Près d'un tiers des entrepreneurs éprouve des difficultés à trouver un bon repreneur

23/10/13 à 14:50 - Mise à jour à 14:50

Source: Trends-Tendances

Près d'un tiers des entrepreneurs belges éprouve des difficultés à trouver un bon repreneur, ressort-il mercredi d'une enquête réalisée par l'Union des Classes moyennes (UCM) et l'association flamande des entrepreneurs Unizo. L'Institut des réviseurs d'entreprises (IRE) et la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB) plaident donc pour que les entrepreneurs candidats à une transmission se fassent conseiller dans leurs démarches par un expert, comme un réviseur d'entreprises ou un agent relais transmission.

Près d'un tiers des entrepreneurs éprouve des difficultés à trouver un bon repreneur

En Belgique, les PME représentent 98,8% des entreprises belges et 45% du PIB. Près de 40% des entrepreneurs ont plus de 50 ans et la transmission concerne 30.000 entreprises par an.

"La Belgique étant un pays de PME qui repose essentiellement sur la force d'entreprises familiales dynamiques, notre économie est de plus en plus confrontée au départ à la retraite de la génération issue du baby-boom", explique Christine Darville, Executive Manager à la FEB. L'enquête de l'Unizo et de l'UCM, réalisée en ligne auprès de 1.412 entrepreneurs, montre pourtant qu'un tiers des entrepreneurs envisageant une transmission dans les cinq ans est trop peu sensibilisé à cette thématique.

Plus de quatre entrepreneurs sur dix ne connaissent pas la valeur de leur entreprise. La FEB, plaidant pour une préparation minutieuse, encourage donc les entrepreneurs à faire appel à un conseiller externe et en particulier un réviseur d'entreprises, un véritable "atout dans la préparation de la transmission des entreprises" et qui pourra objectiver la détermination de la valeur de l'entreprise "par son expertise et sa neutralité".

Plus de la moitié des entrepreneurs sondés considère la définition de la valeur de son entreprise comme un point noir lors d'une transmission. Autres grands problèmes pointés du doigt: le financement en cas de cession et les pesanteurs fiscales. Le monde économique demande une exonération des droits de succession ainsi qu'une réduction sensible des démarches en cas de transfert d'entreprises.

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