La Redoute: aucune restructuration prévue à Estaimpuis

15/01/14 à 15:41 - Mise à jour à 15:41

Source: Trends-Tendances

Lors d'un conseil d'entreprise qui s'est déroulé mercredi matin, les futurs acquéreurs de la société La Redoute ont expliqué au personnel d'Estaimpuis et aux syndicats leurs projets pour l'entreprise et ont assuré que les mesures prises en France n'affecteraient pas la Belgique.

La Redoute: aucune restructuration prévue à Estaimpuis

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Il n'y aura donc aucune restructuration, aucune perte d'emploi et aucune modification dans le fonctionnement de l'entreprise située à Estaimpuis, qui emploie entre 75 et 80 travailleurs.

Suite à l'annonce de la suppression de 1.178 postes en France, sur les quatre prochaines années, faite par des candidats repreneurs de l'entreprise La Redoute, un conseil d'entreprise extraordinaire s'est déroulé mercredi matin à Estaimpuis. Au cours de cette réunion, les deux candidats repreneurs, Nathalie Balla et Eric Courteille, ont exposé leurs projets pour l'entreprise de vente par correspondance au personnel et aux délégations syndicales belges.

"Ils nous ont assurés qu'il n'y aurait aucune restructuration, aucune perte d'emploi et aucune modification dans le fonctionnement de l'entreprise. C'est très positif", se réjouit Anne-Claire Deldicque (CGSLB).

Pour Michèle Vanackere (CNE), "c'est le spectre d'un licenciement collectif dans le cadre d'une fermeture liée au rachat de l'entreprise qui s'éloigne". La syndicaliste ajoute que La Redoute Belgique a déjà assez donné avec la suppression de 97 emplois en 2011 suite à la fermeture du site logistique de Dottignies (Mouscron).

La modernisation de l'entreprise ne devrait donc toucher que La Redoute France, selon les candidats repreneurs de l'entreprise qui appartient toujours aujourd'hui au groupe Kering. La vente de l'entreprise pourrait être officialisée en avril.

En France, cette vague de licenciements est tombée comme une douche froide sur les syndicats. La maire de Lille, Martine Aubry (PS) a évoqué "un choc considérable chez les salariés français" malgré le fait que les mises à la pré-retraite seront privilégiées.

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