Le régulateur veut simplifier le changement d'opérateur télécoms fixe

25/03/15 à 18:51 - Mise à jour à 18:51

Source: Belga

Changer d'opérateur GSM est simple, mais pour des services fixes (téléphone, internet et télévision), les choses sont plus compliquées. Le régulateur du secteur (IBPT) recensait l'an dernier plus d'un million de transferts pour des numéros mobiles, contre 289.209 pour les postes fixes. La situation pourrait être simplifiée, selon une étude de l'IBPT. Le ministre des Télécommunications, Alexander De Croo, espère une évolution rapide.

Le régulateur veut simplifier le changement d'opérateur télécoms fixe

Alexander De Croo. © Belga

L'Institut dit avoir remis mercredi au ministre une série de propositions en vue de faciliter le changement d'opérateur télécoms fixe. Pour éviter les interruptions ou les doubles facturations, il plaide notamment pour un processus simple, prévisible, rapide et synchronisé obligeant le nouvel opérateur à réaliser le transfert de tous les services proposés par un opérateur télécoms fixe dans un délai donné.

"Le consommateur ne devrait plus s'adresser qu'au nouvel opérateur qui devrait concrétiser la migration dans un délai maximum donné." L'abonné signe alors un formulaire habilitant le nouvel opérateur à transférer le numéro et à résilier le contrat existant avec l'ex-opérateur. "Les opérateurs devront ensuite se coordonner sur le plan administratif et opérationnel afin de limiter au maximum l'éventuelle coupure de service."

L'IBPT encourage les opérateurs à "fournir des informations claires et accessibles concernant les démarches à entreprendre pour changer d'opérateur". Les consommateurs, eux, sont invités à comparer les prix des télécoms via le site de l'IBPT www.meilleurtarif.be. Depuis le début de l'année, ce site permet de comparer les prix en incluant ou non des promotions.

"L'objectif est à présent de mettre les solutions proposées en pratique dans les plus brefs délais et ce, dans l'intérêt du consommateur et de la concurrence dans le secteur", a indiqué, après avoir reçu l'étude, le ministre De Croo, cité dans un communiqué.

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