Romney accusé d'avoir "violé" des entreprises US

23/05/12 à 10:57 - Mise à jour à 10:57

Source: Trends-Tendances

La guerre est sans pitié entre les (probables) candidats à la présidentielle américaine de novembre. L'équipe Obama accuse Mitt Romney d'avoir "violé" des entreprises lorsqu'il dirigeait le fonds Bain Capital.

Romney accusé d'avoir "violé" des entreprises US

© Reuters

Le représentant démocrate américain James Clyburn a accusé mardi le républicain Mitt Romney, probable adversaire de Barack Obama à la présidentielle de novembre, d'avoir "violé" des entreprises pour en prendre les richesses lorsqu'il dirigeait le fonds d'investissement Bain Capital. "Violer des entreprises, les abandonner endettées, et ouvrir des comptes en Suisse et des adresses professionnelles aux îles Caïmans : j'ai un vrai problème avec ça", a dit James Clyburn mardi sur la chaîne MSNBC.

Ces commentaires interviennent en pleine polémique entre Obama et Romney après que le président eut accusé lundi le républicain d'être le "contraire de Robin des Bois", dépouillant les pauvres pour donner aux riches, dans une nouvelle publicité mettant en doute la validité de l'expérience du candidat républicain à la présidentielle.

Exemple de publicité mise en ligne par l'équipe Obama et dénonçant le côté "vampiresque" de Mitt Romney :

L'équipe Romney, ainsi que plusieurs figures démocrates, ont critiqué les propos du camp Obama. Le maire démocrate de Newark Cory Booker avait dénoncé lundi comme "écoeurantes", à ses yeux, les publicités négatives dans les campagnes électorales.

Une porte-parole de l'équipe de Mitt Romney avait estimé que la publicité du camp Obama constituait une "attaque contre la libre-entreprise" : "Les Américains attendaient une façon différente d'aborder la politique de Barack Obama", avait estimé Andrea Saul dans un communiqué.

"Ce n'est pas une attaque contre la libre entreprise", s'est emporté mardi James Clyburn en assurant que, selon lui, le comportement de Mitt Romney vis-à-vis des entreprises rachetées par le fonds d'investissement qu'il dirigeait, Bain Capital, figurait "sur son CV".

Trends.be, avec Belga

Nos partenaires