Schneider Dison - Phase 1 de la procédure Renault clôturée, 12 des 52 emplois menacés sont sauvés

24/05/13 à 14:29 - Mise à jour à 14:29

Source: Trends-Tendances

(Belga) La direction de Schneider (Dison) et les représentants des travailleurs ont clôturé vendredi matin au terme d'un conseil d'entreprise la phase 1 de la procédure Renault. Douze des 52 emplois menacés sont sauvés, a-t-on appris de source syndicale. Un 13e emploi pourrait s'ajouter prochainement.

Direction et syndicats se sont retrouvés vendredi matin pour un conseil d'entreprise durant lequel a été évoquée la possibilité de sauver deux emplois supplémentaires sur base d'examens passés par le personnel concerné. La direction a déclaré qu'un seul des deux emplois serait préservé. Les syndicats ayant accepté la mesure, le travailleur dispose désormais d'un temps de réflexion pour accepter la proposition. Au terme de ces discussions, vu l'absence de nouvelles contre-propositions syndicales, la phase 1 a été clôturée après un vote des travailleurs. Vingt-trois ouvriers et 17 employés perdront leur emploi. En décembre 2012, la direction de la société avait fait part de son intention de se séparer de 52 des 87 travailleurs que compte l'entreprise. La direction européenne avait confirmé en mars 2013 cette intention et expliqué ce choix par des raisons purement stratégiques. La phase de négociation du plan social débutera la semaine prochaine. "Les conditions de départ proposées aux anciens travailleurs de l'EIB (Électricité industrielle de Belgique) ont toujours été correctes. Il est hors de question que les 40 voire 39 personnes qui perdront cette fois leur emploi partent au rabais. Surtout quand on sait que le compte d'exploitation 2012 de l'entreprise est positif", annoncent déjà les syndicats. Schneider fabrique et commercialise des équipements et des solutions intégrées pour les réseaux électriques de moyenne tension. L'ex-EIB, devenu Schneider en 2009, est un des fleurons de l'industrie verviétoise; la société comptait encore 600 travailleurs dans les années 60 et 70. Le passage sous le giron français avait déjà engendré des délocalisations vers la région lyonnaise. (Belga)

Nos partenaires