Être patron à Bruxelles, Boston ou Pékin, ce n'est pas le même boulot

04/10/17 à 21:00 - Mise à jour à 17:18
Du Trends-Tendances du 05/10/17

L'autorité, la hiérarchie, le sens de l'initiative ou la prise de décision sont des notions complètement différentes selon la région du monde où l'on se trouve. Que ce soit pour un nouveau job, un transfert ou une délocalisation, les cadres changent souvent de pays, voire de continent. S'ils veulent réussir, il est impératif qu'ils s'adaptent à la culture du pays hôte.

Les différences culturelles propres aux styles de leadership génèrent souvent des quiproquos inattendus. Les Américains, par exemple, voient les Japonais comme des fans de la hiérarchie et se considèrent eux-mêmes comme égalitaires. Pourtant, les Japonais ont du mal à travailler avec les Américains. Bien que les patrons américains paraissent égalitaires (puisqu'ils encouragent leurs subordonnés à les appeler par leur prénom et à prendre la parole lors des réunions), pour les Japonais, ils semblent extrêmement autocrates dans leurs décisions. Un cadre japonais vivant aux Etats-Unis et travaillant pour Mitsubishi confirme : " Je n'arrive pas à m'adapter à leur approche ; les deux cultures sont tellement contradictoires que cela en devient déconcertant. " Ces problèmes sont très répandus. Au cours de mes nombreuses années de recherche, de conseil et de formations auprès de dirigeants et de cadres partout dans le monde, j'ai constaté que les gens originaires de pays différents sont souvent dans une incompréhension réciproque. La plupart du temps, c'est dû à deux aspects importants du leadership : l'autorité et la prise de décision.
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