Opel Anvers : "La direction a tenté d'imposer la loi Renault aux syndicats !"

01/06/10 à 14:03 - Mise à jour à 14:03

Source: Trends-Tendances

Un accord-cadre européen a été conclu lundi entre la direction d'Opel et les syndicats. Des négociations difficiles, selon Klaus Franz, président du conseil d'entreprise européen... Prochaine étape : la recherche d'un investisseur. Il existe plusieurs candidats "potentiels", selon le syndicaliste.

Opel Anvers : "La direction a tenté d'imposer la loi Renault aux syndicats !"

© Bloomberg

L'accord-cadre européen, conclu lundi chez Opel en Allemagne, dresse clairement les prochaines étapes à suivre pour l'usine d'Anvers, souligne le syndicaliste allemand Klaus Franz, président du conseil d'entreprise européen. Il rappelle que l'initiative pour trouver un repreneur pour l'usine anversoise est évoquée.

"L'accord de lundi soir comprend un appendice sur Anvers, dans lequel les prochaines démarches qui seront prises pour trouver un investisseur à la fabrique anversoise sont clairement établies", indique Klaus Franz. Les négociations ont été difficiles. La direction a tenté de contraindre les syndicats à accepter la loi Renault. Mais nous avons insisté pour une solution à trouver avec un accord social pour les 1.250 personnes qui quittent le site anversois."

Prochaine étape : "Se concentrer sur la recherche d'un investisseur. Il y a plusieurs investisseurs potentiels. Nous allons nous concerter étroitement sur ce point avec Kris Peeters, le ministre-président flamand."

La date de fermeture annoncée pour l'usine reste officiellement fixée au 30 juin. Rudi Kennes (FGTB) plaide pour que cette échéance soit repoussée, dans les plus brefs délais, au 31 décembre : "Nous devons lever sur ce point toute inquiétude. Nick Reilly, patron d'Opel, l'a certes confirmée, mais ce n'est pas encore couché sur le papier. Cela doit se faire au cours d'un conseil d'entreprise extraordinaire à Anvers."

Trends.be, avec Belga

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