Les chasseurs immobiliers peinent à séduire les acheteurs

31/01/17 à 10:21 - Mise à jour à 01/02/17 à 11:30

Source: Trends-Tendances

Les chasseurs immobiliers ne percent pas sur le marché immobilier belge. Les candidats-acquéreurs estimant le plus souvent pouvoir trouver le bien de leur rêve sans eux. La réorientation vers les immeubles de rapport sera-t-elle leur planche de salut ? La plus-value des professionnels et les commissions supérieures laissent en tout cas entrevoir davantage de possibilités sur ce segment. Même si cela reste marginal...

Le Belge n'est pas friand de chasse immobilière. Ce n'est pas dans sa mentalité. Contrairement aux Anglo-Saxons, aux Français ou aux Allemands. Faire appel à un professionnel de l'immobilier pour le conseiller, l'orienter et le défendre face à un agent immobilier qui roule pour le vendeur n'est pas dans son ADN. Il a tendance à vouloir garder la main et estime absurde de rémunérer quelqu'un pour effectuer une mission qu'il peut réaliser lui-même. Le faible nombre de bureaux de chasseurs immobiliers qui ont percé sur le marché belge atteste d'ailleurs de cette tendance. Property Hunter, fondé en 2008, est le bureau belge le plus actif sur le segment de l'habitation pour occupation propre. L'un et l'autre acteur plus modeste vivote en périphérie. Mais cela reste marginal. Le terrain d'action de ces chasseurs est, de plus, réduit : il se limite uniquement à Bruxelles, s'étendant parfois aux deux Brabant. Et encore, uniquement dans les communes aisées.
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