2017, l'année de la relance économique?

13/12/16 à 14:44 - Mise à jour à 14:44

Source: Belga

Même si le calendrier 2017 sera à nouveau dominé par les incertitudes politiques, particulièrement en Europe avec le début des négociations relatives au Brexit ainsi que des élections prévues aux Pays-Bas, en France et en Allemagne, la relance économique se poursuit, ressort-il des perspectives économiques et boursières d'ING Belgique pour l'année à venir.

2017, l'année de la relance économique?

© Getty Images/iStockphoto

Après avoir faibli en 2016, l'économie américaine pourrait ainsi "passer à la vitesse supérieure" dans la foulée des mesures annoncées par Donald Trump, a commenté ce mardi Peter Vanden Houte, économiste en chef chez ING Belgique. Quant à l'économie européenne, "elle s'en sort également plutôt bien", la reprise étant à présent "auto-alimentée grâce à une diminution du chômage, une augmentation de la consommation et des investissements qui redémarrent alors que le pouvoir d'achat est toujours soutenu par la faiblesse des prix énergétiques", a-t-il ajouté en pointant par ailleurs l'embellie enregistrée par le secteur de la construction "qui sort d'une période de récession d'environ sept ans".

"Même si l'incertitude politique peut ralentir un peu la reprise économique en Europe, le risque de rechute en récession semble négligeable", a encore assuré le responsable d'ING Belgique selon qui la croissance pourrait atteindre, en l'absence de crise politique majeure, 1,7% dans la zone euro en 2017.

La croissance chinoise atteindrait, elle, 6,4% alors que la croissance belge ne dépasserait pas les 1,6%. Enfin, les pays émergents devraient rester particulièrement vulnérables face aux mesures protectionnistes et à la hausse des taux d'intérêts aux Etats-Unis. Une hausse des taux qui pourrait également être de mise en Europe. "Même si la BCE, de par sa politique de liquidité surabondante dans les marchés monétaires, maintient les taux d'intérêt à court terme négatifs encore pendant deux ans, les taux d'intérêt obligataires pourraient anticiper la fin de l'assouplissement quantitatif plus tôt, ce qui résulterait en une courbe des taux plus pentue", a conclu ING Belgique.

Nos partenaires