Les administrateurs du holding communal ont du souci à se faire
mardi 22 novembre 2011 à 07h02
L’affaire Dexia rappelle à ceux ou celles qui l’auraient oublié qu’être administrateur aujourd’hui, c’est vouloir être kamikaze. C’est, du moins, ce que doivent se dire les administrateurs du holding communal, un holding qui comme vous le savez était actionnaire de Dexia.
La presse vient de le révéler, les administrateurs de ce holding communal ont visiblement du souci à se faire. Pourquoi ? Parce que si une action en responsabilité victorieuse des communes actionnaires a lieu, alors les administrateurs du holding communal pourraient carrément perdre tous leurs biens dans l’aventure des indemnisations.
En effet, cela a l’air complètement fou, mais selon les informations glanées par le journal L’ECHO, les dirigeants du holding communal ont résilié, je dis bien résilié depuis avril dernier l’assurance en responsabilité civile qu’ils avaient contractée pour les administrateurs auprès d’Ethias. D’après L’Echo, cette affaire suscite l’embarras en interne. Les uns disent que tout est sous contrôle, et d’autres sources proches du dossier, disent au contraire que l’inquiétude règne à tous les étages. "Ils essaient de savoir s’ils ont une autre assurance RC ailleurs, mais sans certitude", aurait déclaré une source anonyme à L’Echo !
Si tout cela se vérifie, alors la situation sera d’autant plus inquiétante pour les administrateurs du holding communal que des communes ont déjà annoncé leur intention d’introduire une action en justice pour identifier les éventuelles fautes dans le chef des administrateurs. Des communes comme celles de Schaerbeek, par exemple, qui est le 3e actionnaire du holding communal risquent d’être sans pitié : la commune a d’ailleurs déjà pris un avocat renommé dans ces matières et qui devrait se prononcer sur cette affaire dans les jours qui viennent !
En réalité, cette histoire d’assurance des administrateurs n’est pas neuve. D’autres sources nous disent que dans d’autres affaires de banques belges en difficulté, certains dirigeants et administrateurs auraient mis leurs biens personnels au nom de leur épouse pour éviter la saisie. Peu importe que cela soit vrai ou pas : toute cette histoire démontre que certains administrateurs ont dit « oui » à un poste d’administrateur au sein d’une banque, primo, pour faire joli dans leur CV, secundo, sans mesurer les risques qu’ils prenaient, tertio, sans comprendre vraiment ce qu’est le métier de banquier. Le seul hic, c’est que quand une banque fait faillite, ce n’est pas comme la PME du coin. Les sommes en jeux sont considérables, et donc les actions en justice peuvent vous ruiner pour quelques siècles si vous n’êtes pas assuré.
Réactions
oui - "la faute" ça c'est la version qu'ils veulent nous laisser croire, car de toute façon ils ont l'impunité, je trouve de nombreuses informations qui démontre davantage le complot, par collusion avec les grands argentiers Rothschild et ses banques associées, un plan mit en place par Pompidou lorsqu'il était au service de cette banque. La loi qui en a résulté, c'est l'abolition du droit souverain d'un pays à se prêter de l'argent et l'obligation d'emprunter aux banques privées, dont les intérêts des dettes nationales sont les bénéfices des super-riches, un esclavage des peuples très bien dissimulé. Au moyen age le seigneur exigeait la dîme. Il fallut la révolution pour que le peuple se libère de cette servitude. De nos jours avec les agences de cotation qui pour un pouce levé ou baissé par quelques obscures seigneurs, la dîme moderne est sur la menace d'une augmentation par le changement du taux d’intérêt de remboursement de la dette. Ils ont d'abord mit en place l'abolition du droit régalien correspondant à un état le droit de se prêter monnaie (gratuitement puisque ça tournait avec les banques nationales),après l'établissement de cette loi tous les états devinrent fortement endetté par décisions politiques (la soi-disant faute dont vous parlez) et enfin la prise en otage par la menace de la faillite et de l'impossibilité de remboursement de la dette (cfr la Grèce), ce qui fait du pays un état qui ne s'appartient plus, c'est bien la définition de l'esclave. Qui a été placé chef du pays... un haut ponte de Goldman-Sachs, nous voyons ici que la théorie du complot rend l'ensemble limpide et les actions politiques compréhensibles, pourquoi... de l'argent par fonction cumulées, de l'argent par initiation aux bonnes dates d'achat d'action boursière, et bien sur pour des positions qui satisfasse l'ego de ces gens.
Ce serait profondément injuste, car ils ont presque tous emprunté. Cette pseudo faillite est juste une décision politique incompréhensible. Il n'est pas correct de ruiner encore des personnes pour cacher la faute du monde politique belge et français.
1. Le holding communal disposerait peut-être de garantie auprès des régions ; 2. Il y avait une autre solution qui ne mettait pas la holding en faillite et qui a été refusé unilatéralement par le ministre des finances sans aucune raison valable.
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