Val Saint-Lambert : requête en réorganisation judiciaire

09/02/12 à 16:30 - Mise à jour à 16:30

Source: Trends-Tendances

Les nouveaux propriétaires du Val Saint-Lambert entendent, par cette requête, se protéger face à leurs créanciers pour développer les activités de la cristallerie. Aucun emploi ne serait menacé.

Val Saint-Lambert : requête en réorganisation judiciaire

© Image Globe/Michel Krakowski

La cristallerie Val Saint-Lambert a introduit jeudi une requête en réorganisation judiciaire auprès du tribunal de commerce de Liège. "Il n'est pas du tout question de faillite", assure le repreneur Pierre Grivegnée. Les nouveaux propriétaires de l'entreprise entendent, par cette requête, se protéger face à leurs créanciers pour développer les activités de la cristallerie. Aucun emploi ne serait menacé.

Les repreneurs de la cristallerie entendent relancer les activités de l'entreprise et comptent injecter de nouveaux capitaux. Un nouveau four doit être lancé et de nouveaux accords avec des partenaires commerciaux sont conclus, notamment au Moyen-Orient. Les repreneurs, qui s'attendent à voir cette année le chiffre d'affaires de l'entreprise augmenter de 35 %, ont néanmoins activé la procédure en réorganisation judiciaire, en vue de se protéger contre leurs créanciers.

La cristallerie vient d'acquérir un nouveau four électrique de deux tonnes. Les repreneurs savaient que l'ancien four, au gaz et de six tonnes, était en fin de vie. Il faut trois semaines au nouveau four, qui coûte un million d'euros, pour être opérationnel. Avec les coûts indirects, dont ceux liés à la formation, le lancement du four coûtera environ 2 millions d'euros.

La cristallerie va investir sur fonds propres. Elle multiplie les accords avec des partenaires commerciaux en vue d'ouvrir des boutiques. Un corner shop ouvrira le mois prochain à Shanghai. Val Saint-Lambert est présent en Chine via deux corner shops, dans une demi-douzaine de boutiques au Moyen-Orient ou encore dans la galerie du Roi à Bruxelles. "De nouveaux marchés s'ouvrent mais le marketing, cela prend du temps", résume Pierre Grivegnée.

Trends.be, avec Belga

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