros sur les marchés

Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a annoncé ce lundi son intention de lever 3 milliards d'euros via une émission d'obligations à 10 ans pour aider l'Irlande.

autoTrends-Tendances2011-10-31 21:26:17http://trends.levif.be/economie/politique-economique/aide-a-l-irlande-le-fesf-va-lever-3-milliards-d-euros-sur-les-marches/article-normal-206061.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/aide-a-l-irlande-le-fesf-va-lever-3-milliards-d-euros-sur-les-marches/article-normal-206061.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Aide à l'Irlande : le FESF va lever 3 milliards d'euros sur les marchés

Cette opération sera lancée "sous peu, en fonction des conditions de marchés", a indiqué le FESF dans un communiqué, sans donner plus de précisions.

Cette nouvelle émission --la quatrième depuis les débuts du Fonds-- doit servir à financer une partie de l'aide à l'Irlande, qui bénéficie comme la Grèce et le Portugal d'un programme de sauvetage. Les banques qui mèneront l'opération sont Barclays, Crédit Agricole CIB et JP Morgan, précise le FESF dans son communiqué.

Le Fonds avait réalisé sa première émission obligataire en janvier 2011, plaçant à l'époque 5 milliards d'euros d'obligations pour financer l'aide à l'Irlande. Deux opérations pour aider le Portugal avaient suivi en juin.

Depuis, le FESF a été renforcé et peut notamment intervenir en achetant de la dette publique sur le marché secondaire (où s'échangent les titres en circulation). Il dispose en outre d'une capacité effective de prêt de 440 milliards d'euros et de 780 milliards d'euros de garanties.

Malgré ces modifications qui viennent d'être entérinées, le FESF conserve la meilleure note possible auprès des trois grandes agences de notation (Standard and Poor's, Moody's et Fitch), qui viennent de confirmer sa note "triple A".

Trends.be, avec Belga

irlande FESF
Le "triple A" du Fonds de secours confirmé
Le "triple A" du Fonds de secours confirmé
Le "triple A" du Fonds de secours confirmé
Le "triple A" du Fonds de secours confirmé
02060192011-10-29 09:23:422014-08-29 17:04:29Pas de parutionNormalArticleBanque et financeLeVif Trends

Le "triple A" du Fonds de secours confirmé

Les trois agences des de notation Standard and Poor's, Moody's et Fitch ont confirmé la note de solvabilité "triple A" du Fonds de secours des pays en difficulté de la zone euro (FESF).

autoTrends-Tendances2011-10-29 09:23:41http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-triple-a-du-fonds-de-secours-confirme/article-normal-206019.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/le-triple-a-du-fonds-de-secours-confirme/article-normal-206019.htmlhttp://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/http://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/

Cette note, la meilleure possible, a été confirmée après l'entrée en vigueur le 18 octobre des amendements du FESF décidés en juillet, qui portent sa capacité de prêt à 440 milliards d'euros avec un engagement de garanties de 780 milliards, indique le FESF.

Les trois agences "ont confirmé la meilleure note possible du FESF", indique le Fonds, soit AAA pour Standard and Poor's, (P)Aaa pour Moody's et AAA pour Fitch Ratings. Elles lui ont "aussi assigné la meilleure note de court terme", souligne le FESF, soit A-1+ pour

Standard and Poor's, (P)P-1 pour Moody's et F1+ pour Fitch.

L'agence Standard and Poor's avait déjà annoncé vendredi soir qu'elle maintenait la note AAA de la solvabilité du FESF avec perspective stable.

La zone euro avait annoncé jeudi à l'issue d'un sommet de crise à Bruxelles qu'elle allait démultiplier la puissance de feu du FESF, dont le but est d'aider ses pays en difficulté comme l'Italie ou l'Espagne. La capacité d'intervention de ce Fonds passerait ainsi à 1.000 milliards d'euros à terme

FESFagence de notationtriple A
Nos banques devront lever plus de 100 milliards
Nos banques devront lever plus de 100 milliards
Nos banques devront lever plus de 100 milliards
Nos banques devront lever plus de 100 milliards
Nos banques devront lever plus de 100 milliards
Nos banques devront lever plus de 100 milliards
02058492011-10-23 11:00:542014-08-29 17:03:28Pas de parutionNormalArticleBanque et financeLeVif Trends

Nos banques devront lever plus de 100 milliards

Les ministres européens des Finances ont conclu un accord visant à imposer, aux banques, de relever à 9 % leurs fonds propres "durs". Elles devraient ainsi lever plus de 100 milliards d'euros dans le cadre d'une opération hautement critiquée.

autoTrends-Tendances2011-10-23 11:00:53http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/nos-banques-devront-lever-plus-de-100-milliards/article-normal-205849.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/nos-banques-devront-lever-plus-de-100-milliards/article-normal-205849.htmlhttp://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/http://m.trends.levif.be/economie/banque-et-finance/
Nos banques devront lever plus de 100 milliards

Les ministres des Finances de l'Union européenne se sont entendus samedi sur le niveau souhaité de recapitalisation des banques, à hauteur de plus de 100 milliards d'euros, ont indiqué samedi des diplomates, en marge de tractations à Bruxelles.

Le secteur financier se verra en outre demander d'essuyer des pertes plus importantes (plus de 50%) sur son exposition à la Grèce.

Après des négociations tendues, les ministres des Finances des 27 ont retenu la piste d'un relèvement à 9 % du seuil minimum de fonds propres dits "durs" (Tier 1), une décision qui implique des nouveaux besoins de financement de plus de 100 milliards d'euros.

Les banques seront appelées à lever des fonds sur les marchés, voire à faire appel à un financement public national. En dernier recours, elles pourraient faire appel à la Facilité européenne de stabilité financière (FESF).

Les détails de l'accord, intrinsèquement lié à des négociations en cours visant à convaincre les banques d'accepter des pertes substantielles sur leurs obligations grecques, doivent encore être communiqués.

"Nous n'avons pas d'inquiétude particulière pour les banques belges" (Reynders)

Le ministre belge des Finances a salué samedi soir un paquet de décisions - à confirmer dimanche par les chefs d'Etat et de gouvernement européens - qui doivent permettre d'assurer la viabilité de la Grèce, mais aussi celle de la zone euro. "On entre enfin dans une logique de moyen et long terme", a confié Didier Reynders à l'agence Belga.

"On n'a pas d'inquiétude particulière pour les banques belges, d'autant plus qu'on vient de reprendre Dexia Banque", a indiqué le ministre quant au dossier de la recapitalisation des banques européennes.

Quant à la décote importante liée à la dette grecque, il s'agit d'une "opération de longue haleine", selon Didier Reynders, qui évoque la retour à la soutenabilité à l'horizon 2020. Le ministre belge insiste sur l'importance de "laisser à la Grèce la capacité de négocier de façon ouverte", sans définir préalablement le seuil de décote à atteindre.

Il favorise en tout cas une opération volontaire, qui ne serait pas considérée comme un défaut. Un défaut de paiement - dont la différence avec une décote volontairement consentie est ténue - aurait pour conséquence de déclencher le paiement d'assurances (CDS) souscrites par les opérateurs qui spéculent sur la banqueroute de la Grèce. Souvent commercialisées par la banques, ces assurances risquent de placer ces dernières dans une situation plus délicate encore si elles sont activées.

Trends.be, avec Belga

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Renforcer le FESF fragilisera-t-il la notation belge ?
Renforcer le FESF fragilisera-t-il la notation belge ?
Renforcer le FESF fragilisera-t-il la notation belge ?
Renforcer le FESF fragilisera-t-il la notation belge ?
Renforcer le FESF fragilisera-t-il la notation belge ?
Renforcer le FESF fragilisera-t-il la notation belge ?
02058352011-10-22 14:59:582014-08-29 17:03:23Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Renforcer le FESF fragilisera-t-il la notation belge ?

La zone euro libère la 6e tranche d'aide financière à la Grèce, à hauteur de 8 milliards d'euros. D'autres points cruciaux n'ont pas encore été tranchés, parmi lesquels le renforcement du Fonds de stabilité financière. Une opération qui inquiète certains.

autoTrends-Tendances2011-10-22 14:59:57http://trends.levif.be/economie/politique-economique/renforcer-le-fesf-fragilisera-t-il-la-notation-belge/article-normal-205835.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/renforcer-le-fesf-fragilisera-t-il-la-notation-belge/article-normal-205835.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Renforcer le FESF fragilisera-t-il la notation belge ?

Les ministres des Finances de la zone euro se sont quittés vendredi soir peu après 21 h, après avoir débloqué une nouvelle tranche de l'aide à la Grèce, mais encore sans décision sur d'autres aspects cruciaux d'un paquet destiné à rassurer sur la solidité de la monnaie unique. Ils doivent poursuivre aujourd'hui samedi les discussions, rejoints par leurs collègues de l'UE, avant un sommet dimanche.

Les ministres ont donné leur accord pour débloquer la sixième tranche, d'une valeur de 8 milliards d'euros, provenant du premier plan de sauvetage au pays décidé au printemps 2010 (110 milliards d'euros au total). L'enveloppe est cofinancée par les Européens, à hauteur de 5,8 milliards d'euros, et par le Fonds monétaire international, qui doit encore donner son aval.

Le FMI devrait rendre un avis positif début novembre. Selon l'AFP, sa directrice générale, la Française Christine Lagarde, fera une recommandation en ce sens, en dépit des doutes sérieux de son institution sur la viabilité du programme grec.

Le ministre belge des Finances, Didier Reynders, s'est pour sa part félicité de la décision européenne, qui intervient "à la suite des décisions fortes, c'est le moins que l'on puisse dire, du Parlement grec", a-t-il dit à Belga, en référence aux nouvelles mesures d'austérité décidées à Athènes (notamment la mise en chômage technique de 30.000 fonctionnaires).

Les points les plus difficiles des débats n'ont toutefois pas été tranchés vendredi soir. Le second plan d'aide à la Grèce - et notamment l'ampleur de la participation du secteur privé - continue de diviser les Européens.

Renforcer le FESF fragilisera-t-il la Belgique... et sa notation ?

Les Européens devront surtout trancher dans les prochains jours la question très sensible du renforcement de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF), et plus particulièrement de l'implication de la Banque centrale européenne dans le montage. L'institution de Francfort est réticente à poursuivre indéfiniment ses achats de dette souveraine, auxquels elle s'est résignée l'an dernier alors que la défiance des marchés envers les pays du sud de l'Europe poussait les taux à des niveaux insoutenables.

Selon Didier Reynders, cependant, la BCE "n'est pas opposée à l'idée de continuer d'accompagner, voire de renforcer" cette politique, à condition que les Etats fassent également des efforts importants. Ils devront élever leur propre contribution à la FESF mais aussi initier le renforcement de l'intégration économique en Europe.

Cette exposition plus forte des Etats mettra leurs finances publiques davantage sous pression, avec des risques de dégradation des notes financières. La France craint par exemple de perdre son triple A.

Interrogé sur les risques pour la Belgique, le ministre Reynders - qui a fait la navette vendredi soir entre l'Eurogroupe et les négociation budgétaires belges - insiste surtout sur l'importance de respecter les engagements de retour à l'équilibre : "Il faut que toutes les entités fédérées en Belgique fassent l'effort également", a-t-il ajouté, reprenant le leitmotiv martelé par les libéraux à la table du formateur.

Trends.be, avec Belga

BelgiquenotationFESF
"Echange fonds de secours contre élections anticipées"
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02055572011-10-14 08:39:202014-08-29 17:02:08Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

"Echange fonds de secours contre élections anticipées"

Après un premier vote négatif, le Parlement slovaque a approuvé le renforcement du FESF. Moyennant l'organisation d'élections anticipées dans ce petit pays de 5,4 millions d'habitants, qui a failli dynamiter les efforts européens pour enrayer la crise de la dette.

autoTrends-Tendances2011-10-14 08:39:19http://trends.levif.be/economie/politique-economique/echange-fonds-de-secours-contre-elections-anticipees/article-normal-205557.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/echange-fonds-de-secours-contre-elections-anticipees/article-normal-205557.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
"Echange fonds de secours contre élections anticipées"

Le Parlement slovaque a approuvé jeudi le renforcement du Fonds européenne de stabilité financière (FESF) à l'occasion d'un second vote, permettant ainsi l'entrée en vigueur de cet instrument. La Slovaquie, dernier des 17 pays membres de la zone euro à se prononcer, avait, dans un premier vote mardi, rejeté l'élargissement à 440 milliards d'euros de ce fonds de secours, dont la création a été décidée le 21 juillet. La contribution de Bratislava est de 7,7 milliards d'euros, sous forme de garanties de l'Etat.

Sur l'ensemble des 147 députés présents, 114 ont voté en faveur de ce filet de sécurité pour les pays de la zone euro en difficulté financière, dont la Grèce lourdement endettée, 30 ont voté contre, trois se sont abstenus.

Les autorités slovaques consentent à des élections anticipées pour débloquer le FESF

L'issue positive de ce second vote a été rendue possible par le soutien de l'opposition sociale-démocrate, qui s'était abstenue au moment du premier vote. En échange de son soutien, le parti social-démocrate Smer-SD avait exigé des élections anticipées, en accord avec les trois partis de la coalition gouvernementale, SDKU-DS, KDH et Most-Hid, favorables au renforcement du FESF. Ces partis disposent à eux quatre d'une majorité confortable de 119 sièges sur les 150 au Parlement monocaméral à Bratislava.

Pendant le premier vote mardi, les libéraux du SaS, un petit parti de la coalition au pouvoir, avaient torpillé au Parlement le renforcement du Fonds. L'échec au premier vote et l'éclatement de la coalition quadripartite au pouvoir depuis juillet 2010 ont entraîné la chute du gouvernement de centre-droit de la Première ministre, Iveta Radicova, qui avait fait de ce vote une question de confiance.

Jeudi, le Parlement a donné son feu vert à l'organisation d'élections anticipées qui auront lieu le 10 mars 2012. "Bien que le prix soit élevé, je suis très content que nous ayons rempli nos engagements et que nous ne bloquions pas cet instrument destiné à empêcher la crise dans la zone euro", a commenté Ivan Miklos, ministre sortant des Finances, devant la presse. Le chef du parti Smer-SD, Robert Fico, s'est réjoui que "la Slovaquie soit de retour sur la carte de l'Europe".

La Slovaquie à deux doigts de dynamiter les efforts anti-"crise de la dette" européens

Un blocage de la Slovaquie, petit pays de 5,4 millions d'habitants, aurait infligé un coup d'arrêt aux efforts européens pour enrayer la contagion de la crise de la dette. Faute d'un accord unanime des 17 pays de la zone euro sur son renforcement, le FESF risquait d'être maintenu sous son ancienne forme, avec une capacité d'action limitée pour aider les Etats à éviter la banqueroute.

Or, il est nécessaire d'"optimiser" la puissance de feu de ce mécanisme, a insisté José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, mercredi dans un discours devant le Parlement européen. Il a suggéré que cette capacité d'action accrue passe par un mécanisme dit d'"effet de levier", sans apport de garanties financières nouvelles par les Etats.

Jeudi, alors que l'avenir du FESF était suspendu au seul vote des députés slovaques, José Manuel Barroso a insisté pour que la zone euro envisage de mettre fin à la règle de l'unanimité dans ses prises de décision : "Je respecte la souveraineté d'un Etat membre de notre Union. Mais j'espère que ce Parlement (slovaque) respecte également la souveraineté des 16 autres (pays de l'Union monétaire), qui attendent que des décisions soient prises" et qui, eux, ont déjà ratifié le renforcement du Fonds de secours de la zone euro.

Trends.be, avec Belga

Commission européenne detteSlovaquieFESF
Le FESF torpillé par la Slovaquie ?
Le FESF torpillé par la Slovaquie ?
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Le FESF torpillé par la Slovaquie ?
02054812011-10-12 10:33:472014-08-29 17:01:49Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Le FESF torpillé par la Slovaquie ?

Les députés slovaques ont rejeté mardi soir le renforcement du Fonds de secours financier de la zone euro, une décision qui risque d'aggraver la crise de la dette dans l'Union monétaire, mais un possible second vote se profile déjà pour les jours à venir.

autoTrends-Tendances2011-10-12 10:33:46http://trends.levif.be/economie/politique-economique/le-fesf-torpille-par-la-slovaquie/article-normal-205481.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/le-fesf-torpille-par-la-slovaquie/article-normal-205481.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Le FESF torpillé par la Slovaquie ?

"Sur l'ensemble des 124 députés présents, 55 élus ont voté pour, 9 contre et 60 n'ont pas voté", a constaté Pavol Hrusovsky, vice-président du Parlement, après le vote. Le résultat du vote peut conduire logiquement à la chute du gouvernement de centre-droite d'Iveta Radicova, du parti SDKU-DS, qui l'avait associé à une motion de confiance pour son cabinet.

L'un des partis de la coalition quadripartite au pouvoir depuis juillet 2010, les libéraux du SaS, a ainsi accompli sa menace de torpiller le renforcement du FESF, outil destiné à venir en aide aux pays en difficultés financières, dont la Grèce lourdement endettée. Sans les 22 députés du SaS qui n'ont pas participé au vote, la coalition ne pouvait pas songer à obtenir une majorité requise de 76 élus.

"Je vous en supplie, faites confiance à ce gouvernement et à sa politique en matière de finances publiques !", a déclaré Iveta Radicova peu avant le vote. Mais les dirigeants slovaques ont annoncé auparavant la possibilité d'un nouveau vote, dans lequel l'opposition social-démocrate (Smer-SD) pourrait soutenir le renforcement du FESF. Aucune date n'a encore été fixée pour ce vote.

Bourses européennes : ouverture en baisse modérée après le vote slovaque

Les Bourses européennes ont ouvert mercredi en léger recul au lendemain du rejet, par le Parlement slovaque, du renforcement du Fonds européen de stabilité financière et la déception suscitée par l'américain Alcoa qui a ouvert la saison des résultats d'entreprise aux Etats-Unis.

Paris a ouvert sur un léger recul de 0,54 %, Francfort de 0,24 %, Londres de 0,47 %. Peu après l'ouverture Madrid, baissait de 0,65 %, tandis que Milan était en hausse de 0,23 %. A Bruxelles, le Bel 20 perdait 0,72 % vers 9 h 35. La Bourse de Tokyo a terminé la séance en légère baisse de 0,40 %, les investisseurs optant pour la prudence après le vote des députés slovaques.

Les efforts de la zone euro pour sortir la Grèce de l'ornière et limiter les conséquences de la crise de la dette se sont heurtés au refus des députés slovaques de renforcer le fonds de soutien européen. Un second vote pourrait toutefois être organisé avec le soutien de l'opposition de gauche, en échange d'importantes concessions de la part de la coalition quadripartite au pouvoir à Bratislava.

Le "non" slovaque "est maintenant chose faite, mais la perspective d'un résultat positif lors d'un deuxième vote fait baisser quelque peu la pression", a commenté Christian Schmidt, stratège actions de la banque Helaba.

La Slovaquie est le dernier des 17 pays de la zone euro à devoir approuver l'élargissement de ce fonds de secours, décidé le 21 juillet. Le sentiment du marché est également altéré par les perspectives de l'économie grecque qui ne s'améliorent pas. Le FMI, la Commission et la BCE ont averti que la récession dans ce pays "sera plus profonde qu'anticipé en juin et une reprise n'est désormais attendue qu'à partir de 2013".

Crise de la dette : la Slovaquie sous pression, l'UE se penche sur les banques

La Slovaquie était sous pression de ses partenaires mercredi, après avoir rejeté le système de défense anticrise de l'Union monétaire, au moment où l'Europe met au point un plan de recapitalisation de ses banques face au risque de défaut de paiement de la Grèce.

La Slovaquie est le dernier des 17 pays de la zone euro à devoir approuver l'élargissement à 440 milliards d'euros de ce filet de sécurité pour les pays en difficulté, décidé sur le principe le 21 juillet. En cas de non définitif, le FESF n'aura qu'une capacité d'action limitée pour aider les Etats à éviter la banqueroute et à recapitaliser leurs banques.

"Ce n'est pas une bonne nouvelle mais je fais confiance aux autorités de Slovaquie" pour organiser un deuxième vote, a déclaré mercredi Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères. "Le FESF sera ratifié au moment de la réunion d'octobre", a affirmé pour sa part la chancelière allemande Angela Merkel, sans préciser à quelle réunion elle faisait référence.

Un sommet des dirigeants européens est prévu le 23 octobre pour apporter, en principe, une réponse convaincante à la crise. La réunion a été repoussée cette semaine de quelques jours pour permettre aux Européens de parachever leur arsenal, en particulier sur la situation des banques.

Les Bourses européennes ont ouvert mercredi en léger recul, semblant tabler sur un deuxième vote slovaque. Le temps presse car la crise de la dette a déjà pris en Europe les allures d'une crise bancaire. Un premier établissement, Dexia, en a fait les frais en étant démantelé lundi.

Pour éviter une propagation, qui inquiète le monde entier et notamment les Etats-Unis, l'Europe travaille à un plan de renflouement des établissements les plus fragiles. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, devrait dévoiler mercredi après-midi des propositions à ce sujet.

Selon le Financial Times, l'Autorité bancaire européenne (EBA) envisage de relever à 9 % le niveau minimum des fonds propres "durs" des banques européennes (capital et bénéfices mis en réserve par rapport aux prêts accordés). Celles-ci auront entre six et neuf mois pour s'y conformer, faute de quoi elles devraient accepter une recapitalisation par les pouvoirs publics.

Un durcissement à 9 % de fonds propres "durs" pourrait contraindre les banques à lever au total 275 milliards d'euros, selon les estimations des analystes de la banque américaine Morgan Stanley, citées par le quotidien britannique. Le FMI avait estimé début octobre qu'il faudrait injecter entre 100 milliards et 200 milliards d'euros dans les banques européennes.

Trends.be, avec Belga

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Allemagne : Très large majorité au Bundestag sur le plan de sauvetage de l'euro
Allemagne : Très large majorité au Bundestag sur le plan de sauvetage de l'euro
Allemagne : Très large majorité au Bundestag sur le plan de sauvetage de l'euro
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Allemagne : Très large majorité au Bundestag sur le plan de sauvetage de l'euro
02051532011-09-29 13:00:092014-08-29 17:00:12Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Allemagne : Très large majorité au Bundestag sur le plan de sauvetage de l'euro

Le parlement allemand a approuvé ce jeudi à une très large majorité l'élargissement du fonds de secours de la zone euro, rassurant sur l'engagement de la première économie européenne à soutenir ses partenaires.

autoTrends-Tendances2011-09-29 13:00:08http://trends.levif.be/economie/politique-economique/allemagne-tres-large-majorite-au-bundestag-sur-le-plan-de-sauvetage-de-l-euro/article-normal-205153.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/allemagne-tres-large-majorite-au-bundestag-sur-le-plan-de-sauvetage-de-l-euro/article-normal-205153.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Allemagne : Très large majorité au Bundestag sur le plan de sauvetage de l'euro

523 députés au sein de l'assemblée qui compte 620 membres ont voté "oui", a annoncé le président de l'assemblée allemande Norbert Lammert. L'Allemagne est le onzième pays à approuver l'élargissement de l'enveloppe et des compétences du fonds de secours européen créé en 2010 (FESF) pour venir en aide aux pays de la zone euro en difficulté. Il en sera le premier contributeur. L'issue du vote ne faisait pas de doute, deux des trois partis d'opposition, les sociaux-démocrates (SPD) et les Verts, ayant promis leurs voix.

Cependant, le vote n'a été que fraîchement accueilli par les Bourses européennes qui peinaient à se maintenir dans le vert ce jeudi.

C'est le décompte détaillé des votes, publié dans l'après-midi, qui intéressera le plus les observateurs, en Allemagne comme à l'étranger. Les députés de la majorité de la chancelière Angela Merkel ont voté en rang serré en faveur de l'élargissement du fonds de secours de la zone euro.

315 députés sur les 330 de la majorité -conservateurs (CDU/CSU) et libéraux (FDP)- ont voté "pour" ce plan pourtant contesté par certains, lui assurant une majorité absolue sans même recourir aux voix de l'opposition.

Durant l'été le nombre de députés "dissidents" au sein de la coalition avait été évalué entre 30 et 40. La chancelière a donc rallié ses troupes pour faire adopter la loi qui élargit l'enveloppe et les attributions du fonds créé l'an dernier, le FESF.

Dans l'opposition, les sociaux-démocrates et les Verts ont aussi apporté leurs voix permettant d'atteindre une écrasante majorité de 523 députés en faveur du plan. Le Bundestag compte 620 membres.

Cela devrait rassurer les partenaires de l'Allemagne et les marchés financiers sur la marge de manoeuvre de Berlin pour les décisions à venir.

L'élargissement du FESF, qui est déjà venu en aide à l'Irlande et au Portugal par le biais de prêts, va porter sa capacité de crédit à 440 milliards d'euros. Il lui permet aussi de racheter sur le marché secondaire de la dette des pays à la peine, tâche confiée jusqu'ici à la Banque centrale européenne (BCE). Trends.be, avec Belga

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Reynders veut une augmentation du fonds de secours européen
Reynders veut une augmentation du fonds de secours européen
Reynders veut une augmentation du fonds de secours européen
Reynders veut une augmentation du fonds de secours européen
Reynders veut une augmentation du fonds de secours européen
Reynders veut une augmentation du fonds de secours européen
02045012011-08-19 11:49:082014-08-29 16:56:27Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Reynders veut une augmentation du fonds de secours européen

Le ministre belge des Finances, Didier Reynders, se déclare favorable, dans un entretien au Financial Times de vendredi, à l'augmentation des moyens de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF), actuellement équipée à hauteur de 440 milliards d'euros pour venir en aide aux pays en détresse financière. Il appelle aussi l'Allemagne à accepter la création d'euro-obligations.

autoTrends-Tendances2011-08-19 11:49:07http://trends.levif.be/economie/politique-economique/reynders-veut-une-augmentation-du-fonds-de-secours-europeen/article-normal-204501.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/reynders-veut-une-augmentation-du-fonds-de-secours-europeen/article-normal-204501.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Reynders veut une augmentation du fonds de secours européen

"Si l'on veut mettre un terme à la spéculation sur les marchés, il faut prouver qu'on a les poches assez profondes", a-t-il dit au FT, préconisant une augmentation des moyens du fonds de secours de la zone euro, mais aussi l'émission d'euro-obligations.

"S'il est possible d'avoir des règles garantissant l'équilibre budgétaire dans les constitutions nationales et d'avoir une vraie intégration économique, je suis certain que nous pourrons avoir des euro-obligations", a-t-il estimé. "Les deux doivent avancer en même temps. On ne peut pas avoir l'un sans l'autre".

M. Reynders appelle dès lors l'Allemagne, mais aussi les autres principaux contributeurs aux nouveaux instruments financiers européens, comme la Finlande et les Pays-Bas, à accepter des concessions.

S'il a expliqué comprendre la pression politique interne sur les dirigeants de ces pays, il souligne que ceux-ci ont largement bénéficié de la monnaie unique et devraient dès lors être prêts à contribuer.

"C'est une question politiquement sensible, mais quels sont les membres de la zone euro qui en ont le plus bénéficié ? C'est l'Allemagne, le Benelux, et les pays nordiques", a-t-il souligné, en référence à leurs exportations vers les pays périphériques.

Trends.be avec Belga

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1.500 milliards pour les pays en difficulté de l'Eurozone ?
1.500 milliards pour les pays en difficulté de l'Eurozone ?
1.500 milliards pour les pays en difficulté de l'Eurozone ?
1.500 milliards pour les pays en difficulté de l'Eurozone ?
1.500 milliards pour les pays en difficulté de l'Eurozone ?
1.500 milliards pour les pays en difficulté de l'Eurozone ?
02033052011-06-16 14:32:112014-08-29 16:49:46Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

1.500 milliards pour les pays en difficulté de l'Eurozone ?

Le Fonds de soutien aux pays en difficulté dispose au total de 750 milliards d'euros. Un montant qu'il convient de doubler en manière de "filet de sécurité", estime Nout Wellink, gouverneur de la banque centrale néerlandaise.

autoTrends-Tendances2011-06-16 14:32:10http://trends.levif.be/economie/politique-economique/1-500-milliards-pour-les-pays-en-difficulte-de-l-eurozone/article-normal-203305.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/1-500-milliards-pour-les-pays-en-difficulte-de-l-eurozone/article-normal-203305.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
1.500 milliards pour les pays en difficulté de l'Eurozone ?

Nout Wellink, gouverneur de la banque centrale néerlandaise, s'est déclaré jeudi favorable à un doublement du volume du Fonds européen de soutien aux pays de la zone euro en difficulté (FESF), à 1.500 milliards d'euros.

Interrogé sur une éventuelle participation du secteur privé à une nouvelle aide à la Grèce, souhaitée notamment par l'Allemagne, Nout Wellink, dans un entretien au quotidien économique néerlandais Financieele Dagblad, a répondu que celle-ci devrait être "vraiment volontaire".

"Si l'on prend le risque, on doit réaliser qu'il faut mettre en place un filet de sécurité", à savoir "un doublement du volume du Fonds" de soutien, souligne-t-il, alors que la zone euro peine à boucler un nouveau plan d'aide financière à la Grèce.

Le FESF lui-même a un volume de 440 milliards d'euros et est complété par une enveloppe de la Commission européenne et une autre du Fonds monétaire international, pour arriver à un total de 750 milliards d'euros.

Nout Wellink quitte ses fonctions de gouverneur de la banque centrale néerlandaise à la fin du mois.

Trends.be, avec Belga

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Pessimiste, S&P dégrade la Grèce et le Portugal
Pessimiste, S&P dégrade la Grèce et le Portugal
Pessimiste, S&P dégrade la Grèce et le Portugal
Pessimiste, S&P dégrade la Grèce et le Portugal
Pessimiste, S&P dégrade la Grèce et le Portugal
Pessimiste, S&P dégrade la Grèce et le Portugal
02014472011-03-30 11:26:372014-08-29 16:40:37Pas de parutionNormalArticlePolitique économiqueLeVif Trends

Pessimiste, S&P dégrade la Grèce et le Portugal

Standard & Poor's est certaine que la Grèce et le Portugal, financièrement exsangues, feront appel au Fonds européen de stabilisation financière, puis au Mécanisme permanent de stabilité qui lui succédera dès 2013.

autoTrends-Tendances2011-03-30 11:26:36http://trends.levif.be/economie/politique-economique/pessimiste-s-p-degrade-la-grece-et-le-portugal/article-normal-201447.htmlhttp://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/pessimiste-s-p-degrade-la-grece-et-le-portugal/article-normal-201447.htmlhttp://trends.levif.be/economie/politique-economique/http://m.trends.levif.be/economie/politique-economique/
Pessimiste, S&P dégrade la Grèce et le Portugal

Standard & Poor's a annoncé mardi avoir abaissé de deux crans la note de la Grèce, à "BB-", et d'un cran celle du Portugal, à "BBB-", avec une perspective négative pour ces deux pays.

Concernant la Grèce, l'agence de notation estime qu'"étant donné ses besoins d'emprunt significatifs et persistants, nous pensons qu'il est hautement probable qu'elle fasse appel" au fonds d'aide financier, mis en place au printemps 2010 au plus fort de la crise grecque, mais également à celui appelé à lui succéder à partir de 2013.

Les pays européens ont décidé la mise en place en 2010 d'un Fonds européen de stabilisation financière (FESF) puis d'un Mécanisme permanent de stabilité (MES) destiné à prendre la suite en 2013.

De même, pour le Portugal, l'agence estime que la dette abyssale du pays "rend vraisemblable un recours du Portugal au FESF et, en 2013, au MES", affirme S&P, dans un communiqué séparé.

Trends.be, avec Belga

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