Avez-vous besoin d'un private banker?

06/01/14 à 09:55 - Mise à jour à 09:55

Source: Trends-Tendances

Philippe Wallez: "Notre ambition : gagner votre confiance et continuer à la mériter dans le temps, afin de construire une relation durable, fondée sur vos besoins spécifiques".

Avez-vous besoin d'un private banker?

Voilà en quelques mots comment l'on peut décrire la vision d'ING Private Banking en matière de gestion de patrimoine.

Toute notre approche se fonde sur vos besoins, auxquels nous souhaitons apporter une réponse personnalisée et globale, tenant compte à la fois de votre situation personnelle et professionnelle, de votre patrimoine, de vos attentes, de vos projets et de vos ambitions...

Voilà sans doute pourquoi nous faisons partie du top trois des banques privées sur le marché belge... En construisant cette relation durable avec vous, nous cherchons à vous offrir des solutions sur mesure, visant la protection et le développement de votre patrimoine.

Pour y parvenir, nous avons la chance de compter sur 255 professionnels expérimentés dans notre réseau à travers toute la Belgique. Il y a donc toujours, près de chez vous, un expert Private Banking prêt à vous aider.

ING Private Banking offre aussi tous les atouts d'une banque universelle, c'est-à-dire la diversité de produits et services d'une grande banque et un vaste réseau international. Chez ING Private Banking, vous profitez donc à la fois des avantages d'une banque universelle et d'une banque privée !

Le 14 janvier 2014,Philippe Wallez, Head of Private Banking at ING Belgium, a répondu à toutes vos questions sur ce sujet.

Avec les accords fiscaux et surtout la levée du secret bancaire, est-ce que cela vaut encore la peine de placer son argent à l'étranger ?

Philippe Wallez: Nous sommes à votre disposition, nos private bankers au mieux préparés pour répondre à vos questions.

Tout dépend de la situation personnelle et des besoins de nos clients. Il est évident que la tendance majoritaire est plutôt vers le rapatriement et la transparence totale, en Belgique, comme dans la plupart des pays européens.

Et quelle serait alors la situation "idéale" pour un placement à l'étranger?

Philippe Wallez: Le critère essentiel est basé sur la "résidence principale". Cela suppose donc une décision importante d'expatriation. Dans certains cas très spécifiques, les personnes fortunées vivent et travaillent dans divers pays, le conseil en placement doit intégrer cette dimension.

Aujourd'hui avec des taux d'intérêts sont tellement faibles, qu'est ce qui reste comme "bonnes solutions" pour placer son argent?

Philippe Wallez: Les solutions alternatives sont ouvertes en matière d'investissements. l'évolution positive des indices boursiers a stimulé l'attractivité d'investissements en actions. Alors que beaucoup de valeurs avaient été sous-évaluées et que la reprise économique , même timide, doit logiquement se traduire par une évolution positive des cours. Il est évidement essentiel de bien prendre en compte le profil de risque et garder une excellente diversification de son portefeuille. Les taux bas...ont contribué à la reprise et à cette évolution depuis 2 ans. Par contre, nous restons prudents sur les obligations à long terme et favorable aux actions avec bon risk/return.

Mais ces placements sont-ils sûrs? Dans le sens, des investissements bon père de famille?

Philippe Wallez: Il va sans dire, qu'en matière d'investissement et de structuration de patrimoine, nous plaidons pour un conseil pointu. C'est la raison pour laquelle nos private bankers sont formés en matière financière, économique, juridique et patrimoniale. Formation d'ailleurs agrée par la PBAB (Association des banque privées en Belgique), dont je suis le président en exercice.

Le conseil est global et prend en compte la situation personnelle, familiale, l'âge, l'activité, les souhaits en matière de croissance et/ou protection du patrimoine. Le risque zéro n'existe pas mais un conseil global et professionnel permet au mieux de proposer la solution adaptée au profil de risque. La base reste une diversification optimale.

A parti de quel montant a-t-on besoin d'une gestion discrétionnaire?

Philippe Wallez: ING considère que pour répondre aux mieux aux besoins de ses clients, notamment en matière structuration de patrimoine et de personnalisation, un montant à investir de 1 million d'euros permet d'offrir un vrai service de Banque Privée. Des solutions de gestion discrétionnaire centralisée sont possibles pour des montants inférieurs, à travers des fonds diversifiés. ING Offre les meilleures solutions du marché, grâce à son architecture totalement ouverte.

Avec la crise économique actuelle, les problèmes que les différentes places boursières ont connu, faut-il craindre un krach en 2014?

Philippe Wallez: Les analystes sont relativement positifs sur l'évolution actuelle, certainement en Europe et aux USA. Optimisme prudent donc.

Quelles sont les "conditions financières" pour faire appel à des services de private banking ? Comment la banque se rémunère-t-elle sur ces services?

Philippe Wallez: Chez ING, nous considérons qu'un potentiel de 1 million d'euros est important pour un conseil global. Ou potentiel d'1 million à terme de 3 ans.

La banque offre diverses solutions de gestions et la tarification est totalement transparente et consultable sur notre site ING/Private Banking. Nous visons avant tout une relation de confiance à long terme, avec une rémunération raisonnable et compétitive, qui est basée sur l'étendue du service demandé et la valeur ajoutée.

Comment expliquer que plus on est riche et plus on a de rendement?

Philippe Wallez: Ce n'est pas exact. Tout dépend du profil de risque.

Nos partenaires