Quand la pub s'invente des records

05/07/13 à 11:29 - Mise à jour à 11:29

Source: Trends-Tendances

Quand la pub s'invente des records

Le petit monde des créatifs adore les records du monde. C'est une tendance lourde dans l'univers publicitaire car cette "stratégie" garantit l'étonnement du public-cible et bien souvent la mémorisation de la marque associée au record battu. Exemples.

Petit test : quel sponsor a aidé, l'année dernière, l'Autrichien Felix Baumgartner à devenir le premier homme à franchir le mur du son en chute libre ? Red Bull, évidemment. Dans le cas présent, la performance sportive et la résonnance médiatique étaient tellement fortes que l'événement est désormais lié, pour l'éternité, à la boisson "qui donne des ailes".

Mais le plus souvent, les records du monde réalisés dans le cadre publicitaire sont beaucoup plus modestes et donc beaucoup plus discrets. Il n'empêche : ils n'en demeurent pas moins utiles dans la promotion originale du label.

Ainsi, ces derniers jours, on a vu se succéder des records en tout genre chez les fins limiers de la publicité pour vendre tout et n'importe quoi. Coca-Cola a conçu le plus fin distributeur automatique du monde (quelques centimètres à peine) pour ses cannettes Light (photo), tandis que Geox a choisi "la ville la plus pluvieuse du monde" (sic), à savoir Cherrapunjee, en Inde, pour y tourner sa dernière campagne à l'honneur de son tout nouveau modèle de chaussure étanche.

Le comble revenant toutefois à la vénérable institution Guinness World Records dont le core business consiste justement à recenser les records les plus fous de la planète. Pour mieux faire connaître le guide annuel de la marque, l'agence BBDO New York a en effet réalisé une série d'affiches plus folles les unes que les autres, allant de la plus petite du monde à la plus lourde (gravée sur un roc !), en passant par la plus truffée de fautes d'orthographe...

Frédéric Brébant

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