Nous avons testé : la BMW série 5

23/02/17 à 11:40 - Mise à jour à 01/03/17 à 09:47

Chaque semaine, nous mettons le pied sur la pédale de gaz d'une nouvelle voiture pour la soumettre à une analyse rigoureuse. Cette semaine: la BMW série 5.

Nous avons testé : la BMW série 5

© www.daniel-kraus.com

La septième génération de Série 5 annonce un tournant important dans l'histoire de la berline d'affaires de BMW: plus question de miser uniquement sur le plaisir de conduire. Cette fois, la grande routière munichoise intègre, dans son cahier des charges, les pré- mices de la conduite autonome pour libérer son conducteur des tâches ingrates. Comme l'évolution dans les embouteillages ou sur les autoroutes monotones.

Heureusement, un tour d'essai sur des tracés sinueux permet de vérifier que le modèle reste dynamique et plaisant quand les conditions le permettent. Certes, il perd progressivement de son légendaire " tranchant " génération après génération. Mais ce grand bébé de près de 5 m de longueur offre un niveau de confort de plus en plus ouaté. Basée sur la récente plateforme de sa grande soeur Série 7, la voiture s'équipe de suspensions pilotées particulièrement fitrantes.

Pour davantage d'efficacité, on pourra commander les quatre roues directrices ou les quatre roues motrices de la frangine. L'insonorisation, principalement des mécaniques diesel, progresse par rapport aux précédentes générations. A bord, on retrouve les dernières lubies électroniques étrennées par la Série 7, à l'instar du pilotage à distance de la voiture, via la clé, pour la ranger dans un parking étroit, ou la commande " virtuelle " de l'info-divertissement.

Avec cette dernière, on peut changer de station radio, augmenter le volume ou prendre un appel d'un geste prédéfini de la main. Comme si on chassait les mouches... On pointera aussi le soin apporté à la finition. Dans un premier temps, BMW dévoilera deux motorisations diesel (520 d de 190 ch et 530 d de 265ch) et trois blocs à essence (530i de 252 ch, 540i de 340 ch et M550i xDrive de 462 ch). Mais d'autres mécaniques, dont une version hybride rechargeable et une sportive, viendront rapidement étoffer la gamme.

La BMW série 5 en bref

Cylindrée : 1 995 cc

Puissance : 190 ch à 4 000 tr/min

Couple : 400 Nm de 1 750 à 2 500 tr/min

Poids : 1 615 kg

Chargement : 530 l

0 à 100 km/h : 7,7s

Vitesse maxi : 238 km/h

Consommation : 4,2 l/100 km

Émissions de CO2 : 109 g/km

Prix de base : 47 950 euros

Très bien : Confort de marche, finition soignée, mécaniques efficaces et sobres.

Peut mieux faire : Prestations dynamiques en léger retrait, aides à la conduite parfois intrusives, prix avec options.

Texte: Jean-François Christiaens

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