Le Prince Philippe préfère l'économique

07/12/11 à 16:00 - Mise à jour à 16:00

Source: Trends-Tendances

Alors que la mission économique princière touche doucement à sa fin, le Prince Philippe tire un premier bilan positif de son voyage au Chili, en évitant soigneusement les questions plus personnelles.

Le Prince Philippe préfère l'économique

© F. Brébant !!!

De notre envoyé spécial à Santiago

"Je ne vais pas m'étendre sur le sujet". A la question "qui fâche", à savoir s'il avait vu le reportage consacré récemment à son frère Laurent dans l'émission "Questions à la Une" sur la RTBF, le Prince Philippe n'a pas souhaité faire le moindre commentaire lors du traditionnel "point presse" qui s'organise à chaque mission économique. Pas de confidences non plus sur l'éventualité d'une succession au trône, alors que l'on dit le Roi fatigué et que la Belgique vient enfin de s'offrir un gouvernement après 540 jours de crise. "Il ne m'appartient pas de parler de cela, a-t-il ajouté, ni de faire de commentaire politique".

Bien-sûr, le Prince Philippe s'est dit "très heureux" de la formation de ce nouveau gouvernement, mais là non plus, il n'a pas voulu s'épancher sur le sentiment d'euphorie qui avait légitimement gagné la délégation au moment de partir au Chili. Tout au plus a-t-il reconnu que le fait d'avoir enfin une équipe gouvernementale était "un message de stabilité et de confiance propice aux affaires".

Une mission réussie

Préférant, en toute logique, répondre aux questions s'inscrivant uniquement dans le cadre économique, le Prince Philippe s'est dit très satisfait du premier bilan tiré en Amérique latine alors que la mission touche doucement à sa fin. "C'est une mission très réussie et j'ai eu beaucoup d'échos positifs de la part des participants, a-t-il précisé, rappelant au passage que la Belgique et le Chili avaient une longue histoire d'amitié et que cette nation sud-américaine a eu et a toujours "un grand intérêt pour notre savoir-faire dans de nombreux domaines", tant dans le secteur de l'énergie verte que de l'agro-alimentaire, la construction et les soins de santé. Sans oublier la technologie spatiale où les entreprises belges comme Amos s'illustrent également, notamment sur le site de Paranal où se trouvent les télescopes de l'ESO et où se rendra le Prince Philippe aujourd'hui.

Frédéric Brébant

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