Mini-Europe : "il faut se donner du temps", plaide Picqué

08/03/13 à 19:34 - Mise à jour à 19:34

Source: Trends-Tendances

Le ministre-président bruxellois, Charles Picqué, a plaidé vendredi pour que les responsables politiques et ceux de Mini-Europe et de l'Océade recherchent une solution dans l'intérêt des 120 travailleurs menacés de licenciement à la suite de l'annonce de la fermeture des deux parcs le 31 août prochain.

Mini-Europe : "il faut se donner du temps", plaide Picqué

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Devant les députés bruxellois, M. Picqué n'a pas caché sa surprise au sujet de l'annonce faite mardi dernier par le patron des deux parcs, Thierry Meeùs car "d'habitude on est confronté à des problèmes d'emplois lorsque les entreprises sont en difficulté financière ce qui est loin d'être le cas, a-t-il dit.

"Tout le monde doit se reprendre. Il faut se donner le temps de chercher une solution dans l'intérêt des travailleurs qui sont pris en étau et voir si des solutions intermédiaires existent", a-t-il notamment dit. Se refusant à "diaboliser qui que ce soit", dans l'intérêt des travailleurs, Charles Picqué s'est toutefois dit surpris par la manière précipitée dont cette fermeture est envisagée. "J'ai pris connaissance d'un courrier de l'Intercommunale du Brabant Wallon qui me laisse perplexe", a-t-il ajouté.

Répondant aux questions de Mmes Fraiteur (FDF), Caron (indépendant), De Baets (CD&V), Nagy (Ecolo) et El Youssfi (PS), M. Picqué a souligné que la Région entendait faire du Heysel un site modernisé, sans exclure des activités du type "Océade" et "Mini-Europe".

Dans son édition de vendredi, 'La Dernière Heure' affirme que l'Intercommunale du Brabant wallon avait proposé en vain la reprise du personnel de Mini-Europe et un montant de 5 millions d'euros à M. Meeùs pour déménager le parc à Braine-l'Alleud. Le directeur général de cette intercommunale a demandé expressément le 20 février dernier à Thierry Meeùs de ne pas enclencher la procédure de licenciement collectif, la jugeant inutile en cas de reprise.

Ces informations ont semé le trouble dans l'esprit de certains mandataires bruxellois, y compris parmi ceux qui ont jusqu'à présent soutenu le patron de Mini-Europe.

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