BCE, banques et Etat : on y perd son latin !
mercredi 25 janvier 2012 à 07h02
Réactions
Il y a vraiment de quoi s'indigner d'un tel mécanisme qui revient à offrir, chaque année, 2 à 3% du PIB des Etats ayant des dettes entre 80% et 100% de PIB. Ceci en saignant toutes les catégories de travailleurs, d'entreprises et de détenteurs de patrimoines.Sans réformes des traités européens qui interdisent le financement direct des Etats par la BCE, ce sont les banques qui sont souveraines, plus les Etats...
Pouvez-vous me dire qui dirige la BCE à part un ex-politique à sa tête ? Je parie pour des banquiers, on est jamais mieux servi que par soi-même.
"on prête de l’argent à des banques pour qu’elles reprêtent cet argent aussitôt aux Etats mais à un taux plus élevé, au lieu de directement prêter à ces Etats à un taux plus faible. Avouez qu’il y a de quoi perdre son latin." Attention, on va bientôt vous taxer d'être d'extrême-gauche, En tout cas vous parlez exactement comme M. Mélanchon le candidat du "front de gauche" français. Qui en l'occurrence me semble avoir parfaitement raison.
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