Microsoft visé par une enquête pour corruption

19/03/13 à 20:20 - Mise à jour à 20:20

Source: Trends-Tendances

Les autorités américaines enquêtent sur le groupe informatique Microsoft et certains de ses partenaires qui auraient corrompu des responsables gouvernementaux en Chine, en Italie et en Roumanie pour obtenir des contrats, affirme mardi le Wall Street Journal.

Valeur de marque 
: 57,8 milliards de dollars Croissance par rapport à 2011 
: - 2% 
La marque perd deux places par rapport à 2011. Live@edu, solution de messagerie gratuite mise à disposition des écoles et universités, sert aujourd'hui plus de 22 millions d'utilisateurs.

Valeur de marque : 57,8 milliards de dollars Croissance par rapport à 2011 : - 2% La marque perd deux places par rapport à 2011. Live@edu, solution de messagerie gratuite mise à disposition des écoles et universités, sert aujourd'hui plus de 22 millions d'utilisateurs. © Reuters

"Nous prenons au sérieux toutes les accusations portées à notre attention, et nous coopérons totalement avec toutes les enquêtes gouvernementales", a réagi le vice-président chargé des questions juridiques chez Microsoft, dans un message publié sur le blog officiel du groupe.

"Les sujets évoqués dans le Wall Street Journal sont importants et il convient que Microsoft comme le gouvernement les examinent", a-t-il ajouté, sans toutefois confirmer explicitement qu'une enquête était déjà en cours.

D'après le quotidien économique, qui cite des sources proches du dossier, l'enquête menée par le gendarme boursier américain (SEC) et le département de la Justice (DoJ) en serait encore à un stade préliminaire.

Elle ferait suite notamment à des accusations de pots-de-vin formulées par un ancien représentant de Microsoft en Chine. Les autorités n'ont toutefois pas accusé formellement Microsoft ou ses associés pour l'instant, ajoute le Wall Street Journal.

La SEC n'a pas voulu faire de commentaire, et le DoJ n'a pas donné suite immédiatement aux sollicitations de l'AFP.

Tout en indiquant que Microsoft ne peut "pas faire de commentaire sur des enquêtes en cours", le vice-président souligne que "dans une entreprise de notre taille, des accusations de cette nature sont faites de temps en temps".

Il reconnaît que "dans un groupe de 98.000 personnes et 640.000 partenaires, il n'est pas possible de dire qu'il n'y aura jamais d'actes répréhensibles", mais réaffirme l'engagement du groupe à prendre des mesures pour prévenir et sanctionner de tels agissements.

En savoir plus sur:

Nos partenaires