Si le bonheur existe, pourquoi ne pas le mettre au coeur de l'entreprise ?

22/03/17 à 09:22 - Mise à jour à 09:33
Du Trends-Tendances du 16/03/17

Depuis quelque temps, une nouvelle fonction est en train de fleurir : le "chief happiness officer"ou encore "happiness manager". Sa fonction est d'emmener tous les collaborateurs sur le chemin du bonheur. Les défenseurs de ce nouveau courant sont convaincus qu'avec le plaisir au travail, la performance est plus facile à atteindre. Un élan humaniste qui arrive comme une réponse possible aux chiffres croissants du burn-out et autres absentéismes.

"Ce courant du bonheur au travail s'inspire notamment de celui de la psychologie positive et notamment des travaux de Martin Seligman ", indique Laurence Vanhée, la première chief happiness officer en Belgique, à l'origine de l'outil stratégique Happyformance. " Le principe est de mettre l'accent sur les forces et les talents de l'individu plutôt que de voir toujours ce qui ne va pas. Pour ce qui est de la transposition de cette notion de bonheur au monde du travail, c'est important de rappeler quelques chiffres, et notamment ceux de la société de sondages Gallup selon laquelle le coût lié au désengagement au travail atteint entre 450 et 550 milliards de dollars par an aux Etats-Unis. D'autres études sérieuses montrent qu'on est deux fois moins malade, six fois moins absent et neuf fois plus loyal lorsque l'on est heureux sur notre lieu de travail. Je cite souvent aussi les travaux de Teresa Amabile, qui font un lien étroit entre l'épanouissement au travail et la créativité ".
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